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 TLH « Temptation of evil. »

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JE ME PRESENTE; F. Neal Parker
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MessageSujet: TLH « Temptation of evil. »   Dim 21 Mar - 16:09


TRISH & NEAL
« Tes beaux yeux m'ont plus d'une fois emprisonnés, quand j'imagine ton doux regard, je reste étourdi, envouté par ta beauté. »

    Dans la vie tout peut changer en seulement une frasque de secondes, la personne que nous sommes ou que nous étions, notre vie absolument tout sans exception. Le monde dans lequel nous vivons est tel une surprise qui peut soit être bonne ou mauvaise. Au fond nous ne sommes que des pantins face à cet univers impitoyable, c'est cela que ressentait Neal quand il pensait à sa vie et à tout ce qu'il avait vécu tout ses années. Qui que nous soyons nous ne sommes pas maitre de notre destin nous avançons vers l'inconnu en espérant une vie meilleure, qu'enfin la vie nous sourit et nous donne cette chance que l'on espère tant atteindre. Cela faisait plusieurs heures qu'il errait dans la rue marchant droit devant lui, les mains dans les poches avants de son jean ne sachant où vraiment aller, il ne faisait guère attention et d'ailleurs, ça n'avait guère d'intérêt à ses yeux. Ce soir-là, la nuit était sombre, New York. La ville où il habitait à présent, semblait être tombé dans la noirceur la plus totale et bien qu'il ne le montrait pas le fait de ne voir personne dans les rues, cela ne le rassurait pas tellement. Il fallait dire qu'il était plus de dix huit heure passé. Le bruit de sa respiration altante se faisaient entendre dans la petite ruelle qui était si silencieuse qu'on se serait presque cru dans un film ; les pas du jeune homme se firent de plus en plus vite. Alors qu'il fonçait tête baisser, Neal la releva se rendant compte qu'il s'était complètement perdue. Malheureusement pour lui, les ennuies semblaient ne pas s'arrêter là lorsque le ciel s'assombrit de plus en plus et qu'il sentit les première gouttes s'abattre sur sa joue. Les essuyant rapidement avant qu'un déluge finisse par s'abattre sur la ville de New York, il espéra fortement qu'un bus puisse passer dans le coin. Direction l'arrêt le plus proche, le jeune homme ramassa un journal près d'une porte, en arracha quelques pages et puis s'en servit pour se protéger, bien que cela ne servait à peine. Soupirant profondément, le Parker reste indéniablement calme, pour l'instant il se concentrait sur sa marche, la rendant plus rapidement qu'elle ne l'était déjà. Finalement, il arriva près d'un arrêt, la pluie torrentiel qui se préparait n'ayant toujours pas débuter. Courant s'abriter, le jeune homme se posta à hauteur des panneaux d'information, et se rendit vite compte qu'aucun transport ne passait pour le moment. Blasé, 'il se laissa tomber sur le banc, avant que son regard calme navigue vers le ciel. Ainsi, le jeune homme pouvait distinguer le son des petites gouttes de pluie chuter sur le carreau transparent de l'abri. C’est alors qu’un éclair de lumière transperça le ciel, un long silence s’en suivit, puis, un fracas rugissant provenant de là haut le fit sursauter. Un sourire amuseur se dessina peu à peu sur son visage qui auparavant n’exprimait aucun sentiment. A présent, cette situation se faisait plus délicate pour lui, il allait devoir attendre qu'une voiture passe dans les parages pour déguerpir d'ici. Croisant les bras, Neal fermât les yeux pour s'apaiser un peu ; bien dommage qu'il soit seul pour profiter de ce spectacle quelque peu romantique.



Dernière édition par F. Neal Parker le Jeu 12 Aoû - 13:42, édité 1 fois
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JE ME PRESENTE; Trish L. Hildebrand
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Mer 24 Mar - 15:56


NEAL && TRISH

D'amour et de haine, nos coeurs s'éveillent,
aux premiers sourires, aux premières larmes,
aux soirées d'orages, aux jours de soleil,
d'amour et de haine, avec ou sans armes.
Aujourd'hui était un jour comme un autre pour Mlle Hildebrand. En effet, elle procéderait méticuleusement à son rituel matinal pour ensuite aller chercher son café, et conclure sa journée - qui avait commencé vers 10 heure environ - en flanant dans les rues de New-York. A peine ayant mit le nez dehors, Trish prit alors conscience de la chance qu'elle avait de pouvoir organniser sa vie comme bon lui semblait. Comme quoi, il suffisait de porter le nom de ses parents pour se voir s'ouvrir plusieurs portes. Effectivement, même si cette belle créature n'entretenait pas d'excellentes relations avec ses géniteurs, elle disposait toujours des privillèges qui leurs étaient reservés.
C'est en érant dans une des charmantes rues de "Greenwich Village" que Trish sentit une goutte d'eau sur une de ses fines épaules. D'un air innerte, la jolie brune leva alors les yeux au ciel et observa quelques secondes le temps qui s'annoncait. N'apperçevant aucune tempète à l'horizon - seul & unique moyen ayant la capacité de stopper sa marche - Mlle Hildebrand poursuivit alors sa marche de plus belle tout en se rassurant : "De toute façon, je connais New-York comme ma poche...Je trouverais bien un abris tranquille si la pluie me tiens." En effet, Trish n'était pas du genre à se morfondre pour des banalités. Elle restait toujours trés calme et appaisé, comme si rien ne pouvait l'atteindre. Pourtant, elle avait un coeur - disons qu'il était relativement bien effouit dans son corps - et avait pour habitude de ne jamais livrer ses sentiments ; elle s'imaginait une boite dans laquelle elle rangeait tristesse, colère, rancoeur, puis, elle l'ouvrait quand elle n'était pas en public et quand le temps ne la tenait pas. En effet, elle faisait parti de ses quelques New-Yorkais, impassifs, comme on en croise une centaine par jour... Sur des milliers de têtes que l'on apperçoit. Trish était aussi trés obstinée. Lorsqu'elle avait une idée en tête, rien ni personne ne pouvait lui enlever, jusqu'au moment où bien sur, elle obtenait ce qu'elle désirait. Pourtant, dans son enfance - même ayant un coffre caché derrière un des nombreux tableaux de maître qui se trouvaient dans le loft de ses géniteurs - Trish n'était pas du genre capricieuse, ni colèrique. Elle s'était souvent trouvée seule devant des situations difficiles, et avait donc apprit à les gèrer à sa façon ; dans le calme de son appartement New-Yorkais, et aprés avoir consommé une bonne dose de nicotine ou de cafeine...
C'est plusieurs gouttes d'eau qui la forcère - Aprés avoir posé les chaussures qu'elle était entrain d'essayer pour remettre les siennes - à quitter le magasin dans lequel elle se trouvait pour rejoindre un abris au plus vite. Une fois à l'extérieur, Trish se maudit alors d'avoir sous-estimé l'orage qui s'annoncait. "C'est bien fait. Ca me servira de leçon pour une fois. J'aurais mieux fait de laisser mon derrière tranquille à la maison." Aprés avoir entammé une course d'échasse ou plutôt de talons, Mlle Hildebrand prit connaissance de la gravité de la situation lorsque sa fine ouie perçut un bruit sourd, suivit du déviellement de sa cheville ; en effet, un de ses talons venait de se briser... Cependant, Trish avait tout de même eut la chance de ne pas se faire mal et de garder les pieds sur terre. Jettant alors des fugeux regards dans les allentours, la jolie jeune femme apperçut non loin un abris. Par chance, il n'avait même pas l'air d'être fréquenté par la population New-Yorkaise... D'un pas vif bien qu'hanpicapé par la différence de hauteur de ses talons, Trish, trempée et débraillée, conclut sa course folle une fois à l'intérieur du petit "enclos". Pourtant, - elle qui se croyait maintenant tranquille pour les heures à venir - Mlle Hildebrand prit rapidement connaissance du second "locataire" de cet abris. Effectivement, il s'agissait de Neal Parker, un charmant jeune homme qu'elle connaissait depuis des années déja, mais avec qui elle n'avait jamais reussit à s'entendre, sauf sur certains plans bien sur. Disons qu'ils ne se contentaient pas de "faire l'amour ou la guerre"; ils faisaient les deux - avec autant de plaisir comme de haine -. Brandissant alors son sac devant elle - pour essayer de passer innaperçue - Trish se rangea sagement sur la moitié du banc innocupé, l'air pensive, en lançant :
-Neal. Quel plaisir...


Quand je te vois, j'ai juste envie de fermer les yeux.
« Par nature, les êtres humains sont toujours sur la défensive. Ils tentent d'empêcher les gens de l'extérieur, de pénétrer dans leur monde. Mais il y a toujours ceux qui s'imposent dans nos vies, et ceux que nous invitons avec plaisir. Ceux qui reste néanmoins les plus inquiétants, sont ceux qui, de l'extérieur, nous observe : ceux que nous ne connaîtrons jamais vraiment... »


Dernière édition par Trish L. Hildebrand le Jeu 26 Aoû - 11:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Lun 5 Avr - 1:15


    TRISH & NEAL • jealousy is misleading.
    « Tes beaux yeux m'ont plus d'une fois emprisonnés, quand j'imagine ton doux regard, je reste étourdi, envouté par ta beauté. »


♦️ A un moment, vous devez prendre une décision, les frontières ne maintiennent pas les autres à distance, elles vous enferment. La vie est compliquée, c'est comme ça. Donc, vous pouvez gâcher votre vie en traçant des lignes, ou vous pouvez vivre votre vie en les franchissant. Mais il y a certaines lignes, qui sont beaucoup trop dangereuses à franchir et pourtant, on l'a franchis avec naïveté. Un jeune homme, non accompagné, airait dans les ruelles sombres de New York. Peu de temps avant, il sortait d'un magasin de disque. Totalement passionné par autant de disques, dans un si petite salle, qu'il avait voulu observer tous les Cds un à un. C'est alors, que le temps lui parût bien court lorsqu'il entendit une voix féminine l'interrompre dans sa concentration.
    FEMME • « Excusez-moi jeune homme, mais nous allons fermer. » déclara t-elle innocemment.

Sursautant de stupeur, le cœur du brunet se mit à battre subitement à une vitesse anormale. Expirant de mécontentement, Neal avait horreur qu'on brise ses délicieux moments. Finalement, après quelques secondes de non-réponse, il se tourna vers son interpellateur. Affichant un sourire remplis d'amertume, il ouvrit la bouche pour prendre la parole ne sachant finalement quoi répondre. On pouvait affirmer que le brunet n'étais pas un modèle de sociabilité, au contraire. Assez froid et hautain, le brunet n'était guère apte à tenir une conversation avec quiconque qui osait lui parler. Toutefois, comme un peu partout dans le monde, il y avait des exceptions avec qui, il se sentait suffisamment à l'aise pour pouvoir prononcer des phrases, et être drôle. Oui, parfois cela lui arrivait d'être un brin comique envers son entourage. Seulement, son humour n'est comparable à aucun autre, ou du moins, n'est pas comme les autres. Sarcastique et noir, voilà comment on pourrait le qualifier ; un humour assez complexe à proférer et surtout, difficile de ne pas le prendre au premier degré lorsque ses simples discours ne sont que plaisanterie de sa part. Que de défaut chez ce grand gaillard, qui avec son caractère spéciale avait décidé de paraître insensible et antipathique, n'est-il point charmant ?
    NEAL • « D'accord mais la prochaine fois, éviter de procurer une frayeur à vos clients. Certain pourrait mal réagir, dont moi par exemple. Mais pour cette fois, je ne dirai rien.  » exprima t-il sur un ton vif.

Haussant les épaules, la propriétaire s'écarta pour laisser Neal partir, le suivant d'un regard chiffonner. A l'extérieur de l'établissement, le beau brun s'arrêta un peu plus loin, s'adossant contre le mur. Puis d'un regard vagabond, il leva les yeux aux ciels après une baisse de luminosité soudaine. De nombreux nuages épais et gris venaient de recouvrir l'horizon, masquant toutes visibilités à plus de deux cents mètres. Ronchonnent intérieurement, le jeune homme reprit sa route d'un pas pressé, la peur de se retrouver sous l'averse se faisant ressentir. Finalement, avec sa chance habituellement, la seule chose qu'il ne souhaitait pas avoir arriva. Au début, ce ne fut que quelques gouttes qui vinrent se déposer sur son doux visage, qui se crispa à ce contact. Ce n'était que partie remise, il allait faire en sorte que ce serait la dernière qu'il recevrait. Tête baissé, et mains dans les poches, Neal ne se posa plus de question vers où aller. Fallait qu'il trouve un endroit abrité, et au plus vite sous peine d'être mouiller abondamment.
    TRISH • « Neal. Quel plaisir...  » dit-elle avec du sarcasme, certainement.
    NEAL • « Mademoiselle Hildebrand... Qu''est-ce que tu fais là ? » interrogea t-il avec brutalité et sans once de gêne.

Après avoir oser lui répondre, le jeune homme détourna la tête pour pouvoir l'observer. D'ailleurs, il s'aperçut en un seul coup d'oeil que Trish, venait de se pendre l'averse. Un sourire satisfait naquit au coin de ses lèvres, mais intérieurement, ce fut tout le contraire. Il n'était pas un monstre au point de la voir attraper froid. Toutefois, ces deux jeunes allaient faire comme à leur habitude, se foudroyer du regard et de parole. Bizarrement avec elle, il n'avait pas peur d'utilisé son humour quelque peu déconcertant. En même temps, qu'elle le prenne au premier degré lui arrangeait les choses, il pouvait lui parler presque sérieusement, elle le prendrait comme de l'ironie. Quoique c'était un peu réciproque avec elle aussi. Finalement, Neal détacha son regard de la brunette, préférant de ne pas lui accorder trop d'importance, et qu'elle aille ensuite s'imaginer quelconque truc farfelu. C'est donc avec regret qu'il alla observer la rue d'en face, totalement déserté par les hommes. Mais après un silence de plomb, le jeune homme prit la parole, et sans doute, allait-il faire une erreur. Cependant, à ce moment précis, il écoutait son peu de gentillesse restant à son égard. C'était tout de même Trish, même s'il ne s'entendait pas parfaitement, elle l'intéressait quelque peu.
    NEAL • « Pas trop froid ? » demanda t-il froidement.

