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 La souffrance d'un passé avoué ||FEAT CALEB ♥

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MessageSujet: La souffrance d'un passé avoué ||FEAT CALEB ♥   Mer 19 Jan - 11:18


♥ ♥ ♥
«I have to confess something but how to say it. ♥»
.

J’étais rentrée un peu avant midi… Anéantie… Et encore le mot était faible. J’avais passée bien deux heures à pleurer dans la même position, au même endroit. J’avais plus la force de me lever. Peu à peu mes pleurs avaient cessé, peut être que je n’étais plus capable de pleurer, que j’avais utilisé toutes les larmes de mon corps. Je ne sais. Je trouvai quand même la force de me hisser sur mes pieds et de grimper les escalier de la villa pour atteindre ma chambre se trouvant à l’étage. Je m’y enfermai et n’y bougea plus durant toute l’après-midi. Je n’avais pas manger et je ne ressentais pas le besoin de manger. Je ressassais pour me faire du mal, tout ce que j’avais vécu avec Caleb, notre rencontre qui avait déjà été une amorce à l’avenir… là je l’avais déjà fui. Puis nos rires, le jour de ma fuites, les regards que nous avions échangé alors qu’il me fuyait à son tour. Tout sans rien oublier jusqu’à aujourd’hui. Tout ces souvenir étaient des poignard que je m’enfonçais volontairement dans le cœur. Tout cela juste pour me montrer qu’à cause de moi j’avais tout gâcher je l’avais fait souffrir plus que tout. Mais une réflexion me vint à l’esprit… Il ne m’avait pas envoyé promener aujourd’hui… Pourquoi? Pourquoi donc ne l’avait il pas fait après tout ce que j’avais pu lui faire? Il avait accepté ma compagnie et n’avait pas sembler révolter quand je lui avais proposer de se revoir. Car il est vrai que malgré mon entêtement je ne m’avais pas posé de question sur son comportement. Y avait-il une chance, même minime pour qu’il… Non c’est impossible. Qui voudrait d’une fille comme moi qui n’entraine que malheur et souffrance. Mon père me le répétait sans cesse, j’étais un porte malheur je faisais le mal autour de moi-même si je ne le voulais pas… Alors pourquoi Caleb aurait-il voulu s’accrocher à moi? Déjà mon attachement à lui était ahurissant pour moi, mais son attachement, si je pouvais l’appeler comme cela, pour moi était tout ce qu’il y a de plus improbable. Pourtant… je me souvins du jour où il eut remis une de mes mèches derrière mon oreille où sa main avait frôlé pour ensuite caresser ma joue délicatement, avec un sentiment d’une infinie pureté qui s’en dégageait. Son visage si près du mien, son souffle si chaud caressant mon visage. Ses yeux d’un bleu si glacial et pourtant si doux. Pouvais-je conclure que Caleb… Qu’il soit… Non, non il me haïssait.. Et comment un homme pourrait il vouloir d’une relation avec moi? Non c’est impossible de toute manière. Ce n’est pas une vie avec moi. Ne devoir jamais me toucher, faire toujours faire attention à ce qu’on fait car je pourrait prendre la poudre d’escampette au moindre truc. Non ce n’était ni une vie pour un homme ni pour moi. Et pourtant, pouvais-je souhaiter au fond de mon être de le vouloir qu’à moi… Pour cela je le savais il faudrait lui avouer mon passé, lui révéler la faille, la blessure qui ne cicatrise pas…

Mon raisonnement qui au fond ne sonnait en rien, fut interrompu par le bruit de quelqu’un qui frappa à ma porte. Je me relevai sur mon lit essayai tant bien que mal sur mon lit et répondis d’une voix mal assurée « Oui? ». Une voix raisonnait derrière la porte mais personne entra. « Kay’ tu te prépares? Il est déjà tard et je ne veux pas être en retard pour la réunion du prochain numéro du magazine. Oh et n’oublies pas de prendre tes idées que tu m’as parlé la dernière fois je suis sur que ça pourrait plaire »… Je soupirais. La réunion pour le nouveau numéro du magazine de l’agence.. J’avais presque oublié… Je me levais alors et manquai de tomber. La tête me tournait et mes jambes ne me portaient à peine. Je me rattrapai à la commode et soupirai. Je me remis sur mes jambes et fila sous la douche. J’y restai un long moment. Dos au carrelage les larmes de nouveau là,. N’étais-je bonne qu’à ça? À pleurer ma misérable existence jusqu’à la fin?

Je sortis de la douche en apparence calme mais pourtant à l’intérieur c’était dans le même état que depuis le début de la journée. Je me demandais bien comment je pouvais tenir l’apparence alors que le masque aurait dû tomber depuis si longtemps. Je me retrouva en face du miroir au dessus de ma commode. Les mains agrippaient sur les bords en bois blanc du meuble, tellement agrippées que ma peau au niveau des jointures, à l’habitude légèrement mâte, était blanche comme si je l’avais été par nature. Je fixais droit devant, rien vraiment ne m’apparaissait. Mon esprit était si surchargé de pensées, que ma vue était passée au second plan. Puis je ne sais comment je me vis enfin dans le miroir. Mon reflet aurait surement fait peur à quelqu’un d’autre dans mon état mais j’étais tellement habituer ces derniers temps à me voir dans un état pareil du au secret que je voulais à tout prix garder et qui pourtant me pesait si lourd sur la conscience. Mon visage était plus pâle qu’à l’habitude, mes yeux chocolat était rouges et bouffis du aux larmes versaient toute la journée. Mon regard n’exprimait que tristesse et désespoir. C’était le plus extrême au j’avais pu me voir. Et évidemment la dernière fois que je m’étais mis dans un état comme ça c’était quand j’avais fuit Caleb. Bizarrement, j’avais fait le lien rapidement dans mon esprit et rien d’autre ne m’apparaissait en rapport avec mon état actuel. Tous mes ressentis étaient totalement décuplés quand cela avait le malheur de le concerner. J’avais toujours cette question, ce « pourquoi » dans mon esprit qui restait sans réponses. En aurais-je une un jour de toute manière?

