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 Qui a dit qu'on parlait plus facilement au téléphone ? [Baylee]

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MessageSujet: Re: Qui a dit qu'on parlait plus facilement au téléphone ? [Baylee]   Jeu 20 Jan - 22:52

La magie de l’amour, est ce que sa existe d’abord ça l’amour ? Plus j’avançais dans la conversation et plus j’étais persuadé que oui. Mon cœur tambourinait ma cage thoracique me faisant passer une sorte de message. Surtout à chaque fois qu’il ouvrait la bouche, a chaque fois qu’il parlait, mon cœur me rappelait qu’il était la. Oui, il s’accélérait, il faisait monter mon sang dans ma tête, mon corps lui devenait chaud. Etait-ce vraiment un signe que je craquais ? Non, ce n’était pas possible, pas comme ça, pas au téléphone, c’est… surprenant quand même. Je savais qu’un jour ou l’autre, je tomberais amoureuse d’un garçon, car malgré mon passé j’aimais les garçons j’étais attiré par eux, et ça on ne pouvait pas le changer. Certes j’aimais aussi les femmes, mais soyons honnête, je ne me voyais pas faire ma vie avec une femme. Pourquoi ? Je n’en savais rien, pourtant Jude était mon idéal féminin, mais je savais depuis le début qu’elle et moi ça ne pourrait pas réellement ce faire, puisque j’étais la seule femme avec qui elle avait couché. Mais lui, cet homme, Ethan, il me rendait totalement folle. Plus je mettais de côté mon passé, ma peur, ms craintes et plus il me rendait folle. Je m’apercevais qu’il faisait de moi une autre femme, pendant l’espace de quelques secondes je souriais, je riais, je rigolais aux éclats. Oui, il me changeait, il faisait de moi une autre femme. Il était celui qu’il me fallait. Il avait l’air tout simplement d’être l’homme parfait. Mais est ce que l’homme parfait existe ? Tout comme la femme parfaite ? Je n’en savais rien, on fait tous des erreurs un jour ou l’autre, la perfection n’existe pas, ça ne peut pas exister, si on avait la perfection on s’en lasserait et très vite. On est toujours insatisfait, les humains sont comme ça.

Jamais satisfait de ce qu’ils ont. Mais moi, je voulais avancer, je voulais apprendre, je voulais devenir quelqu’un de normal, j’en avais marre de faire des cauchemars, marre de ne pas pouvoir approcher de garçon sans avoir la crainte de me faire battre, violer ou je ne sais quoi. Je ne voulais pas vivre à nouveau ce genre de chose. J’avais tellement peur… C’est ma peur qui me créait ce genre de réaction, si je n’avais pas autant peur je ne serais pas devenu comme ça. Ils ont gagnés. Ils ont réussi à me voler ma vie, ils ont réussi à me détruire. C’est comme si j’étais morte au fond de moi, oui morte, était le bon mot. Mais aujourd’hui, là en ce moment, j’avais l’impression de revivre grâce à lui… Cet homme parfait qui ne voulait pas qu’on l’appel nounours en gélatine ou choux à la crème. Franchement qui pouvait donner des surnoms de la sorte ? Ce n’est pas moi qui allait l’appeler ainsi, oh ça non, loin de là même. J’étais plutôt classique. Chérie, ma puce. Bon enlevons ma puce, c’est un homme… bébé ? Mon amour ? Ce genre de petit surnom sa plaisait tout le temps non ? En fait, je ne savais pas trop ce que sa faisait que d’avoir un surnom… Puisque je ne sortais pas assez longtemps avec quelqu’un pour le savoir. J’avais eu plusieurs one night fille… Puis la première avec qui j’ai pu coucher plus d’une fois, c’était Jude. Soufflant doucement, je caressais lentement le téléphone. « Franchement ... je ne te conseillerais pas d'aller voir un psy pour si peu. Mais je dois dire que c'est pas le genre de surnom dont on est très fier ! Bon sang, les nounours en guimauve j'adore ça ! La dernière fois qu'un paquet est passé sous mes yeux, je l'ai pris plein et je l'ai reposé vide. »

Ecarquillant les yeux, je fus surprise de voir que lui aussi aimait les nounours a la guimauve. Un point en commun en plus de la viande. Ces petits bonbons dont je suis capable de manger le paquet… Mais malheureusement pour moi, mon foie, n’avait pas l’air d’aimer les bonbons à trop grande quantité… Pourtant l’alcool il peut… Ou est l’erreur ? Je n’en savais rien c’était comme ça. Mais bon sang, il fallait a tout prix que l’on se fasse un paquet de guimauve lui et moi, il ne pouvait pas y échapper. C’était surprenant à quel point je prévoyais beaucoup de chose avec lui alors que j’avais tout de même un peu peur. « Ouais, non mais Ethan, ne t’inquiète pas, je ne t’appellerais jamais comme ça. Je serais, du moins j’essaierais, d’être une amie, une petite amie modèle qui donne des surnoms correctes et pas devant tes potes ! » Dis-je doucement en rigolant quelque peu. « Hum, va falloir qu’on se fasse ça un jour ! Acheter tout plein de nounours à la guimauve et on se les bouffe comme deux gros morfale ! » Rajoutais-je doucement en rigolant de plus belle. J’étais heureuse avec lui… Bon sang j’étais heureuse. Et ce n’est sans compter que nous allions nous voir, enfin. J’allais pouvoir lui parler et ne pas le regarder comme une simple idiote, comme la fois ou il était venu m’accoster. Allant au parc, nous étions enfin ensemble. Je pouvais enfin le voir, le toucher le frôler. Chose que je faisais depuis quelques secondes. Ma main dans la sienne, puis mon index tenant le sien, ma main reprenant la sienne, je n’arrêtais pas de changer, j’étais indécise, hésitante, j’avais peur, d’avancer mais c’était un énorme pas pour moi, oui peut être qu’il ne s’en rendait pas compte, mais pour moi lui tenir la main était plus qu’un grand pas en avant. C’était carrément une rue entière ! Ethan était vraiment parfait. Apprenant que sa mère était morte, sans trop réfléchir je me confiais à lui, lui racontant alors que la mienne aussi était morte, il y a de cela très longtemps, plus exactement quinze ans.