Non, c'était au dessus de ses forces de lui parler gentiment. Du moins, ce n'était pas elle qui le rendait ainsi, mais la perspective de ses sentiments. Parfois, les femmes arrivaient à lire les sentiments des hommes rien qu'avec leur intonation de voix. Et ce pouvoir effrayait quelque peu le brunet, car la demoiselle, à ses yeux, était tout de même... sympathique.
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JE ME PRESENTE; Trish L. Hildebrand
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Dim 11 Avr - 18:57


NEAL && TRISH

D'amour et de haine, nos coeurs s'éveillent,
aux premiers sourires, aux premières larmes,
aux soirées d'orages, aux jours de soleil,
d'amour et de haine, avec ou sans armes.

En s'absentant, Trish avait, - comme à son habitude - laissé son obstination prendre le dessus. Pourtant, malgrés cet infect caractère , la plupart des choix de cette opiniâtre tête de mule restaient tout de même judicieux...Cependant son instinct n'avait cette fois ci pas fait ses preuves, et la pluie l'avait chatié. Oui, derrière la baie vitrée de son attrayante chambre, Mlle Hildebrand avait pourtant perçut la brise qui s'abbatait sur la ville de New-York, mais elle ne l'avait pas considérée comme une préocupation...
Trish, aussi indomptable qu'intrépide, n'était pas habilité à se morfondre pour des futilités, bien au contraire. En effet, cette jeune orgueilleuse s'était tout juste donné la peine de déposer une légère veste sur ses fines épaules, avant de prendre la porte, pour rejoindre sa voiture, de couleur ébène. Subséquemment à quelques éssayages et autres insignifiantes banalités, la brunette déserta le magasin pour fuir la pluie qui s'annoncait, mais, l'averse en décida autrement. A peine avait-elle mit le pied à l'extérrieur pour se réfugier dans son véhicule, Trish sentit sur une de ses épaules une larme du déluge qui s'abbatait sur la ville. Le regard de la jeune femme se détourna alors machinalement en direction des nuages gris, et la brunette s'empressa dans le but de trouver un abris paisible, à la nuance qu'ils étaient insolites dans une ville comme La Grande Pomme. Finalement, aprés avoir fait preuve d'une vigoureuse contention d'elle même pour ne pas vocifèrer dans New-York à la suite de ses considérables incidents, Trish avecha sa traversée en trouvant retraite sous un refuge ; complaisant aux premiers abords. Intriguée par l'étrange architecture de cet abris, cerclé par un nuancé rideau de pluie, la brunette s'engagea dans l'unique alcôve du lieu. Là, à sa grande stupéfaction, Trish constata la présence d'un second individu.

NEAL« Mademoiselle Hildebrand... Qu'est-ce que tu fais là ? » L'intérrogea t-il sans visible désinvolture.
TRISH« Comme tu vois, je prends connaissance des lieux. » Rétorqua t-elle impassiblement.

Aprés avoir objecté une futilité à Neal, la jeune femme s'achemina à la hauteur de l'unique banc, et, s'assit aux côtés de son interlocuteur. Véritablement, ces jeunes New-Yorkais n'avaient pas leur langue dans leur poche et prennaient plaisir à s'en servir. Dans son allégrèsse, Trish questionna à son tour le jeune homme, et, d'un morgue sourire, essaya de le solliciter à répondre.

TRISH« Je m'avoue tentée de te retourner la question. Que fais-tu là ? »

Pourtant, malgrés cette anodine question, elle élucubrait déja la réponse de Neal. Probablement du sarcasme, peut-être du silence. En dépit de ces éventuallités, la curiosité de la jeune femme s'était emportée, et son être l'avait intérrogé... De toute façon, quoi qu'il en dise, il y avait toujours l'hypothèse de l'averse.

Daignant lui adresser un profond regard , Trish se hâta de détourner celui-ci. En effet, cette dernière préfèrait le toiser lorsque qu’elle lui tenait tête ; c’était une façon d’appuyer ce qu’elle profèrait. Quoi de mieux qu’une impénétrable vision pour captiver et anéantir à la fois l’être désiré ?

Peu digne de cette piètre apparition, dévastée par l’averse qu’elle avait reçue de plein fouet, la jeune New-Yorkaise remarqua la naissance d’un faible sourire aux coins des lèvres de Neal. Effectivement, il devait être satisfait de pouvoir la contempler dans un état aussi déplorable que celui-ci, chose qui était inhabituelle.

Issue d’une famille huppé, les bonnes manières, la culture ainsi que son élégante réparti lui venaient fort aisément. En effet, Trish n’avait nullement besoin de délibération pour donner son avis, et encore moins lorsqu’il s’agissait de faire face à un désaccord, de quelque ordre soit-il…
Absorbée dans ses pensées, la jeune femme distingua, - en plus de l’éternel crépitement des gouttes d’eau qui s’abattaient sur le sol – la séduisante voix rauque de Neal.

NEAL • « Pas trop froid ? »
TRISH • « A défaut d’être frileuse, je m’avoue vaincue. »

Interloquée par cet élan de bienveillance, Trish déposa quelques instants son regard sur le visage du jeune homme. Aussi difficile était-il de l’avouer, il avait un délicieux visage, doté d’irréprochables traits.
Certes, Neal avait tout de même cette pointe d’impassibilité au coin du visage ; il était délicat d’exprimer comment il semblait se sentir. C’était tout aussi rude de dire s’il était malfaisant, ou tout au contraire complaisant et aimant.
En effet, aussi agréable lui semblait-il, ce jeune brun la laissait tout de même…perplexe.
Esquissant un soupir, Trish dénoua les lanières de ses chaussures, les déposa quelques centimètres plus loin et posa ses fins pieds par dessus pour éviter d'avoir à toucher le sol. Chose faite, la jeune New-Yorkaise formula une soi-disant interrogation :

TRISH • «J’espère que ça ne t’ennuies guère. » lança t-elle avec une pointe de sarcasme.

[HJ : Désolée, j'ai fais plus court && J'aime ces icons, trés jolies]


Quand je te vois, j'ai juste envie de fermer les yeux.
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Dernière édition par Trish L. Hildebrand le Mar 13 Avr - 16:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Mar 13 Avr - 15:10


    TRISH & NEAL • jealousy is misleading.
    « Tes beaux yeux m'ont plus d'une fois emprisonnés, quand j'imagine ton doux regard, je reste étourdi, envouté par ta beauté. »

♦️ A cette époque de l'année, on peut dire qu'à New York, c'est une chance sur deux d'avoir du beau temps. Aujourd'hui, il était censé faire chaud malgré la présence de nuage dès le début de la matinée, cela n'empêchait guère d'espérer quelconque amélioration. Le jeune homme ne s'était donc pas vêtu pour supporter un abominable refroidissement, qui plus est, brutal étant donner qu'hier encore, il faisait une chaleur monstrueuse. Alors que Neal, regardait avec admiration les centaines de cédéroms, il ne pouvait s'imaginer ce qui l'attendait dehors. Finalement, après s'être fait interpeller comme un vulgaire chien, l'étudiant passa son chemin, saluant d'un sourire narquois la propriétaire de cet établissement. Puis, ayant dépasser le seuil de la porte, il constata avec effroi la présence de givre. Celui-ci s’était installé avec délicatesse et discrétion sur les pare-brises ainsi que sur les fenêtres sans qu'il ne s'aperçoive de rien ; signe que demain un vent du Nord si frigorifiant, qui arrivait à le glacer sur place, réapparaîtrait avec malice. Quoique, pour l'instant, il ne se privait pas pour apparaître dès à présent. Contractant machinalement ses muscles à cause du froid, Neal chemina avec légèreté vers l'inconnu, levant de temps en temps les yeux pour voir si la tempête approchait. Quelques mètres plus loin, le jeune homme s'arrêta près d'une petite impasse, qui bloquée entre deux immeubles, était parfaitement abritée. Durant un instant, il pensait que le temps ne pouvait se dégrader d'avantage, mais suite à une luminosité réduite, le jeune brun comprit rapidement qu'au contraire, celui-ci allait s'aggraver, ce n'était qu'une question de minute. Repartant avec aigreur, le petit Parker enfouit ses mains dans les poches avant de son jean, baissa la tête pour éviter de se pendre le vent de plein fouet, puis accéléra le pas. Plusieurs questions lui traversèrent l'esprit et l'une d'elle revenant régulièrement ; où allait-il ainsi ? En faite depuis tout à l'heure, il avançait tout droit, suivant son instinct ne sachant nul part où aller, tel un zombi il airait dans les rues. Bientôt, l'averse allait s'abattre sur lui, toutefois, se fut des petites gouttelettes qu'il vit en premier. Affichant presque un sourire mortifiant, qui aurait pu faire sortir Hadès de son entre, Neal pressa sa marche. Non loin de là, il aperçut un arrêt de bus, et qui par miracle, abritait par la même occasion. Alors qu'il venait tout juste de se poster devant un panneau, une jeune femme brune fit son apparition. Bizarrement, cette rencontre stoppa toute réaction positive du brunet. D'ailleurs, il ne put s'empêcher de souffler, exaspérer lorsque celle-ci l'interpella pour lui retourner la question, du moins sa question. Qu'espérait-elle ? C'est pas parce qu'ils se trouvaient tous les deux, sous une tempête que le jeune homme allait lui adresser plus la parole et encore moins, lui déballer sa vie. Cependant, contre tout attente, le jeune homme avait osé demander si elle n'avait pas froid. Il commençait certainement à délirer pour avoir penser une seule seconde que la demoiselle avait besoin d'aider. Que lui arrivait-il ? C'était bien la première fois qu'il se souciait de quelqu'un et surtout de Trish.

    TRISH • « A défaut d’être frileuse, je m’avoue vaincue. » finit-elle par avouer.

A l'entente de cette affirmation, et dans un geste d'une bonté infinie, Neal fit volt face à la brunette avant de défaire sa veste. Il allait bien la lui donner, car malgré sous ses airs de « je-m'en-fou-de-toi » ; il ne voulait pas qu'elle attrape quelconques maladies. La relation que les deux jeunes étudiants entretenaient était dès plus complexe. Une sorte de « je t'aime moi non plus » mais plus tourner vers le « moi non plus ». Toujours entrain de s'occuper des affaires de l'autre, de se charrier, de se chercher mutuellement. On pourrait penser que sous ces actes se cachent une sorte d'attachement voir de sentiment ; d'ailleurs plus d'une personne dans leur entourage l'ont remarqué, mais jusqu'ici, aucun n'a encore osé faire part de ses troublantes découvertes, au risque de se faire étrangler sur place.
    NEAL • «  Tiens, pas la peine de me remercier. Si je fais ça c'est seulement parce que je n'ai pas envie que tu m'entraîne en justice pour non assistance en personne en danger. » maugréa t-il en jetant sa veste sur les genoux de la jeune femme.

Son regard toujours posé sur le visage angélique de sa partenaire, il ne disait plus aucun mot. Une certaine pointe d'amertume s'affichant dans son regard noisette. Qu'allait-elle penser de son acte ? En aucun cas cela signifiait que c'était l'arrêt des hostilités, même si ce geste prouvait le contraire. Et si jamais ses gestes dépassaient ses pensées à présent ? Fronçant des sourcils pour effacer ses idiotes méditations, Neal dévisagea le moindre geste de la brunette. Que faisait-elle maintenant ? C'est alors qu'il s'aperçut rapidement qu'elle était entrain d'enlever ses chaussures. Roulant des yeux, un sourire enfantin naquît sur le coin de ses lèvres avant de prêter l'oreille en direction de la demoiselle, qui lui adressait la parole.
    TRISH «J’espère que ça ne t’ennuies guère. » lança t-elle avec une pointe de sarcasme.
    NEAL • « Du tout mais pourrais-tu m'éclaircir sur l'utilité de cet acte ? » répondit-il malicieusement.

HS ; réponse courte aussi, nous sommes complémentaires *zbaff* ; merci ♥
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Dim 18 Avr - 21:15


NEAL && TRISH

D'amour et de haine, nos coeurs s'éveillent,
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aux soirées d'orages, aux jours de soleil,
d'amour et de haine, avec ou sans armes.


  • Neal, comme à son habitude, répondit à ses attentes en ne donnant aucune réponse, si ce n'est un profond soupir. Néanmoins, elle n'en avait que faire. Il n'était véritablement pas ici par visite de courtoisie. Non, ce jeune New-Yorkais avait dût recevoir l'averse et il s'était trouvé ancré là, dans le même cas que la jeune femme, à la différence qu'il était trop arrogant et hautain pour l'avouer. Décidant de ne pas insister, Trish son regard d'un air innerte vers les gouttes d'eau qui s'abattaient sur le sol et disparaissaient en quelques éclaboussement... A sa grande stupéfaction, Neal finit par l'interpeller. La jeune brune tourna alors la tête en sa direction et écouta d'un air présompteux ces propos. Aprés avoir conclus sa courte phrase, Neal, d'un geste vif, jetta sa veste sur les genoux Trish, qui resta de marbre. Chose faite, ce dernier maugréa une excuse pour expliquer son geste et se tût. Effarée, la jeune femme subsista immobile quelques secondes puis, imprévisiblement, cette dernière saisit la veste du son partenaire et lui renvoya en plein torse. Cette "manoeuvre" effectuée, la brunette lui jetta un regard orgueilleux et riposta calmement :

    NEAL • « Tiens, pas la peine de me remercier. Si je fais ça c'est seulement parce que je n'ai pas envie que tu m'entraîne en justice pour non assistance en personne en danger. »

    TRISH • « Tant de générosité me touche mais, navrée, je n'ai guère besoin de ta charité. »

    Effectivement, aussi entétée qu'imprévisible, Trish préférait endurer le froid plutôt que de lui procurrer le plaisir de pouvoir un jour lui être redevable. Aussi absurde que çela pouvait l'être, la brunette n'avait guère l'intention de lui exprimer sa reconnaissance. Pourtant, Neal avait incontestablement fait un effort pour lui offrir sa veste, bien qu'elle fût cédée à la jeune femme de manière détestable. Cependant, Trish n'en avait que faire, du moins c'est ce qu'elle essayait de faire paraître. Ce geste la laissait perplexe, stupéfaite. Peut-être essayait-il de la tester ? Peut-être cherchait-il à la tourmenter ? Dans tous les cas, la brunette, - qui avait pour habitude d'avoir réponse à tout - demeurait passive, plongée dans ses pensées...Paisiblement figée depuis déja quelques minutes, Trish tressaillit, ranimée par une goutte d'eau, malhencontreusement tombée. Bien qu'elle était abritée par le toit de l'alcove, la pluie se faisait agressivement ressentir. D'un geste vif, la jeune femme essuya la goutte qui devallait sur sa joue et épia Neal du coin de l'oeil. En effet, elle adoptait avec son voisin un air impassif et ne lui accordait guèrre d'attention. Pourtant, sa présence la tranquillisait. La pluie troublant la vision, il était rude de distinguer ce qui se trouvait devant eux et par conséquent, une présence masculine n'était pas de trop. N'étant pas d'une nature méfiante, Trish avait tendance à rapidement accorder sa confiance et elle se prenait régulièrement des retours de manche. Elle se retrouvait d'ailleur parfois dans des situations nuisibles et préfèrait maintenant se tenir plus prudente, bien qu'elle n'ait rien à craindre avec Neal...Eux affectionnaient leur petit jeux, qui consistait à se meler des affaires de l'autre, à gacher ses plans et à s'envoyer quelques vannes. Parfois, même si ces moments se faisaient rarissimes, ils leur arrivaient de céder, tant la tentation était présente...Détournant une seconde fois sa vision en direction de son partenaire, Trish remarqua qu'il observait le moindre de ses faits et gestes. Distraite par son comportement, un sourire incontrolable nacquit au coin des lèvres de la jeune femme ; ils faisaient exactement la même chose. L'ayant remarqué, la brunette fût alors tracassée...Peut-être l'avait-il perçut lui aussi ? Elle qui faisait en sorte de faire preuve de réserve. Soudainement, Trish éprouva une douleur aux pieds. C'était effectivement la lanière de ses chaussures, restaient attachées depuis déja pas mal de temps qui l'oppressait. Naturellement, la brunette les dénoua, les posa quelques centimètres plus loin puis déposa finalement ses pieds dessus. Par la suite, elle lança, avec une pointe d'arrogance, une soi-disant intérrogation à Neal. Son regard porté sur l'adorable visage de son voisin, la jeune femme attendit tranquillement une réaction.