Je soupirais et baissais les yeux désespérée de cette situation. Mes yeux se posèrent alors sur les pot de fond de teint que je m’étais constamment avant de m’habiller pour cacher l’horreur dans mon dos. J’étais fatiguée de tout ça… Oui c’était tout à fait ça. J’en étais malade fatiguée de toujours me cacher derrière tout ça de le fuir à cause de ça… J’en avais marre maintenant. J’étais passée d’un état de totale désespoir à un état de lassitude. Et si?

« Kaydence! As-tu vu l’heure? Nous allons être en retard! Dépêche toi! » Les trois coups à la porte et la voix de tante Ava m’avait fait si peur que j’avais manqué de casser un pot de fond de teint par un geste brusque que j’avais fait et bien sur j’avais rattrapé le pot in extremis. « Je… je… je me sens pas bien. Tu devrais y aller s’en moi. Excuses moi au près des autres régents » Piètre menteuse, et encore là je m’en sortais pas si mal qu’à mon habitude. « Et tes idées pour améliorer le magazine?! » « Tiens! » Je fis glisser la pochette sous la porte. « Tu les connais tu n’auras qu’à les présenter par toi-même. Je te le dis je me sens pas vraiment bien il vaut mieux que je reste à la maison je couvre peut être quelque chose.. » Je l’entendis soupirer et ramasser le dossier avant de s’éloigner vers les escaliers puis enfin sortir de la maison. Je n’attendis pas que la porte se ferme pour me reprendre et essuyer mes cheveux rapidement. Un geste de mon bras je fis tomber tous les pots de fond de teint dans le tiroirs supérieurs de ma commode. Je n’en aurais pas besoin aujourd’hui. J’attrapai alors la robe bordeaux que j’avais décidé de porter pour la réunion et la rangeai dans une housse puis par la suite dans mon dressing. J’en ressortie une robe un peu laineuse d’une couleur grise manches courtes et un veston assez long. Je pris des bas quadrillés et des cuissardes en daim. Je m’habillai sans rien cacher de ma brulure, même si la robe possédait un grand dos nu j’étais décidée à ne rien cacher ce soir. Je me séchai grossièrement mes cheveux pour ne pas tomber malade, mis mon veston après avoir enfilé bas et cuissardes. Je pris mon sac à main où je glissais mon portable et mon journal intime que je n’avais sortis de ma chambre universitaire ou de chez Tante Ava. Je respirai un bon coup. Je ne devais pas flancher maintenant. Je descendis les escaliers assez rapidement pris les clés de la berline, et sortis vers le garage. Il pleuvait des cordes dehors, mais cela n’allait pas m’arrêter. J’affrontai le torrent de pluie m’engouffra dans l’habitacle de la voiture et démarrai en trombe direction l’université.

Je ne mis pas beaucoup de temps à arriver sur le campus. Bizarrement la circulation sur le périphérique de la grosse pomme était pratiquement vide. Mais ce fut une fois arrivée sur le parking que les choses se corsèrent. Bien évidemment j’aurais du me douter que tous les étudiants résidants se seraient garés le plus proches des dortoirs. Mais cela n’allait en rien m’empêcher de faire ce que je voulais faire. Je me garais assez loin des dortoirs si ce n’est même pas à l’opposé. Je sortis de la voiture sous les trombe d’eau , et me mis à courir vers le dortoir G me protégeant comme je pouvait de la pluie sous mon sac à main. Bien sur quand j’arrivai à m’abriter j’étais déjà trempée de la tête au pied. Ne portant déjà que peu de vêtement j’étais partie pour m’attraper une pneumonie. J’avançais dans le couloir sous les regards intéressés et curieux de certaines personnes encore dehors ou sur le pas de leur porte de chambre. Je m’arrêtai devant une porte et respirai un bon coup avant de frapper deux coups bien distincts à la porte. Une voix résonna derrière la porte m’invitant à entrer. Je fus des plus surprise. Il devait attendre quelqu’un d’autre. Une autre femme? Je serrai la mâchoire, je ne sais même pas pourquoi. L’idée qu’il attende une autre femme me faisait quelque chose, je n’aurais pu dire quoi. Je restais, tremblotant sur place devant la porte attendant qu’il m’ouvre ne désirant pas m’immiscer comme ça dans sa chambre… je posais un instant mon regard sur le si peu de tenue qui apparaissait dans mon champs de vision. C’était un déluge, j’étais persuadée que si j’essorais une bas de ma robe j’aurais pu récolté un bon demi litre d’eau de pluie. J’attendais depuis quelques minutes tremblant comme une feuille qui se serait trouvée au grès du vent d’automne. Le froid était présent, mais je m’efforçais de ne pas y penser. C’est alors que la porte s’ouvrit sur Caleb. Pas un sourire ne s’afficha sur mon visage. C’est alors que je m’aperçus que je n’avais pas réfléchis à comment j’allais lui dire…
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La souffrance d'un passé avoué ||FEAT CALEB ♥

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