    TRISH • «J’espère que ça ne t’ennuies guère. »

    Avrés-dire, elle ne s'attendait pas à grand chose de sa part ; de l'ironie...Peut-être du questionnement...Quoi qu'il en soit, les élucubrations de la jeune femme fûrent arrètées par la réponse de l'étudiant...Comme Trish l'avait comprit, Neal allait une seconde fois prendre la parole.
    Un sourire enfantin au bout de lèvres, le jeune homme engendra une intérrogation avec malice.
    Questionnée sur son comportement qui semblait être agréable, aux premiers abords, la New-Yorkaise le dévisagea alors, trait par trait, détail par détail. C'était une vue à deux sens ; elle était à la fois sympathique et amusante. Aprés-tout, il devait être rude pour lui d'imaginer ce qu'elle avait derrière la tête, et par conséquent, la jeune femme en jouait beaucoup ; çela faisait parti de sa "riposte féminine".

    NEAL • « Du tout mais pourrais-tu m'éclaircir sur l'utilité de cet acte ? »

    Basculant la tête sur le côté, tout en passant sa main dans ses cheveux, la jeune femme hésita une seconde à répliquer ce qu'elle avait en tête, puis, aprés quelques secondes d'attentes, prit une nouvelle fois la parole. Aprés tout, il était préparé et était informé des règles du jeux, et savait pertinemment que ce n'était pas aujourd'hui, ou du moins dans l'heure à venir, qu'ils allaient se flatter,choyer, voir se cajoler. C'était en quelques sortes un "rituel" qu'ils n'enfreindraient pour rien au monde ; comme on dit " Aprés l'éffort, le reconfort ", bien que leur relation porte plus sur "l'éffort". Sa main à nouveau placé sur sa jambe, Trish rétorqua finalement :

    TRISH • « Il est du même ordre que toi ; il est inutile » Lança t-elle avec un sourire malicieux.

    Bien sur, la brunette n'en pensait pas un mot, mais çela faisait intégrallement parti de leur petit jeux.
    Avrés-dire, il était presque intérréssant, et probablement intélligent. Pourtant, même si Trish le savait, elle ne lui susurerrait sous aucun pretexte ; ce petit jeux était trop divertissant pour qu'il cesse. Mais, n'ayant pas non plus l'intention de l'offusquer, la brunette décida de finalement renseigner le jeun brun sur ses intentions. Aprés tout, même s'il ne se montrait pas d'une complaisance infaible, Trish ne comptait pas inaugurer les hostilités, la jeune femme préfèrait lui laisser ce plaisir.

    TRISH • « Puisque tu souhaites le savoir, tu vas être ravi ; ces chaussures me font souffrir. »


HJ : Tu avais raison lorsque tu disais que tu n'allais pas être sympathique, mais ce n'est pas grave, je t'aime quand même ♥


Quand je te vois, j'ai juste envie de fermer les yeux.
« Par nature, les êtres humains sont toujours sur la défensive. Ils tentent d'empêcher les gens de l'extérieur, de pénétrer dans leur monde. Mais il y a toujours ceux qui s'imposent dans nos vies, et ceux que nous invitons avec plaisir. Ceux qui reste néanmoins les plus inquiétants, sont ceux qui, de l'extérieur, nous observe : ceux que nous ne connaîtrons jamais vraiment... »
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Dim 2 Mai - 23:05


    TRISH & NEAL • jealousy is misleading.
    « Tes beaux yeux m'ont plus d'une fois emprisonnés, quand j'imagine ton doux regard, je reste étourdi, envouté par ta beauté. »


L’univers immense, bleu marine et glacé… Puis, une zone saupoudrée de myriades de galaxies scintillantes. Et puis… Au centre… Un vieux Soleil chatoyant, qui résiste encore et toujours. Autour de ce soleil, une petite planète tiède marbrée de nuages ouateux. Entre ces formes blanches nacrées, l’on pouvait distinguer des océans mauves bordés d’un continent ocre. Et sur ce dernier : des chaines de montagnes aussi imposantes que majestueuses, des plaines étendues où les herbes hautes sauvages semblaient danser à l’unisson sous la musique d’une douce brise, des moutonnements de forêts turquoises. Puis il y a les villes remplis de bâtiment aux formes aussi simples que complexes. Et entre ces petites habitations, des ruelles, plus où moins larges. New York en fait partie… Une ville à deux facettes… A chacun revenait le choix d’observer cette ville à leur convenance, comme il leur plaisait. Pour certains, c’était une ville qui avait vu leurs plus grands rêves se réaliser, une ville agréable, accueillante qui rayonnait par delà l’espace et le temps. Pour d’autres en revanche, elle était synonyme de terreur, d’oppression et de misère inqualifiable… Oui New York City pouvait se targuer d’exister de deux manières différentes. Différentes mais surtout totalement opposée. Et pourtant, cette cité semblait avoir le pouvoir de faire cohabiter deux réalités diamétralement contraires. Une ville grande et complexe, forte et pourtant si fragile, imprenable aussi… Mais une ville surtout… Animée. 
 
    Neal« Tiens, pas la peine de me remercier. Si je fais ça c'est seulement parce que je n'ai pas envie que tu m'entraînes en justice pour non assistance en personne en danger. » lança le jeune homme d'un ton dur.
    Trish« Tant de générosité me touche mais, navrée, je n'ai guère besoin de ta charité. » répondit la brune, ne mâchant pas ses mots.

 Tout en prononçant ces mots, la jeune homme lui relança sa veste, laissant le propriétaire, qui lui avait gentiment offerte quelques instants plus tôt, complètement perdu et surtout, bête de s'être montrer compréhensive à l'espace d'un instant. Neal ne bougeait plus, stupéfait par tant d’arrogance et de je m’en-foutisme. Les yeux littéralement écarquillés comme ceux d’un merlan frit, il ne cessait de déporté son regard sur la brune. Non, elle ne pouvait décemment pas refuser un tel geste. On était à la limite du dépassement de la limite. Fallait pas abuser non plus ! Parker souffla en tentant de se calmer, mais hélas, n’y parvint pas. Cette demoiselle allait en avoir pour son grade ! Il remit sa veste sur les épaules avant de s'installer à côté de sa voisine, sans se soucier du dérangement qu’il semblait causer autour de lui, et surtout, où mademoiselle Hildebrand s'était tranquillement assise pour enlever ses chaussures. Énervé, le jeune homme ne comptait pas régler les choses de trente six manières différentes. Elle ne voulait pas de sa veste ? Qu’à cela ne tienne, il comptait bien faire en sorte que Trish le regrette amèrement. Bouillant de fureur à l’intérieur, il n'arrivait pas à digérer l'acte qui venait de se passer. Totalement crispé par la situation, il ne pouvait plus ouvrir la bouche, se remémorant son exploit. A vouloir se montrer trop sympathique, on se fait mordre et se fut le cas pour lui. Surtout qu'il aurait dû s'en douter, il ne se trouvait pas en compagnie de n'importe qui. Trish était une personne dont il prêtait guère attention, même si sa beauté pouvait parfois le subjuguer -comme aujourd'hui par exemple-, la plupart du temps, il avait envie de lui pourrir la vie. De toute façon, elle ne se privait pas non plus pour lui rendre la monnaie de sa pièce. Au contraire, c'était une vraie diablesse dans ses vengeances, tout comme lui. Aucun cadeau pour l'autre, ils ne refusaient jamais une occasion pour enflammer voir humilier son opposant. Peut-être qu'un jour ça les perdra mais pour l'instant, cette condition leur plaisaient. Finalement, devait-on voir au-delà des apparences ? Personne ne le sait réellement même les concernés restaient perplexes. Faut l'avouer, vouloir être aussi présent dans la vie d'une personne, que ce soit en bien ou en mal, cela pouvait prêter à confusion. Surtout qu'ils leur arrivaient, rarement faut préciser, de se retrouver dans une même pièce, dans un même lit, sous les mêmes draps, complètement hypnotisés par la présence de son complice. Cependant, ceci était seulement occasionnel, jamais vous les verrez se dévorer du regard en public et encore moins de montrer une once d'affinité pour chacun. Entre eux, c'était du tout ou rien, allant toujours à l'extrême de la méchanceté à la bonté démesuré. Sûrement qu'un jour, ils arriveront à dépasser leur fierté pour paraître plus civilisé en leur compagnie. Mais ce jour n'était certainement pas arriver vu la réaction de la brunette, qui laissa notre ami sur sa fin. Première et dernière fois de la journée qu'il allait se montrer bienveillant, c'était réelle. Puis finalement, la demoiselle, commença à se mettre à l'aise, posant sa main sur sa jambe. Le jeune homme détourna son regard, son intérêt pour Trish s'était volatilisé comme tout le reste qui montrait qu'il allait paraître sociable. Elle venait d'ouvrir les hostilités la charmante damoiselle, Neal n'allait pas rebrousser chemin, au contraire, il y ferait face.
    Trish« Il est du même ordre que toi ; il est inutile » Lança t-elle avec un sourire malicieux.

La jeune brune n'avait pas mâché ses paroles, et venait d'envoyer balader son voisin propre net. Il n'avait rien vu venir, surtout que lorsqu'il avait prononcé son interrogation, Neal était encore sympathique, tout le contraire de maintenant. Haussant les épaules, il ne prêta aucun attention envers Trish, préférant ignorer ses pensée même si pour dire vrai, cela avait causé en lui toute une série de questionnement. Était-ce vrai, se fichait-elle royalement de lui et le considérait-elle comme un moins que rien, comme un figurant de sa vie en conclusion. Frustré de cette réponse, il croisa les bras, n'attendant plus rien de la part de Hildebrand. Pourtant, celle-ci reprit la parole. Avait-elle eu un sentiment de remord pour son comportement ? Il ne pouvait le savoir mais il s'en moquait totalement. Elle venait de le vexer, c'était un homme tout de même, et sa fierté venait d'en prendre un sacré coup.
    Trish« Puisque tu souhaites le savoir, tu vas être ravi ; ces chaussures me font souffrir. » reprit-elle doucement.
    Neal« Tu n'avais pas qu'à mettre ces chaussures dans ce cas. » affirma t-il de sa voix roque et dure.

C'est alors qu'un groupe de jeune s'avancèrent vers eux, les phares d'une voiture se mettant à clignoter. Le petit groupe composé de cinq personnes avait des airs de véritables chiens battus. La tête rentrée dans leurs longs manteaux, ils marchaient à allure constante sous une pluie battante. L’eau leur tombait dessus à grosses gouttes, s’infiltrait dans leurs vêtements et jouait sur leur peau, glaçant le petit groupe au fil des minutes. Tandis que chacun semblait ruminer des insultes adressées tout spécialement à M. Météo, Neal cherchait dans les recoins de sa tête un moyen de partir d'ici en leur demandant de l'aide. Mais rien ne lui venait à l’esprit. Son regard se perdit dans le vague, observant tour à tour les personnes présentes du moment. Enfin, le groupe leur passa devant le nez pour se faufiler dans leur véhicule. C'était le seul moyen pour le jeune homme d'échapper à l'étudiante, faisant un bon pour s'extirper de sa place, il s'avança discrètement vers les propriétaires de la voiture, laissant derrière lui sa voisine.
    Neal« Hey, désolé de vous déranger, mais serais t-il possible que vous me rameniez ?. » demanda t-il anxieusement.
    Homme« C'est ta copine la jolie poupée là-bas ?. » répondit le jeune homme en montrant du menton Trish.
    Homme 2« Parce qu'on veut bien la ramener nous... » rétorqua un second homme avec un sourire qui en disait long.

Abasourdi de la proposition, Neal ne sut quoi dire et resta muet comme une carpe. Pour qui la prenait-elle ? Sérieusement, il ne se voyait pas abandonner Trish entre leur main et décida de mettre les choses au clair. Assez agacé par le comportement du groupe et surtout de la manière dont ils la regardaient, Parker retourna près de la jeune femme. Toutefois, sur le chemin du retour, il leur fit volt-face.
    Neal « Oui c'est la mienne donc lâchez l'affaire. » termina le brunet d'un ton ferme avant de regagner l'abri, trempé comme un ver. Et surtout, s'il devait rester cloîtrer à cette endroit, Trish restera avec lui quoiqu'il arrivera.


Hs; désolé pour le retard :$ ler
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Mer 26 Mai - 16:09


NEAL && TRISH
D'amour et de haine, nos coeurs s'éveillent, aux premiers sourires, aux premières larmes, aux soirées d'orages, aux jours de soleil, d'amour et de haine, avec ou sans armes.

«"L'attente" était le mot qui convenait parfaitement à la situation. En effet, il ne figurait aucunes autres innitiatives pour les deux étudiants, hormis celle d'interprèter pendant quelques minutes les "pseudo-aventuriers" et de clore cette expédition en restant cloîtrés au lit avec une fièvre de cheval. Cependant, cette vision n'envoutait guère la jeune femme, et c'est pour çela qu'elle séjourna tranquille. A défaut d'avoir une horde d'amis dévoués, Trish n'avait pas pour habitude de geindre et de compter sur les autres. C'est donc pour çela qu'il était hors de propos que Mademoiselle Hildebrand tombe malade, à devoir se choyer et se guèrir seule. Paisiblement installée sur l'unique banc qui se trouvait dans l'alcôve, ainsi qu'en compagnie de Neal, cette dernière s'efforcait d'élaborer un "plan d'évasion". En effet, elle qui n'avait pas habitude de prendre la fuite et qui faisait face aux choses, ne pensait qu'a prendre ses jambes à son cou. Non pas que l'agréable compagnie de son partenaire ne la gène ; il s'agissait plutôt de sa fièrté, qui avait était ravagée, tout comme son intégrité physique, par l'averse. Il est vrai que Trish aimait, lorsqu'elle était en compagnie de Mr Parker, se comporter de façon irréprochable, de manière à se qu'il ne trouve rien à redire. Certes, la jolie brunette avait beau adopter un comportement stoïque et imperturbable avec son voisin, elle accordait pourtant, dans son fort intérrieur, une certaine importance à Neal. Il était vrai que mine de rien, même s'ils ne se faisaient pas les yeux doux ou ne se susurraient pas de belles paroles, les deux étudiants occupaient tout de même une place importante dans la vie de l'autre, que se soit dans des élans de bienveillance, comme d'animosité...Finalement, son partenaire fit preuve de gentillesse à l'égart de la brunette, à la différence que cette dernière ne le prit pas sur le même ton, et rejeta son "aide" avec arrogance. Visiblement stupéfait par le geste de Trish, Parker lui jetta un regard irrité, accompagné d'un souffle à la cadence constante, bien que rapide; comme s'il fulminait, s'éfforcait de ne pas s'emporter. Pourtant, il était rare que le jeune New-Yorkais se comporte avec autant d'assistance à l'égart de la jeune femme. C'était en outre pour çela qu'il s'était fait rejeté pour Trish, dans un élan de détachement et austérité face à ce geste.

L'écoute des "hallètements" de frénésie de Neal devenait intempestive, voir pesante pour la jeune femme. D'un geste impulsif, la brunette se redressa, puis se leva. Une fois sur ses deux jambes, Mademoiselle Hildebrand noua brièvement ses chaussures, passa deux de ses fins doigts dans ses cheveux, puis tourna les talons vers la pluie. En effet, cette jolie tête de mûle avait dans l'idée de s'abbriter dans sa voiture, puis, en guise de revers de complaisance, de venir chercher Mr Parker pour qu'il puisse lui aussi regagner son toit sain et sauf...Aprés tout, même si elle jouait les démons avec lui, elle n'espèrait en aucun cas qu'il lui arrive quelque chose. De plus, la brunette savait éperdument qu'elle aurait été rongée de remords, si elle l'abandonnait dans cet abris délabré, au point de ne pas trouver le sommeil. Dotée d'une nature anxieuse et péssimiste, la jolie jeune femme ne s'en serait probablement pas remise jusqu'au jour où elle aurait eu la certitude qu'il soit bien arrivé, et, le connaissant, il aurait été capable d'ignorer ses appels pour qu'elle s'en veuille. Résignée à faire preuve de bienveillance pour sa conscience personne, la jeune New-Yorkaise se fixa donc sur cette décision... Disposée à revenir trempée, Trish lança un furtif avertissement a son partenaire :

    Trish« Navrée de te décevoir, mais je reviens; je ne serais pas longue... »Déclara t-elle spontanément.

Tout en franchissant l'extérieur de l'alcôve avec une flagrante maladresse, la jeune femme fut comme aveuglée par l'averse qui s'abbatait frénétiquement sur la ville...Plaquant avec agilité sa main sur son front, Trish progressa dans la rue, tête baissé et cheveux entortillés les uns aux autres. Soudain, la jeune femme cessa son avancé quelques instants. En effet, cette dernière n'avait plus souvenir de son emplacement de voiture. Claquant volontairement son front ruisselant, Mademoiselle Hildebrand traversa hasardement la rue pour se trouver sur le trottoir d'en face. "Cette manoeuvre" effectuée, la jeune New-Yorkaise apperçut finalement sa voiture, entièrement recouverte et luisante de pluie. Tandis que Trish extirpait les clées de sa poche, cette dernière perçut de la musique. N'accordant guère d'attention à ce curieux détail, la jolie brune s'avanca vers la portière, pour se faufiler à l'intérieur et se remettre de cette intempérie. Néanmoins, le destin n'était pas de cet avis, et Mademoiselle Hildebrand le comprit assez rapidement. En effet, avant même que la jeune femme n'eut le temps de s'infiltrer dans sa voiture, la vitre qui se trouvait du côté conducteur s'ouvrit, laissant place à un cruel fouillis, un déferlement de fumée et un groupe de jeunes et puérils adolescents, paisiblement installés dans sa "proprièté". Bouleversée, par cette totale anarchie, la jeune femme leur ordonna de quitter les lieux, sous peine d'appeler les autorités.[/font]
    Trish« Je vous conseilles de déguerpir avant que je m'énerve. » S'éria la brunette avec un soupcon d'autorité.

Bien sans rire, cette joyeuse marmaille se débarrassa de quelques cigarettes fumantes aux pieds de Trish et referma la vitre au nez, laissant demeurer la jeune femme furieuse. N'ayant même pas le temps de prononcer les nombreuses injures qu'elle avait à l'égart de ces petits "vauriens" -comme elle s'éfforcait de les nommer cordialement-, Mademoiselle Hildebrand s'attarda quelques instants devant la vitre, une cinglante mine sur le visage. Malhereusement, ses piètres protestations n'eurent pas lieu d'être, et sa lamentable mine ne fonctionna guère plus que ses soi-disant menaces d'autorité. Effectivement, la jeune femme n'avait pas pour habitude d'opèrer dans le genre "strict" voir autoritaire ; bien au contraire ; cette dernière préfèrait jouer de son arrogance et de son aisance avec les autres, mais bien sur, il s'agissait comme pour tout le reste d'une question de milieu. Maugréant quelques jurons et ne se souciant même plus de l'averse qui n'avait pas cèssé, Trish effectua le chemin du retour pour regagner une nouvelle fois l'alcôve. En effet, à sa grande surprise; elle n'avait pas gagné la guerre, pas eut le dernier mot, et ces deux défaites consécutives lui avaient mit le moral au plus bas...Regagnant une seconde fois l'abris, quinze éprouvantes minutes plus tard, Mademoiselle Hildebrand se soucia de la présence de Neal et fut soulagée lorsqu'elle l'apperçut; il ne manquait plus qu'elle figure seule face à une telle situation. Une mine dépitée sur le visage, cette dernière demeura silencieuse. En effet, elle n'allait pas lui comter ses prouesses d'autorité...Tout au long que les gouttes desertaient les vètements de Trish, les hostillités reprenaient de plus belle entre les deux étudiants. Il était véritablement insurmontable pour eux de rester tranquilles et cordials l'un avec l'autre plus d'une heure...Cette fois ci, la discorde était au sujet des chaussures de la jolie New-Yorkaise. Cette dernière avait émit une plainte et Neal, probablement véxé, s'était emprèssé de ne pas compatir et de deverser son venin...C'était donc plus fort que lui; Monsieur Parker et son égo demesuré en avait prit un coup; comme quoi; il faut toujours se méfier de l'eau qui dort. Au moins, il avait apprit quelque chose de sa journée.

    Trish« Puisque tu souhaites le savoir, tu vas être ravi ; ces chaussures me font souffrir. » reprit-elle impassiblement.
    Neal« Tu n'avais pas qu'à mettre ces chaussures dans ce cas. » affirma t-il de sa voix roque et dure.
    Trish« A l'avenir, tache de me faire prendre une veste plutôt que de me conseiller sur mes choix en matière de chaussures. Déclara avec aigreur la jeune femme.

Une fois sa phrase sèchement prononcée, la jeune femme détourna son regard émeraude vers le visage angélique de son voisin. En effet, cette dernière était plongée en pleine intérrogation...Que pouvait-il bien penser ? Qu'échafaudait-il ?... Soudainement, Neal se releva, s'appuya sur ses deux jambes et se dirigea discrètement vers un groupe de jeunes gens qui marchaient -ou plutôt luttaient- à vitesse constante contre la pluie. Stupéfaite, la jeune femme détourna alors son regard vers la rue qui se trouvait en face; il n'était pas question qu'elle lui accorde la moindre attention, ni même un simple regard...Faisant mine d'observer méticuleusement le moindre petit volatile ou une simple feuille qui se trouvait dans sa ligne de vision, Trish tendit l'oreille...Aprés tout, si "Parker" pouvait discerner sa curieuse vue, il n'en était pas de même pour son audition...Tout en éfleurant son visage d'un geste brusque; histoire de remettre ses cheveux en ordre, cette dernière cèda finalement à la rude tentation et observa la scéne qui se déroulait sous ses yeux. Ainsi donc, Neal avait eut le impertinence et incorrection de lui causer un tel affront; il cherchait à lui échapper par la fuite; méthode puérile, qui, il fallait l'avouer la laissait tout de même stupéfaite. En effet, ce dernier n'avait pas l'habitude de prendre ses jambes à son cou, et, sa réaction l'avait éffarée...Véxée d'être visiblement délaissée et négligée par le jeune étudiant, mademoiselle Hildebrand lui esquissa un regard noir et continua son observation. C'est alors que invraisemblable arriva ; Neal, qui s'éfforcait de paraître relativement sympathique et docile venait de recevoir un retour de manche par deux des membres du groupes de lycéens. Trés heureuse et satisfaite de cette cuisante défaite, la jolie brunette afficha un sourire niais et laissa parvenir à son audition la suite de la conversation qui avait véritablement l'air d'un dialogue de sourd.

    Neal« Hey, désolé de vous déranger, mais serais t-il possible que vous me rameniez ?. » demanda t-il anxieusement.
    Homme« C'est ta copine la jolie poupée là-bas ?. » répondit le jeune homme en montrant du menton Trish.
    Homme 2« Parce qu'on veut bien la ramener nous... » rétorqua un second homme avec un sourire qui en disait long.
    Neal • « Oui c'est la mienne donc lâchez l'affaire. »


Finalement, le brunet clôt sèchement la conversation; à défaut que les derniers échanges prononcés furent tout de même renversant. Avec une pointe d'innoncence, Trish détourna sagement le regard; aprés tout, autant ne pas agraver la situation et brandir l'impassibilité face à de tels sots...A l'écoute des pas de Mr Parker, la jeune femme finit par lui adresser un regard, ainsi qu'un faible sourire aux coins des lèvres. En effet, même s'il ne l'avait finalement pas abandonnée, ce dernier avait tout de même fait "tentative d'évasion", et serait probablement partit si le groupe n'avait pas détourné sa piètre requette... Une fois à sa portée, la brunette se sentit alors une vague d'hésitation entre son désir de l'acabler d'ironie, et sa raison qui la détournait dans le droit chemin. Plongée dans ses pensées, la jeune femme décida alors de ne rien dire; la parole est d'argent et le silence est d'or...Tout en restant muette, Trish lui adressait un regard stable; pour tout dire, elle ne le quittait pas des yeux. Ne sachant quoi penser et que faire, la jolie New-Yorkaise émit soudainement un soupir qui en disait long et prit finalement la parole; il était trop arde pour elle d'attendre, qui plus est en sa compagnie, sans rien se dire.

    Trish • « Tu caches bien ton jeu; ton côté posséssif me laisse perplexe...Enfin, c'est aimable à toi de ne pas m'avoir laissée. »

Aprés tout, Neal était finalement resté, donc elle ne persévererait pas dans les hostilités, mais elle ne les apèseraient pas non plus...Tout en le scrutant de bas en haut, la brunette remarqua alors qu'il était trempé comme un vers, ce qui la fit sourire. Il n'était bien sûr pas question qu'il tombe malade ou qu'il se sente mal, non, c'était simplement un pure retournement de situation, et, pour tout dire, c'était tout de même agréable et satisfaisant. De plus, le fait que Neal - personne sur de lui et désinvolte à son habitude- recoive un refus la laissait comblée. Cependant, malgrés la mine béate qui stagnait sur son visage, Trish n'était pas tellement heureuse; avrés-dire, le savoir confortablement installé et en température ambiante l'aurait quand même réconforté; au moins, tout ne serait pas perdu. Quelques instants plus tard, la jolie New-Yorkaise s'adossa contre le mur; elle avait comprit qu'ils n'étaient pas prêt de "s'évader", surtout qu'elle devait attendre aprés les "clandestins" de sa voiture; si jolie et propre à son habitude. Tout en lui lança un énième regard, Mademoiselle Hildebrand reprit;

    Trish • « Ta copine ? Je suis flatée; un rang aussi important m'émue, Parker. » Lança t-elle en une note d'ironie et une touche de vérité à la fois.


Quand je te vois, j'ai juste envie de fermer les yeux.
« Par nature, les êtres humains sont toujours sur la défensive. Ils tentent d'empêcher les gens de l'extérieur, de pénétrer dans leur monde. Mais il y a toujours ceux qui s'imposent dans nos vies, et ceux que nous invitons avec plaisir. Ceux qui reste néanmoins les plus inquiétants, sont ceux qui, de l'extérieur, nous observe : ceux que nous ne connaîtrons jamais vraiment... »


Dernière édition par Trish L. Hildebrand le Mer 11 Aoû - 1:23, édité 1 fois
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JE ME PRESENTE; F. Neal Parker
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Jeu 12 Aoû - 13:40




TRISH & NEAL
Soyez polis envers tous, mais intimes avec peu ; et choisissez-les bien avant de leur faire confiance.
.


    Bonté et gentillesse, ce n'était pas son fort à notre pauvre Neal. En même temps, il n'avait jamais eu le besoin de l'être et encore moins envers Trish, du moins, cette vérité était encore véridique il y a seulement quelques minutes à présent, elle n'était plus d'actualité. En effet, poussé par une conscience trop assidue, le jeune homme après un instant d'hésitation, lança, à son plus grand désespoir, sa veste alors qu'il faisait un froid de canard. Se retrouvant en T-shirt sous une pluie battante et un vent frigorifiant, les membres du brunet se mirent à tressaillir ; toutefois, il ne donna point de temps à la brunette de remarquer quoique ce soit grâce une formidable maîtrise de soi, il serra les dents et ne broncha pas le moins du monde. Impassible à toute situation, le jeune Parker s'était donné l'ordre de le rester face à n'importe qui ; on pouvait ainsi dire qu'il était forgé dans un alliage de flegme et de sérénité effrayante. D'ailleurs, plus d'une personne avait tenté de le déconcerter mais beaucoup s'y résignèrent avant même que Neal ne tilt quoique ce soit de la manigance qui se tramait derrière lui. Vous retrouvez face à une personne complètement détachée, qui ne répond de rien donne souvent lieu d'agacement. Puis finalement, comme réveiller par des jérémiades de gamins attardés, le jeune homme d'un sourire stoïque vous répond. Aussi tranchante qu'une lame de sabre, vous ne pouvez plus rien dire tant son comportement vous laisse épaté. Une parole, une phrase et parfois même un seul mot prononcé de sa part vous fait prendre vos jambes à votre cou. Digne d'un vrai solitaire, l'agitation l'insupporte à grande dose et se révèle souvent dangereuse. Mais au contraire lorsque le calme absolue le transporte, comme mort, il traine sa carcasse dans les rues de New York. C'est ce qui fait en quelque sorte son charme, une âme errante à la recherche de rien et de tout à la fois. Complexe, contradictoire, c'est ce qui le définit en deux mots, loin d'être quelqu'un de sociable, il trouve pourtant des compagnies d'un soir. C'est ce que les gens ne comprennent pas, comment un homme comme lui peut attirer quelconque femme ? A t-il un talent caché pour leur parler ? Personne ne le sait vraiment. Néanmoins on ne peut pas dire que le damoiseau soit repoussant niveau physique. C'est donc une part de mystère qu'est la réputation de notre ami, personne ne le connait, son passé, ce qu'il pense, tout reste sous silence. Pourtant, il y a quelques années de ça, une personne a su attirer son attention, à su susciter de la fascination en lui. C'était son objet d'attrait, naviguant entre de la décontenance et de l'animosité, Trish était entrée dans sa vie telle une balle entrant dans sa poitrine. Suffocante et douloureuse, ça change ta vie. C'était exactement ce ressentiment, il voulait s'en débarrasser ; elle lui plombait l'air et pourtant, comme un signe de courage, il n'y arrivait pas, il s'y était fait. Du courage car il avait finalement trouvé quelqu'un comme lui, quelqu'un qui lance des regards d'une telle froideur qu'il pourrait mettre à genoux Gozilla, des répliques si impérieuses qu'il pourrait faire pleurer la Joconde. Trish L. Hildebrand […]

    C'était donc sur un défaite amère que Neal s'installa au-près de sa congénère, ou plutôt s'adossa gentiment contre la cloison de l'abri tout en restant à porter de vision de la belle. Il ne la regardait pas, du moins ne pouvait pas le faire sans que le brune s'en aperçoive. Tout le problème de leur relation, ne montrer quelconque intérêt pour l'autre était devenu une sorte de jeu alors que même les plus sots d'entre nous remarqueraient ce lien spécial qui les unis mutuellement. Parker plaqua sa tête contre la paroi, il s'ennuyait atrocement et la situation ne s'arrangeait pas de minute en minute. Ça devenait même de pire en pire, et la présence de Trish le mettait maintenant mal à l'aise. Il voulait son silence, son calme habituel qui le soustrayait de ses parasites de personne qui ne recherchaient qu'en lui un mur de défoulement. Même s'il se laissait rarement faire, le jeune homme était néanmoins un barrage de ténacité n'aimant pas ouvrir la bouche inutilement, et lorsqu'il osait rompre son silence pour exprimer son ressentit, le brunet n'était pas très bavard. Était-ce un défaut de respecter autant la tranquillité ? Non, rien de vaut le silence. Le silence est d'or, le silence lorsqu'il est apprivoisé à bon hessien apporte tellement de chose sur la vie, sur les citoyens qui nous entourent. C'est tout un art que beaucoup devrait apprendre. Ne pensant strictement à rien, il vit du coin de l'œil sa voisine se lever d'un bon. Arquant ses sourcils, Neal, perplexe, écouta attentivement les quelques syllabes que prononça la brune avant de se volatiliser de son champs de vision. Tel un fantôme, elle s'était engouffrée dans la tempête pour ne laisser qu'une ombre uniforme, qui ne ressemblait finalement qu'à une tâche noirâtre. « Navrée de te décevoir, mais je reviens; je ne serais pas longue... » Déclara t-elle spontanément. Avec délicatesse, le jeune homme se massa le cou, dubitatif d'avoir laisser filer Trish, seule sous cette avalanche de flotte. Discrètement, n'excluant pas la possibilité que ceci n'était que mise en scène, et que la jeune femme surveillait s'il allait réagir ; oui ceci portait sûrement une once de paranoïa, mais on est jamais assez prévoyant ; ainsi, mettant chacun de ses sens en éveillent, il épia les coins de rues à la recherche de quelconques problèmes. Rien à l'horizon, même si l'horizon n'allait pas à plus de cinq mètres. Fermant un instant ses paupières, il souffla de plaisir, ayant en fin son moment de calme absolu. D'un sourire satisfait, il glissa sa main dans la poche de son jean arrière, sortant son paquet de cigarettes. Comme beaucoup de jeunes de son âge, Neal fumait, il n'en était pas fière mais c'était devenu une drogue. Un peu comme Obélix avec sa potion magique, le jeune homme était tombé dedans dès son plus jeune âge. Par malheur, les gens qu'ils avaient eu le plaisir de côtoyer dans le passer, l'entraînèrent dans les substances beaucoup moins légal. Du moins, malgré ce gros défaut de fumer cigarettes et herbe, le brunet s'est toujours refusé à aller jusqu'à la vrai drogue pur et dur comme l'ectasie, cocaïne ou encore les champignons. Non, même ayant le goût de l'aventure, il se donnait l'ordre de ne pas franchir ce cap, ce qui était plutôt déroutant venant de sa part ; lui qui n'a pas de limite. A quoi bon se mettre des limites, les limites sont faites pour les personnes paniquées de la vie. Or lui, c'était bien tout le contraire, sa vie rimait avec un long fleuve tranquille malgré quelques péripéties qu'il ne regrettait pour le moins du monde. Un cigarette au bec, il avança son briquet prêt à l'allumer. Cependant, chaque flamme qui y sortait, s'éteignait aussitôt. Trop de vent, trop de pluie mais Parker ne se résigna pas, au contraire. Finalement, après une bataille acharnée pour trouver une position abrité des ballonnements humides, son tabac prit feu à son plus grand enchantement. Après avoir tirer sa première taffe, une volute de fumée s'échappa de ses lèvres entrouvertes. Il rabattit de sa main gauche sa veste en cuir, qui seul couvrait son T-shirt. Il aimait ces moments. Il lui semblait être hors du temps, de son existence sans le moindre but. Un sourire de plaisir immense se dessina machinalement, il n'y pouvait rien, c'était ça son plaisir. Alors qu'il profitait au maximum de ce moment de sérénité, Trish réapparut aussi tremper que lorsqu'elle était partie. Il l'a fixa durant une microseconde puis écrasa le mégot contre le rebord de la parois, puis le lâcha dans le vide. On croit être maître de son destin, mais c'est toujours lui qui nous mène même en essayant de se persuader du contraire. Son regard alors baisser vers sol, Neal se moquait intérieurement. Mademoiselle avait perdu. « Bonne pêche Hildebrand ? » rétorqua t-il sur un élan d'arrogance hautement placer.

    [...]

    « Tu n'avais pas qu'à mettre ces chaussures dans ce cas. » affirma t-il de sa voix roque et dure. « A l'avenir, tache de me faire prendre une veste plutôt que de me conseiller sur mes choix en matière de chaussures. » Déclara avec aigreur la jeune femme. « A l'avenir, je ne te louperai pas, en effet. » souffla t-il dans un murmure, ne cherchant pas à se faire entendre. C'est qu'elle mordait la Hildebrand, il ne fallait pas la chercher trop longtemps. Mi-courbé, tête toujours vers le bitume, il cherchait un moyen de se faufiler. Ce n'était pas dans ses habitudes de fuir face à un ennemi, mais aujourd'hui, il ne se sentait pas d'attaque à faire front durant des heures encore. Trish était désirable, c'était certain. Aucun homme normalement constitué serait capable de la repousser, c'était ça le problème. Aucun homme, lui en faisant aussi parti malheureusement. Toutefois, son détonnant avait le don de l'agacer à l'extrême, qu'il voyait toutes possibilités d'avoir quelconques relations avec elle, s'évaporer. Non pas qu'il cherchait une relation stable, mais par exemple, pouvoir la compter comme une maitresse régulière d'un soir ne lui serait pas déplaisant. Mais fallait-il qu'elle arrête de parler, même si le jeune homme trouvait ça charmant part moment, il ne se voyait pas prendre du plaisir avec une personne aussi désinvolte. D'accord, il fallait l'avouer, ils ont déjà eu des relations d'un soir. Faute avouer, faute à moitié pardonner ? Mais tout ceci restait confus, la situation était confuse. Il y avait tant d'animosité entres eux que finalement, ça les poussaient dans les bras de l'autre sans pouvoir plus réfléchir sur les circonstances. Leur relation était mal faite, et Neal voulait y voir plus clair par moment. Cependant, aujourd'hui, cela semblait très net, les deux jeunes ne s'apprécient que très peu. Même s'ils se préoccupaient légèrement de l'état de son voisin, rien de prouvait que c'était vraiment de l'intéressement, juste de la basique politesse. Alors que le jeune homme commençait à perdre espoir de croiser quelconque personne, et de devoir taper la discute avec Trish ; il entendit des bruits de pas venant vers eux. Un peu comme les chats, son ouïe se revivifia rapidement, se ressaisit et sauta sur la première occasion pour lui de se voir partir d'ici. Etait-ce abject de vouloir abandonner la brune ? Certainement, il aurait de grand remord mais le jeune homme avait toujours fonctionner en solitaire, chacun pour soit, pas d'ennuis comme ça.

    Lors de sa traversée, il ne pu se retourner, ne voulant voir un regard étonné se lire sur le visage de sa partenaire. L'eau lui ruisselait sur le visage, d'un geste vif de la main il l'éjecta. C'était une sorte de parcours du combattant que nous faisait là Neal, les habits complètement trempés et à présent, il allait devoir prendre la parole à de parfaits inconnus ; lui, l'associable de base. Tant pis, il fallait parfois se jeter à l'eau -quel jeu de moment franchement (aa)- et Parker accosta la bande d'amis. Tout commença bien, malgré un intonation de voix du jeune homme faible et surtout peu sur d'elle, il réussit à se faire comprendre sans paraître désagréable. C'était le commencement, la suite, elle se passait beaucoup moins bien. En effet, alors qu'il espérait une réponse positif, une premier passant lui parla de Trish. « C'est ta copine la jolie poupée là-bas ?. » Interloqué, le jeune brun recula d'un pas. Qu'est ce que Trish venait-elle faire là-dedans ? Allait-elle le suivre partout alors que d'ici, on ne la voyait presque pas. Il arqua un sourcil, cherchant à comprendre et surtout leur faire comprendre qu'il ne voyait pas où il voulait en venir. Chose faite, un second homme de la bande prit à son tour la parole, et formula une sorte d'offre. « Parce qu'on veut bien la ramener nous... »

    […]

    Petit problème, ce n'était pas de la jeune femme qu'on parlait mais de lui, c'était lui qui voulait se faire ramener, pas elle. Bande de bon à rien, Neal comprit alors que c'était peine perdu pour lui d'essayer de les convaincre, il n'y avait que la brunette qui les intéressait. Il dû alors abandonner l'échange qu'il avait entamé, préférant retourner à l'abri avec une personne un peu plus civilisé que ces crétins. Voici une raison du pourquoi de son isolement, les gens n'étaient pas assez intelligent, du moins la plupart ne réfléchissaient qu'avec leur bas du ventre, ce qui avait le don de rendre fou notre ami. Après un silence pesant, le jeune homme se mit à aboyer en faisant face au reste du groupe. « Oui c'est la mienne donc lâchez l'affaire. » Chose dite, chose faite, il n'avait en aucun cas pensé que Trish avait pu entendre cette conversation. C'était pour cette raison qu'il avait osé dire une telle parole. Lui qui était de nature méfiante, avait complètement oublié de se mettre en garde, catastrophique erreur que la jeune femme ne tardera pas à lui faire relever. Dans un élan de mauvaise humeur, et de cuisante défaite, Parker se faufila sous le refuge, son visage fermé. Son regard croise finalement celui de Trish, elle lui adressa un faible sourire. Le jeune homme ne comprit pas l'acte d'une telle démarche, ce qui valut un léger froncement de sourcils de la part du jeune homme. En aucun cas Neal ne pensa à l'éventuelle possibilité qu'elle est pu, elle aussi, entendu sa discussion désastreuse. Les minutes défilèrent, et le brun ne se décida toujours pas à prendre quelconque parole, au contraire, il s'enfonça dans une paix obscure. Il se sentait mal, mal d'avoir oser adresser la parole à des inconnus pour si peu, et surtout, mal de s'être fait refouler aussi grotesquement. Il était pitoyable de l'intérieur, car comme à son habitude, son visage restait dur et aucun sentiment ne pouvait franchir le cap sans son autorisation. C'est alors que la demoiselle émit un soupir, elle allait prendre la parole mais malheureusement pour elle, il n'était guère d'humeur à répondre à des questions stupides ou à autres choses s'équivalent. « Tu caches bien ton jeu; ton côté possessif me laisse perplexe...Enfin, c'est aimable à toi de ne pas m'avoir laissée. » témoigna t-elle. Comment ? Pourquoi disait-elle cela ? Il haussa les épaules, il ne voyait pas de situation à laquelle elle faisait référence, ce qui était bien dommage. Le jeune homme ne savait que répondre, du moins, en aucun cas il allait confirmer ses dires. « Franchement, je ne suis pas d'humeur. Si j'avais pu te laisser, je l'aurai fait. Je ne te dois rien, tu ne me dois rien. » s'exprima t-il froidement. C'était peut-être la première fois qu'il affirma de tel propos. Pourtant, il devait le penser, c'était de Trish qu'on parlait mais à cette réponse, il eut une sensation lunatique. Il n'était pas fière de ce qu'il venait de dire, c'était un mensonge et ça le prenait aux tripes. Non, non, non, il devait enlever cette idée de la tête. Elle ne représentait rien, elle était comme tous les autres. Persuasion non concluante, ce n'était néanmoins pas le cas, il y prêtait de l'attention à cette demoiselle. Elle était un rayon de mystère qu'il ne voulait pas laisser partir.

    […]

    « Ta copine ? Je suis flattée; un rang aussi important m'émus, Parker. » reprit-elle en une note d'ironie et une touche de vérité à la fois. HEIN ? QUOI ? Mais comment était-elle au courant ? Ce... ce n'était pas possible. C'est contre tout attente que pour la première fois, Neal réagit négativement face à une remarque. Elle était banale, mais, ceci le prit de court. Il ne s'y attendait pas, Trish avait entendu toute sa conversation, et surtout, la dernière phrase. « Je... je... » balbutia t-il. Les deux jeunes se trouvaient à l'opposé de l'autre, ils se regardaient mutuellement, pendant que l'un avait l'avantage, l'autre se faisait complètement assommer. C'était le cas pour Neal, il était confus, ne sachant plus quoi dire. Son cerveau était en surchauffe, il cherchait quoi répondre mais c'était le vide total dans sa boite crânienne. Il ne s'y attendait absolument, il aurait dû pourtant. « Ce n'est pas ce que tu crois ... » conclut-il aussi pitoyable que cela puisse paraître. Rien ne lui était venu à part ça, une phrase venant des films à l'eau de rose. Il se mordit la lèvre inférieur, Parker était déstabilisé, et il savait parfaite que Trish ne manquera pas de l'abattre sur le champs. Il venait de se faire avoir à son propre jeu, à présent, il devait seulement cacher les preuves de sa nervosité. Le jeune homme avait laissé échapper trop de ces pensées, de ces sentiments aujourd'hui ; ça allait lui être fatal.
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JE ME PRESENTE; Trish L. Hildebrand
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Ven 27 Aoû - 23:33

« Keep your bads intentions my darling; you will need it. »



    FNP et TLH,
    « L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable....»
    De sa vie déjà bien entamée, Trish n'aurait jamais songé que par un banal hasard elle rencontrerait quelqu'un de plus désinvolte que ses parents. Pourtant, par cette naïve pensée, elle s'était toute seule induite en erreur ; comme quoi il est facile de se persuader de quelque chose et se retrouver en quelques minutes nez à nez avec une amère vérité. Une cruelle réalité ambassadée par un acquariâtre personnage nommé; « Neal Parker ». Aussi attrayant que son physique lui en donnait l'air, il faisait néanmoins parti de ces froides et impassibles personnes que la brunette tolérait avec amertume. Pourtant, lui c'était différent. Allez savoir pourquoi...Peut-être lui inspirait-il un brin de sympathie et de chaleur humaine ? Même pas. En effet, sous ses airs désinvoltes et antipathiques, ce désagréable portrait était tout de même élégant et captivant à l'écoute. Cependant, lorsqu'il s'adressait à la brunette, Neal n'était pas plus avenant que cordial; bien au contraire. C'était d'ailleurs pour cette raison que Mademoiselle Hildebrand jouait de son indifférence et faisait mine de ne pas l'entendre déverser sa sécheresse. Intérieurement, ce petit jeu la faisait même rire tant les deux étudiants étaient frivoles dans leurs actes comme dans leurs pensées. Désormais offusqué, Mister Parker était plus revêche que jamais. Par conséquent, la brunette, qui avait volontairement provoqué « l'incident de la veste » restait sur ses gardes. En effet, il valait mieux être sceptique et incrédule avec ce charmant garçon, plutôt que le laissait s'infiltrer dans votre intimité telle une « langue froide entre vos orteils » car il savait se montrer nocif. Pourtant, a défaut d'éloigner de sa pacifique vie tranquille tout ce qui pouvait lui être néfaste, Trish n'envisageait pas un lendemain sans ce ruineux Neal. Malgré son air de « je m'en foutiste » à son égard, la jolie New-Yorkaise était toutefois liée à lui, par autant de haine, d'attirance que de questionnement. En effet, même si la brunette avait l'étrange impression de le connaitre depuis des années, ce dernier était pourtant très secret et ne laissait pas paraître beaucoup de sentiments autres que mauvais. Malgré tout, il avait à coup sûr un bon fond, mais là restait tout à prouver. Une telle maitrise de soi paraissait irréelle voir inconcevable et pourtant ce cher Parker en faisait agilement preuve...C'est sur ce bouleversement d'étranges sentiments que Trish eut une soudaine idée...

    Plus obstinée et stimulée que jamais, mademoiselle Hildebrand prit son courage à deux mains et décida de se hasarder dans une de toutes les rues dépeuplées de New-York dans l'espoir de retrouver sa voiture. Après une lutte acharnée face à l'inqualifiable brise, un sourire quelque peu gauchi par le contre sens du vent vint s'installer sur le doux visage de Trish. Comme quoi, même une modeste « tempête » ne la freinait pas. Femme de caractère peu farouche, la brunette ne se refusait rien et ne s'imposait aucunes limites. A la suite d'une anarchique progression dans le Boulevard, Trish arriva une nouvelle fois à ses fins. Malencontreusement, son plan ne se déroula pas sans tracas. En effet, la jolie New-Yorkaise avait beau avoir traversé un nombre innommables d'obstacles qu'elle n'était pas encore ressortie victorieuse, comme à son habitude...Néanmoins, après avoir retrouvé sa voiture -aussi luisante que sa maitresse- , la brunette découvrit avec stupéfaction une bande « d'énergumènes » qui en un instant venait de mettre une frontière entre son rêve d'évasion et l'hostile réalité. C'est donc suite à une cuisante défaite que la jeune femme rejoint l’abri, aussi ruisselante qu'imbibée par l'averse qui l'avait frappée de plein fouet. Haletante et désemparée, Trish fit profil bas lors de son entrée et ne prit pas le plaisir de relever oppressante odeur qui constituait le plaisir de son voisin ; la cigarette. Le toisant du regard, la jolie brune distingua alors un faible sourire satisfait sur le doux visage de Neal. « Bonne pêche Hildebrand ? » rétorqua t-il sur un élan d'arrogance hautement placé. « On t'a demandé quelque chose peut-être le fumeur d'herbe ? » objecta t- elle, une mine cinglante sur le visage. Herbe où pas herbe, la brunette se sentait désormais satisfaite d'avoir proféré une critique à l'égard de son partenaire puisqu'elle excellait dans cet insolite domaine et qui plus est qu’elle s’était exceptionnellement retenue de lui en adresser une. Heurtée par deux défaites consécutives, Trish dénoua puis lança avec flegme une de ses chaussures sur Neal. Bien sûr, elle avait prit le soin de la lancer délicament puisqu'elle n'opérait pas dans l'idée d'estropier son voisin. Comblée, cette dernière prit sur le banc à quelques centimètres du joli New-Yorkais, et lança machinalement; « Jolie prise Parker. » C'est sur ces viles paroles que la brunette décrocha un sourire faussement mielleux à l'étudiant puis déposa son imbuvable regard face à la rue.

    Aussi détestables l'un que l'autre; ils avaient tout pour s'entendre. Néanmoins, l'ambiance n'était pas plus radieuse et ensoleillée que les vastes rues de la « grande pomme. » « Tu n'avais pas qu'à mettre ces chaussures dans ce cas. » affirma t-il de sa voix roque et dure. « A l'avenir, tache de me faire prendre une veste plutôt que de me conseiller sur mes choix en matière de chaussures. » Déclara avec aigreur la jeune femme. « A l'avenir, je ne te louperai pas, en effet. » Rétorqua sèchement la brunet. « Quel exploit ! C'est bien la seule chose que tu n'auras pas loupé. » Déclara t- elle dans un brun d'amèrtume. Bien que Neal semblait plus refroidi qu'un iceberg, ce n'était pas le cas de la jolie New-Yorkaise, qui était visiblement enchantée de lui gâcher sa fin d'après-midi ; bien qu'elle aurait aimé pouvoir s'y prendre plus tôt. Il n'y avait pourtant rien de mal à lancer des représailles puis savourer une vengeance fraichement réussie. Là était l'odieux objectif de Trish. Après tout, elle savait que « Parker » avait suffisamment d'esprit et de bon sens pour prendre conscience de leur incohérente discussion et ne pas lui tenir de l'aversion...Ce n'était qu'un jeu absurde comme il en existait des milliers, mais apparemment, le beau brunet ne paraissait pas à l'apogée de son animosité ce jour-ci. Pourtant, mademoiselle Hildebrand ne comptait certainement pas l'épargner. Plus sèche et redoutable que jamais, tous ses sens étaient mis en éveil pour une seule et unique personne ; la perle rare qui avait le don d'aussi bien jouer avec ses nerfs que ses sentiments...Soudain, Neal se leva ; faisant preuve d'une tentative de discrétion qui en aurait fait rire plus d'un. Une moue faussement lassé et dure affichée sur le visage, la jeune femme ne chercha pas à comprendre où son partenaire se rendait. Après tout, s'il tenait à déambuler niaisement et attraper une fièvre de cheval; il avait le champ libre et elle ne l'arrèrait certainement pas. A contre cœur de le voir s'évaporer sous la pluie, cette dernière distingua subitement une voiture puis, à sa plus grande surprise, Neal prit la parole, et par la même occasion tenta de prendre la fuite [...] Malheureusement, la bande ne tarda pas à écarter toutes possibilités d'évasions et le brunet fut contraint de réapparaître. Aussitôt là, les querelles revinrent aussi promptement qu'elles s'étaient évaporées; « Tu caches bien ton jeu; ton côté possessif me laisse perplexe...Enfin, c'est aimable à toi de ne pas m'avoir laissée. » témoigna t- elle. « Franchement, je ne suis pas d'humeur. Si j'avais pu te laisser, je l'aurai fait. Je ne te dois rien, tu ne me dois rien. » S’exprima t-il froidement. « Navrée, c'est regrettable. Tout compte fait, tu aurais du m'appeler et nous aurions réciproquement été débarrassés l’un de l’autre.» Déclara t - elle d'un ton faussement calme. Désappointée de l'assurance et l'affirmation de Neal, mademoiselle Hildebrand se contenta de le toiser froidement quelques secondes. Son regard noir affirmé, cette dernière détourna sa vue vers l’éternel crépitement des gouttes d’eau qui s’abattaient sur le sol tout en méditant. Comment osait- il encore rester de marbre face au maigre mur de « sympathie » qu’elle s’était efforcée de bâtir en une seule phrase. En effet, derrière les barrières de glace que la brunette se forçait de laisser paraitre, elle avait tout de même un bon fond et même quelques indéniables qualités comme la reconnaissance dont elle avait fait preuve. Pourtant, Trish s’était fait coupée l’herbe sous le pied puisque « Parker » lui avait rapidement remit les idées en place avec les quelques mots qu’il avait prononcé; les dents serrées. Plus agréable à la vue qu’a l’écoute, ce dernier maniait à la perfection ses sentiments puisqu’il ne laissait pas paraître grand-chose... La nuit s’étant presque abattue sur la ville, la brunette tenta alors de se conditionner pour faire face aux deux choses les plus extrêmes ; son voisin, et le froid.

    Suite à ces instinctifs propos succéda une moue stupéfaite du charmant Parker. Pourtant, il n'y avait rien d'aberrant à ce qu'elle ai entendu la pseudo « conversation » que le petit groupe de jeune niais avait partagé. Si Neal pensait à une ouïe surdéveloppée, peut-être ne s'était-il pas clairement rendu compte qu'ils n'avaient pas fait preuve d'une exemplaire discrétion et que leurs voix portaient. Trish, qui avait engagé une « discussion » plutôt tournée vers le règlement de compte resta naïvement interloquée par l'incontestable surprise de Neal. Visiblement, sans même l'avoir fait exprès, mademoiselle Hildebrand l'avait pris de court et ça l'avait perturbé. Comme quoi, même au naturel, elle était encore plus pénible que lorsqu’elle s’efforçait de le paraître. Un demi-sourire n’acquit alors progressivement au coin des délicates lèvres de la jolie New-Yorkaise ; une idée venait de lui traverser l'esprit. En effet, la brunette ne souffrait pas d'un manque d'imagination, bien au contraire ; elle débordait de solutions et pensées à longueur de journée au point de ne parfois plus trouver le sommeil. Néanmoins, Trish avait beau faire preuve de philosophie dans la plupart de ses sentiments; elle n'usait pas de cette sagesse d'esprit lorsqu'elle déversait l'essence de ses idées peu théoriques lors de ses fréquentes « vengeances ». « Ta copine ? Je suis flattée; un rang aussi important m'émue, Parker. » Lança t- elle dans un élan de naturel et d’ambigüité à la fois. « Je... je... » « Ce n'est pas ce que tu crois ... » Balbutia t- il…Son idée déjà bien en tête, rien ni personne ne pouvait la dissuader désormais. Étonnamment, la jeune New-Yorkaise ne répliqua pas et, sans la moindre hésitation se rapprocha machinalement de son « voisin. » Une fois à quelques centimètres de lui, elle profita de l'embarrassante situation et vint se blottir contre le jeune homme. Après tout, puisqu’il semblait insensible aux paroles, peut-être que les actes le gêneraient encore plus. En effet, avec Trish, les retours de manche ne se jouaient pas toujours sur des élocutions. Parfois, elle préférait abattre la carte de l’attirance et la séduction, pour doubler le plaisir. Ainsi, elle tirait considérablement l’avantage de la situation et en profitait par la même occasion. Par habitude, Trish savait que c’était le mieux qu’il lui restait à faire et elle décida donc d’en tirer un maximum profit. Sa nuque plaquée contre une des épaules de Neal, cette dernière appuya faussement l’argument de son partenaire ; « C'est vrai. Je te laisse inexplicablement indifférant... » Après avoir abattu cartes sur table, la jeune femme s’attendait à tout car avec une personne telle que le brunet, il fallait s’attendre à tout ; c'est-à-dire au meilleur comme au pire.

    Comme promis, j’ai raccourci et qui plus est ; j’ai été adorable. (a)


Quand je te vois, j'ai juste envie de fermer les yeux.
« Par nature, les êtres humains sont toujours sur la défensive. Ils tentent d'empêcher les gens de l'extérieur, de pénétrer dans leur monde. Mais il y a toujours ceux qui s'imposent dans nos vies, et ceux que nous invitons avec plaisir. Ceux qui reste néanmoins les plus inquiétants, sont ceux qui, de l'extérieur, nous observe : ceux que nous ne connaîtrons jamais vraiment... »
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Mar 28 Sep - 21:31


“please me, show me how it's done;
tease me, you are the one... ”


moi-même:


    Décidemment, la journée de Neal n'était pas prête de se terminer. Et aussi étonnement que cela puisse être, il s'était préparé à cette fataliste pensée. Fallait-être réaliste, Trish en y était pour quelque chose, et pas qu'un peu. D’ailleurs, ce prénom qui était reliée à une personne, avait un effet désastreux sur lui. Tout ce qui était en connexion avec cette brunette avait le don de le mettre hors de lui, en négatif tout comme en positif. Trish réveillait en lui une sensation de plaisir, de satisfaction, d'envie, tant de chose qu'il ne pouvait s'abandonner à décrypter ; mais ceci dit, il voyait parfaitement qu'elle allait l'emmener droit dans le mur, droit à l'échec. Peut-être était-ce une sorte de fabulation de son esprit, de son corps ? Il se comportait avec elle comme avec toutes les personnes de son entourage, voir même avec plus d'intensité dans son langage discourtois. Pourtant lorsqu’il était en sa présence, il se sentait petit, tellement petit qu’il serait fort capable de se cacher sous la jupe de sa mère. Elle avait cette constance, cette aisance à lui répondre qu’il avait l’impression qu’elle lisait en lui comme dans un livre ouvert. Qu’elle connaissait déjà tout de lui, ses réponses, ses pensées. Etait-ce une nouvelle illusion ? Il n’en savait guère, il s’aventurait à dire que oui ; seul l’avenir le lui dira. Ce n’était pas dans son configuration de commencer à douter, de se méfier qu’une personne puisse le découvrir sous sa véritable nature. De un parce que la plupart ne se hasardait pas à chercher une once d’esprit pur chez lui ; et de deux parce qu’il était si complexe que lui-même se perdait à savoir ce qu’il désirait être. Pourtant, Trish semblait prête à faire un effort, à persister à creuser malgré les avertissements de Neal. Maintenant, le jeune homme ne pouvait plus faire marche arrière, il devait continuer son jeu parce qu’il fallait se l’avouer, c’est que Hildebrand était rentrée quelque part dans sa tête et il s’avérait que tout ce qu’il pouvait faire pour l’oublier, son visage revenait sans cesse à la charge. Comme une décharge électrique. Souvent il se découvrait lui-même à penser à elle, à la désirer, à la rêver alors qu’en face, il ne trouvait rien d’autre qu’à la provoquer, voire parfois l’éviter. Contradiction. Malaise. Envie. Fuite. Avec tranquillité il s’adossa contre la vitre de l’arrêt de bus, faisant face à Trish. Visiblement celle-ci était entrain de penser, elle était jolie même étant tremper jusqu’aux os. Il se surprit à rester ébahit devant la physionomie faussement angélique de la demoiselle, mais rien que de pouvoir la contempler lui mettait du baume au cœur. Une sorte de réconfort interdit. De toute façon, il savait pertinemment que la jeune femme ne l’aurait jamais vu arrivé dans le décor s’il s’était montré agréable. Il a surtout l’impression que pour que cette magnifique créature pose le regard sur lui, faut avoir une gueule d’ange en plus de faire partie de son entourage. Mais il s’en fous, pour l’instant il ne s’en sors pas trop mal jusque là. Même s’il était certain qu’un jour, elle allait rencontrer un nouveau gars, ses minimes chances de pouvoir la posséder s’évaporeront aussi vite qu’elles étaient arrivées. Trish bougea, il détourna son regard. Fixant le sol, il cherchait une solution pour pouvoir échapper à la vigilance de sa voisine. Cependant, ce ne fut pas lui qui se remua en premier, mais l’inverse. Hildebrand venait de se lever avec désinvolture, lui adressa la parole avant de s’engouffrer dans le ventre de la tempête. Durant un instant il l’a fixa de loin, cherchant à savoir où elle comptait aller. Mais rien n’y faisait, la pluie qui s’abattait dehors se faisait trop dense pour apercevoir une silhouette à plus de dix mètres. Il se retrouva seul, sous un abri alors que sa charmante partenaire venait déguerpir. Regardant autour de lui, espérant voir quelconque objet de distraction. Ceci fut un échec, il allait devoir se tordre les pouces en attendant le retour de la dame, si celle-ci comptait réellement revenir. Il tâtonna nerveusement ses poches de jean à la recherche de son paquet de cigarette, en espérant qu’il ne soit pas gâcher par l’humidité qu’il venait de subir. Au contact de la marchandise, il retira d’un geste empressé ses mains. D’un sourire satisfait, ses cigarettes semblaient être encore saines, il en saisit une et la déposa à la commissure de ses lèvres. Disposant son briquet juste en face de l’objet en question, il cacha à l’aide de sa main la flamme qui jaillit, tira sa première bouffée. Déviant son regard vers la route, il n’y avait toujours pas de signe de vie de Trish ; il haussa les épaules, elle allait bien réapparaître un jour. Et si elle comptait le laisser ici ? Cette idée lui traversa l’esprit avant de se faire balayer lorsqu’il réapparaître au loin une démarche familière. Plus celle-ci se rapprochait, plus une mine enchantée naissait sur son délectable visage. Apparemment l’objectif que voulait atteindre la mademoiselle était partie à l’eau, sa journée venait subitement de s’illuminer face aux désarrois de Trish. Ejectant la fumée de sa bouche, en prenant le soin de le faire au passage de Hildebrand, il ne se fit pas prier longtemps avant de faire une remarque. « Bonne pêche Hildebrand ? » demanda t-il sur un élan d’arrogance. « On t'a demandé quelque chose peut-être le fumeur d'herbe ? » objecta t- elle, une mine cinglante sur le visage. Durant un court instant, il se tut fixant de ses yeux ténébreux la frimousse de sa voisine puis explosa d’un rire gras. C’est qu’elle était mignonne avec ses petites répliques. Il n’eut pas l’obligeance de lui répondre et reprit narquoisement une taffe de sa cigarette sous les yeux de Trish. Fallait l’avouer, elle avait une bonne répartie, c’était toujours un plaisir de lui parler. Elle s’asseyait sur le banc, il ne broncha pas. D’ailleurs, il ne daigna pas la regarder préférant admirer une autre beauté, celle du désastre qui se déployait à l’extérieur de leur habitacle. Une fois sa cigarette consommé, il écrasé le mégot contre le rebord de la vitre et le laissa tomber au sol, oubliant que Trish défaisait ses chaussures. Peu de temps après avoir exécuté ce geste, il se retourna pour faire face à sa voisine mais à son plus grand étonnement, il vit une chaussure lui arrivé en plein sur lui. Heureusement pour lui, elle n’arrivait pas à vive allure et il eut le temps de l’attraper au vole sans quelle ne puisse terminer sa course. « Jolie prise Parker. » témoigna t’elle adressant par la suite un sourire mensonger avant de poser son regard sur la rue. « Si tu voulais me prouver ton amour, pas la peine de m'offrir une de tes chaussures. » A présent, aucun des deux jeunes ne condescendaient à saisir la parole. Ils s’ignoraient proprement, même si fallait l’avouer, Neal l’observait par moment du coin de l’œil. Il ne savait comment s’y prendre pour lui parler calmement, il y avait une sorte de blocage en lui. Dès qu’il ouvrait la bouche, fallait qu’il soit agressif envers les personnes qui osaient le converser, c’était plus fort que lui. Frottant ses mains les unes contre les autres, le jeune homme essayait tant bien que mal de se réchauffer mais le froid engourdissait petit à petit ses membres, et ses doigts commençaient à ne plus répondre aux attentes de leur propriétaire. C’est finalement après une bonne demi-heure de non-conversation qu’un groupe de jeune traversa devant eux. Saisissant l’opportunité de pouvoir échapper à Hildebrand, il se faufila discrètement allant à la rencontrer de ces inconnus. Habituellement, le jeune homme n’aurait admis leur adresser la parole mais apparemment, aujourd’hui, Neal semblait faire des efforts. C’est pourquoi il entama en premier la conversation. Rongé d’anxieuse té, il triturait les mains, s’empêchant de répondre odieusement. Pourtant, suite aux affirmations que venait de proférer l’un des deux jeunes, le Parker courant aurait décrété que de répondre à ces primates risquerait de l’abrutir ; il les aurait donc ignoré et serait parti la tête haute. Or, ce ne fut pas le cas, à son plus grand regret. Après avoir avoué que Trish était sa petite amie, il les quitta piteusement malgré qu’il fût fier de les avoir rejetés proprement. « Tu caches bien ton jeu; ton côté possessif me laisse perplexe...Enfin, c'est aimable à toi de ne pas m'avoir laissée. » témoigna t’elle. « Franchement, je ne suis pas d'humeur. Si j'avais pu te laisser, je l'aurai fait. Je ne te dois rien, tu ne me dois rien. » S’exprima t-il froidement. « Navrée, c'est regrettable. Tout compte fait, tu aurais du m'appeler et nous aurions réciproquement été débarrassés l’un de l’autre.» Déclara-t-elle d'un ton faussement calme. « Tout ce que je souhaite à présent, c’est de te pourrir ta journée ; et je crois que je remplis parfaitement mon désir à cet instant. » répondit il hardiment, n’affichant aucun signe d’amabilité. Apparemment, la jeune femme était vexée, elle l’arpenta durant quelques secondes puis détourna son regard. C’était fort satisfaisant pour notre ami qui ria cyniquement de l’intérieur. Pourtant, croire qu’une Hildebrand était vaincue, c’était se mettre en danger. Or cette solution, Neal l’oublia quelque peu et un retour de manche allait s’opérer plus vite qu’il ne le pensait. Bien fait, faut-être plus vigilant quant on joue dans la cours des grands. « Ta copine ? Je suis flattée; un rang aussi important m'émue, Parker. » Lança t- elle dans un élan de naturel et d’ambigüité à la fois. « Je... je... » « Ce n'est pas ce que tu crois ... » C’est alors qu’elle s’approcha dangereusement de lui ; sur le coup il ne s’attendait à rien. Son cerveau était bien trop perturbé pour deviner ce qu’elle comptait lui faire subir. Se dressant droitement devant elle, le jeune homme tentait de garder son sang-froid, puis, un nouveau coup de massue venu s’abattre à son encontre. Hildebrand venait à l’instant de se glisser contre son buste. Il subissait sans broncher attendant de voir la suite. « C'est vrai. Je te laisse inexplicablement indifférant... » Un corps frêle, gelé ; normal qu’il réagissait quelque peu. Cependant, il ne pouvait nier qu’elle l’attirait malgré tous ses défauts. Tel un aimant. A cet instant, le jeune homme lisait parfaitement son petit jeu dans la prunelle de ses yeux. Alors lorsqu’elle s’approcha de lui, se nicha contre lui et se déclara d’une voix pleine d’assurance, il ne répondit rien. Au contraire, il s’étonna lui-même à entrer dans son plaisir, voir d’ailleurs se prêter au rôle de la pauvre victime. D’un sourire attachant, il passa ses bras autour des épaules de Trish. Elle était gelée, il la sentait contre son torse. Ce n’était pas ordinaire que Neal soit aussi affectif envers quelqu’un mais aujourd’hui, c’était un jour spécial, effectivement. La frictionnant à l’aide de ses mains, il tentait bon gré mal gré de la réchauffer. Ceci n’avait pas l’air de marché, il n’en savait strictement rien, mais tout ce qu’il savait, c’est qu’il appréciait. Être le seul homme, à ce moment précis, à protéger Hildebrand, à pouvoir la toucher ; c’était plaisant. Il voulait éprouver cette sensation encore et encore. Parker sentait battre son cœur à un rythme prompt, prêt à se rompre à tout moment, c’était ce qu’elle lui procurait. Ca faisait mal, ça lui faisait peur mais puta*n qu’est ce que c’était bon. Il se sentait revivre, apaiser. D’un geste délicat, il retira sa veste et cette fois, la déposa sur les épaules de la demoiselle. Le jeune homme savait qu’elle n’allait pas être en accord avec ça, tant pis, il n’avait plus rien à perdre. Ils partageaient un moment intime, et surtout, exceptionnel. Ses mains se stoppèrent au milieu du dos de la brune, il resserra son étreinte, attirant par la même occasion Trish contre lui. Maladroitement mais tendrement, il se risqua de coller sa tête contre la chevelure brune de Hildebrand.


désolé pour le retard ... je me suis un peu plus rattrapé sur la longueur ...
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Sam 4 Déc - 2:37




« How can you be also bad? You know it well, when we like we does not count. »

Comment se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, Trish, aurait pu rédiger une exaltante thèse là dessus. A défaut d'avoir souvent beaucoup de chance, elle avait un dont pour se mettre dans des situations périlleuses. Pourtant, ça ne la dérangeait pas vraisemblablement puisqu'elle avait le goût du risque. De toute façon, elle s'en était toujours tirée et était certaine que ce n'était pas demain que ce vaillant karma lui ferait des infidélités. Peut-être qu'un brin pacifiste s'imicait au fil des années dans son indomptable caractère ? Absolument pas. C'était tout le contraire. Un visage angélique, un caractère posé à première vue mais en vérité un personnage malfaisant dont pourtant rares étaient ceux qui s'en méfiaient. Avrès-dire, il était vrai que la brunette savait sortir les bonnes cartes aux bons instants. Subtile manipulatrice, elle avait tendance à ne jamais trop se livrer, du moins lorsqu'elle n'était pas en confiance. Cependant, ce n'était malencontreusement pas le cas avec Neal. Aussi surprenant que ça pouvait l'être, ses mines cinglantes, ses réflexions consternantes et ses pseudos « menaces » ne la refroidissait pas moins. Au contraire, il l'intriguait et éveillait même une certaine passion chez la jeune femme. Son côté mystérieux, son désintéressement et sa placidité devenaient des attributs chez lui. Du charme, il en avait copieusement, et on pouvait certes se demander pourquoi, bien que la réponse évidente n'était qu'autre que son délicieux portrait. Des traits subtils et naturellement gracieux, des cheveux chatains, éclatants en parfaite harmonie avec son visage, ainsi que des beaux yeux couleur noisette moulaient la physionomie du personnage. Plus simplement, il ravissait les yeux par son authenticité. Trish se surprenait d'ailleurs, parfois à l'épier, que se soit au beau milieu d'un cours, lorsque les professeurs parlaient trop et que les nerds lachaient ou en l'instant même. C'était alors la vision d'horreur, le drame. En effet, Neal ne devait pas avoir sa place dans la vie de la brunette et à son plus grand désarroi ; il l'avait. Dans un sens, ce n'était pas si mauvais que ça. La jolie New-Yorkaise n'ayant que peu de ses proches à proximité, elle ne se voyait pas reufser un brin de chaleur humaine, et encore moins celle de « Parker » qui l'envoutait tout particulièrement...Promptement, une goutte d'eau ruissela le long de son front, sa joue rebondie et termina sa route en déferlant le creux du coup de la jeune femme, glissant entre sa pointrine. Instantanément réactive, mademoiselle Hildebrand se redressa puis jeta un furtif regard à son voisin. Elle aimait bien s'évader quelques fois dans ses pensées et être ramenée à la réalité par une agréable vision. Celle de « Parker » par exemple. (...) Soudain, une idée s'imica dans l'esprit dans la jeune femme. Elle fut suivie d'un essais, d'un échec, puis d'une remontrance. « Bonne pêche Hildebrand ? » demanda Neal sur un élan d’arrogance. « On t'a demandé quelque chose peut-être le fumeur d'herbe ? » objecta t- elle, une mine cinglante sur le visage. « Jolie prise Parker. » « Si tu voulais me prouver ton amour, pas la peine de m'offrir une de tes chaussures. » « C'est sur. Peut-être qu'il serait plus aimable à moi de t'offir les deux. » Lança la brunette tout en brandissant son second escarpir, où du moins ce qu'il en restait. Hésitant quelques plates seconde, Trish se contenta de toiser froidement son voisin. Chose faite, elle se« revêtue » puis s'assit à nouveau. En effet, même si elle était d'une nature plutôt posée et tranquille, mademoiselle Hildebrand avait tout de même beaucoup de mal à tenir en place.« Alors Parker ? Tu veux toujours autant savoir combien je t'aime ? Si c'est le cas, je peux t'assurer que je te le montrerai d'une force immesurable. » Pour sûr, les menaces iraient plus loin que les actes. De plus, de la force elle n'en avait pas, et encore moins avec Neal. Elle se sentait faible face à un bloc de glace, excrécrablement attachant voir sensuel. Malgrès çela, son partenaire se dressa et chercha à prendre la fuite. Qu'à çela ne tienne. S'il souhaitait partir, qu'il parte après tout elle n'allait pas le retenir ; bien que ce fut sa principale envie. A son tour, il reçut une froide défaite, ce qui n'allait pas à l'encontre des souhaits de la jolie New-Yorkaise... « Tu caches bien ton jeu; ton côté possessif me laisse perplexe...Enfin, c'est aimable à toi de ne pas m'avoir laissée. » témoigna t’elle. « Franchement, je ne suis pas d'humeur. Si j'avais pu te laisser, je l'aurai fait. Je ne te dois rien, tu ne me dois rien. » S’exprima t-il froidement. « Navrée, c'est regrettable. Tout compte fait, tu aurais du m'appeler et nous aurions réciproquement été débarrassés l’un de l’autre. » Déclara-t-elle d'un ton faussement calme. « Tout ce que je souhaite à présent, c’est de te pourrir ta journée ; et je crois que je remplis parfaitement mon désir à cet instant. » dit-il honnêtement « Je me contre-fiche de tés désir, mais tu peux-être fier, c'est réussi. Pour une fois. Espèrons juste que tu arrèteras de me pérsécuter désormais. » Fine stratège, elle prenait également plaisir à se faire passer pour la victime. C'était jouissif d'imaginer à quel point Parker pensait lui être désagréable.

Joueuse, Trish n'avait pas hésité à abbatre sur table sa dernière carte ; la séduction. Elle avait franchit toutes les étapdes du jour ; la surprise, le jeu, l'échec, la reprise de manche et désormais la séduction. Il était vrai que ce n'était pas une mince affaire, mais elle avait l'habitude, ce n'était pas comme si c'était la première fois. Ayant déjà partagé des moments intimes, la brunette n'avait plus beaucoup de gène à l'égart de son partenaire. Elle savait ce qu'il en était et c'était très bien ainsi, du moins elle ne s'était jamais vraiment posé la question inverse. Qu'en serait-il s'ils ne se disputaient plus à longueur de journée ? Ca, personne ne le savait pour l'instant, et la principale intérréssée encore moins. Après-tout, elle commencait à le connaitre sur le bout des doigts le « Parker » et sa précense l'appaisait autant qu'elle la crispait...Sans trop savoir où elle comptait en venir, Trish s'approcha redoutablement de l'exaltant brunet. Là, elle trouve refuge contre son torse lorsqu'elle sentit qu'il resserait son entreinte, et la raprochait progressivement de lui. Quelle aubaine ! Elle avait réussit à le berner en moins de temps qu'il ne le fallait pour le dire. Seul inconvénient ; c'était désormais lui qui prenait les devants... Plutôt sure d'elle, elle avait l'habitude de mèner tout comme elle le souhaitait. Pourtant, le fait que les jeux s'inversent ne lui déplaisait pas pour autant, ça l'inquiètait juste. Ne pas savoir ce qu'il comptait faire, s'il jouait ou s'il était sincère rendait la situation ambarrassante mais pas moins agréable. Plaquée contre son « homme et démon du jour »Trish hésita à deux fois à passer son bras derrière le dos de Neal, mais finit tout de même par s'y risquer. Après tout, c'est elle qui avait passé sous ombre sa froideur pour laisser place à son contraire. Alors que la brunette commencait à se transformer en glaçon, cette dernière sentit soudainement le contact de la veste de son partenaire. Ridiculement digne, la jolie New-Yorkaise ne put s'empècher d'émettre une reserve ; « Mais ! Parker mais qu'est-ce que... » Finalement apaisée, elle laissa tomber sa tête contre la chevelure sombre de son voisin. Quelques instants passèrent sans qu'elle n'ouvre la bouche ; chose qui n'arrivait que très rarement à cette frivole demoiselle. Soudain, Trish se redressa légèrement, puis frôla délicatement les lèves de Neal afin de le tromper un dernier instant. Chose faite, elle longea son visage puis arriva jusqu'à son oreille pour lui susurrer quelques mots ; « Ta naiveté te perdra... » Cependant, malgrès ces quelques paroles, elle ne deumerra pas moins distante vis-à-vis de lui. Après tout, il était plutôt excitant d'attendre une réaction du jeune homme, puisque ce dernier ne semblait pas au bout de ses surprises...


Désolée du retard mon cher & tendre Parkerounet, mais j'aime te faire soupirer ♥


Quand je te vois, j'ai juste envie de fermer les yeux.
« Par nature, les êtres humains sont toujours sur la défensive. Ils tentent d'empêcher les gens de l'extérieur, de pénétrer dans leur monde. Mais il y a toujours ceux qui s'imposent dans nos vies, et ceux que nous invitons avec plaisir. Ceux qui reste néanmoins les plus inquiétants, sont ceux qui, de l'extérieur, nous observe : ceux que nous ne connaîtrons jamais vraiment... »
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JE ME PRESENTE; F. Neal Parker
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MessageSujet: Re: TLH « Temptation of evil. »   Dim 12 Déc - 23:08


There's a face before. My eyes are closed. But I can recognise the danger there. I unplug the phone. Catch me.

Il n’était pas moins facile de berné Neal, fallait-il encore savoir s’y prendre. Ceci-dit, il n’avait jamais affirmé être un homme insensible à toutes créatures lui faisant du rentre dedans ; du moins, la plupart du temps, il arrivait toujours à maitriser la situation. Il avait un don tout particulier pour manipuler, berner toutes personnes essayant de le déstabiliser. Affichant ce qu’elles désiraient voir, leur offrant ce qu’elles désiraient recevoir ; on ne peut réellement savoir ce qui se cache sous ces gestes là. Le jeune homme possédait un caractère modulable, se modelant au gré de l’évènement tout en gardant une certaine possession en restant détaché. Toutefois, une seule femme jusqu’à présent avait réussi à le tourmenter, à le malmener voir même réussi à le tromper sur ces intentions : Trish. Ce petit bout de femme lui était un mystère. Lorsque vous lui demandez ce qu’il pense de celle-ci, si on pouvait imaginer, alors un gros point d’interrogation apparaîtrait au-dessus de sa tête. Elle était tout aussi complexe que lui, n’hésitant pas à jouer de ses atouts féminins pour abuser des faiblesses de Parker. Jusqu’à aujourd’hui il refoulait quelconques envies, contrôlait la moindre parole ou geste qu’il devait lui exposer ; tout était sous sa possession pouvant lui aussi s’amuser avec elle. D’ailleurs, il aurait du attaqué bien plus tôt au lieu d’attendre le premier pas de la brune sachant qu’un jour où l’autre, il allait forcément craquer. C’était rare pour lui de désirer aussi férocement une damoiselle sans pouvoir la détenir ne serait-ce qu’un jour. Bien trop imprévisible, il devait se méfier chaque seconde de ce que pouvait mijoter Hildebrand. Elle était tout aussi vicieuse que lui et n’hésiterait pas un instant à aller au-delà de n’importe quelles limites pour remporter le jeu, mais il ne fallait pas oublier que le jeune homme était tout aussi joueur. Et les retournements de situation sont vite arrivés en sa présence, rien n’est jamais trop sûr. « Si tu voulais me prouver ton amour, pas la peine de m'offrir une de tes chaussures. » Une belle parole sarcastique qui laissa transparaître subséquemment, sur son visage, un tendre sourire. Par la suite, il se pencha pour ramasser la paire de chaussure. Il avait bien envie de la jeter au loin, mais s’abstenu. De une, c’était Trish. Et de deux, c’était une femme, et on sait comment les femmes sont de vraies harpies lorsqu’il est question de mode. « C'est sur. Peut-être qu'il serait plus aimable à moi de t'offrir les deux. » Le jeune homme éleva instantanément les mains au ciel lorsqu’il aperçut la deuxième chaussure et laissa tomber à terre l’objet qu’il détenait. Il se voyait déjà recevoir l’escarpin dans la tête, n’ayant pas le temps de réagir. Mais à son grand soulagement, la demoiselle préféra renoncer à cette idée, et la reposa aussitôt au sol choisissant la solution du dévisagement. Neal arqua un sourcil, ne sachant quoi répondre ; c’était toujours assez dur de répliquer suite à un regard assassin, surtout venant de Trish. D’ailleurs elle se déplaça jusqu’à lui, mais l’ignora complètement et ramassa seulement la paire qu’elle enfila quelques secondes après. Puis une fois confortablement installée, la jeune femme adressa en direction de Neal, prenant enfin la parole. « Alors Parker ? Tu veux toujours autant savoir combien je t'aime ? Si c'est le cas, je peux t'assurer que je te le montrerai d'une force immesurable. » Il ne réagit pas, ou plutôt ne préféra pas réagir et lui répondit par un petit sourire au coin. Il n’attendait que ça, qu’elle prouve son talent d’actrice, qu’elle lui montre tout son savoir faire et ainsi, le faire tourner fou pour elle. Il patientait ; jusqu’où serait-elle capable d’aller ? Le fait qu’elle employait « d’une force immesurable » n’envisageait rien de bon pour Parker, malgré ça, il était impatient de pouvoir lui aussi rentrer dans le jeu lorsque le moment lui sera opportun. Et justement, la jolie brune débuta les hostilités en tentant un rapprochement. Et ce fut avec surprise qu’elle alla se plaquer contre le torse de son ennemi, ce qui lui coupa la respiration. Il ne s’y attendait pas, pourtant le jeune homme avait à mainte reprise pu observer son comportement, et n’aurait pas du se faire surprendre ainsi. Mais en contre partie, il en profita lui-aussi ; ne sachant plus vraiment s’il voulait continuer à la provoquer ou alors, tenter quelque chose de concret, de tenter un vrai rapprochement. Même si ce n’était guère dans son tempérament, et encore moins dans la relation qu’il entretenait avec la brune, mais une part de lui avait forgé au fil du temps une certaine confiance et surtout, une forte attirance pour son ennemie. Or ceci pourrait donner lieu à un trop grand nombre de complications et d’explications qu’il ne pourrait fournir. Il ne se voyait pas affirmer qu’il souhaitait l’avoir pour lui, que son corps le faisait fantasmer, que sa voix le hantait, que sa présence lui procurait un baume au cœur. Que la savoir à ses côtés le rassurait, et qu’il serait capable d’aller tuer n’importe quel être osant s’approcher d’elle. Non, il en était incapable et surtout, le croirait-elle ? A force de jouer, on s’y perd forcément entre ce qui est vrai, et faux. Il resserra son étreinte autour de la taille d’Hildebrand, la blottissant un peu plus après avoir adroitement recouvert ses épaules de sa veste. « Mais ! Parker mais qu'est-ce que... » Sa tête ne réfléchissait plus, c’était machinal. Etait-ce son inconscient qui recherchait à lui prouver qu’il la désirait ? Ou alors, inconsciemment, il continuait de jouer ? Fermant délicatement ses paupières, il déposa son menton contre la chevelure de la demoiselle, cessant un instant de penser. Un silence s’installa, personne n’osait prendre la parole tant la situation pouvait être surprenante. Puis, un mouvement de Trish rompit cet instant d’insouciance ou inversement, le rendit plus intense. La jeune femme d’une sensualité incalculable se permit de frôler les lèvres de notre jeune ami avant de remonter jusqu’à son oreille, et lui susurra quelques mots qui le laissa de marbre. « Ta naïveté te perdra... ». Naïveté, perdre… Ces douces paroles résonnèrent en lui comme une sorte d’antidote et réveilla en lui son instinct corrupteur. C’est vrai, il était naïf et ne l’avait jamais nié mais de là à perdre, non. Certes, il était tombé dans son rôle de séductrice atrocement charmante, et son pincement pour elle avait faillit lui causer préjudice. Elle avait parfaitement joué le coup, mais fallait-il encore savoir manier les mots avec beaucoup plus de délicatesse pour ne pas rompre sa foudroyante hypnose. « Tu ne devrais pas te soucier autant de moi… » Neal recula la tête pour ainsi plonger son regard sombre dans celui de sa partenaire. Il l’a fixa durant quelques secondes avant de se rapprocher dangereusement de son visage, baisant ses prunelles vers sa bouche. « … ça en deviens troublant. » Il prononça ses paroles dans un murmure, non, dans un souffle qui s’estompa au contact de la peau de la damoiselle. Puis dans un magnanime élan, il captura les lèvres de Trish, la transportant dans un suave baisé qui ne dura que l’espace d’un instant. S’écartant à nouveau, il laissa échapper un soupir, prunelles contre prunelles, un sourire provocateur se dessina peu à peu. Jusqu’où sera-t-elle capable de jouer ?

Tiens donc, ça ne m'étonne pas de toi ; je devrai te châtier sur le champs si ce n'était pas toi hum ♥
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