Je l’avais perdu jeune, trop jeune, mes souvenirs étaient encore un peu flou, mais j’en gardais tout de même bon souvenirs. J’avais eu la chance de passer sept longues années avec elle, contrairement à Ethan qui n’avait passé surement que quelques mois avec elle, ou quelques semaines après l’avoir retrouvé. Il n’avait pas eu de chance tout comme moi, je ne saurais dire lequel des deux est le plus malheureux, chaque situation est différente, mais il n’aurait pas dû vivre ça, Ethan est un type bien. Demandant s’il avait beaucoup voyagé de famille en famille, je remarquais que nous avions encore un point en commun. Les orphelinats. « Ouais ... On peut dire que j'en ai eu beaucoup ouais ... Mais on se lassait rapidement de moi et après quelques mois, quelques semaines parfois, on me foutait dehors. Va savoir pourquoi ... » M’arrêtant de marcher, je tirais sa main pour qu’il s’arrêter aussi. Le regardant choqué, peinée, je fronçais les sourcils, reprenant immédiatement ma marche. Nous avions plus qu’un point en commun dans ce foutu orphelinat. Lui aussi avait été jeté par des familles, même si j’en avais quitté certaines… Personne n’avait voulu de moi. Peut être par peur que le tueur de mes parents vienne me tuer et donc les tuer aussi… Serrant sa main dans la mienne, je me sentais beaucoup plus proche de lui tout à coup. « Les gens sont ignobles. Ils ne se rendent pas compte que sa détruit l’enfant, sa nous détruit. On devrait les punir, du moment que tu prends un enfant tu te dois de le protéger et de le garder pas de le rejeter. J’ai aussi vécut ça… De famille en famille, d’état en état, de pays en pays… Tu regardes les autres enfants se faire adopter pendant que toi, tu grandis dans un orphelinat sans parents sans accroche… Ils ne savent pas ce qu’ils ont raté en te foutant dehors Ethan… Ils ne savent pas franchement… Et tu sais quoi ? C’est des pauvres cons ! Moi je ne te foutrais pas dehors… » Dis-je doucement en resserrant ma main sur la sienne.

Ma peur partait totalement, Ethan était pareil que moi, nous avions vécut les mêmes choses, les mêmes angoisses, les même tristesses… Il me plaisait de plus en plus. Je devais vraiment faire un effort pour lui, pour nous, un avenir, qui j’étais sur serait prometteur a ces cotés. Continuant de marcher, sans pour autant lâcher sa main, je le regardais de temps en temps, sans trop de honte, je me fichais qu’il puisse voir que je le regardais, il me plaisait, je n’allais pas m’en cacher… Souriant doucement sur le faite, qu’il puisse dire que j’étais plus blanche qu’une suédoise, je lui racontais alors que je n’étais pas le genre de fille a m’exposer, même si j’étais aller en Australie. Certes il faisait toujours beau en Australie, suivant les zones ou l’on vivait, il ne pleuvait pas. Mais sur Brisbane, en étant en bord de mer la pluie était courante, pas comme si on se retrouvait au centre de l’Australie, ou la le désert règne et la pluie ne vient jamais. « Hm pourtant il fait toujours bon en Australie non ? Enfin je dois dire que j'y suis allé en été moi donc je suis bien tombé. » Tournant la tête vers lui, je me mordillais la lèvre. Il était allé en Australie ? Mais c’est super ça, encore un point en commun. Passant ma langue sur mes lèvres, je caressais le dos de sa main de mon pouce. « Sa dépend ou tu vas en Australie ! En bord de mer par exemple il pleut, mais si tu vas au centre, tu étouffes et il ne pleut jamais … Ou pratiquement pas. En même temps il y a le grand désert en Australie hum. Oui, il faisait bon pour un hiver, mais bon, comme je t’ai dis, je ne m’expose pas trop au soleil. Et toi ? Tu étais vers ou en Australie ? Moi j’étais sur Brisbane. » Dis-je doucement pour en apprendre un peu plus sur lui. Arrivant devant un bar qui m’avait l’air chic et surtout bien et calme, ou nous pourrions parler tranquillement sans être dérangé, je lâchais doucement sa main pour aller m’installer sur une chaise, le regardant alors, s’installer en face de moi. Il était parfait, sublime, son style, ses cheveux plaqué en arrière, ses yeux d’un bleu si profond.

Tout ceci me plaisait énormément chez lui. Il était mon idéel masculin, c’était obligé… Oui, il était fait pour moi… Continuant de parler, je lui demandais s’il comptait prendre de l’alcool ou pas. Il était clair qu’il avait décidé de ne plus boire hors soirée. Il avait l’air d’être à nouveau comme moi. Quelqu’un qui buvait beaucoup. Me pinçant les lèvres, je le racontais alors pourquoi je m’appelais Baylee, mais surtout que je n’avais jamais voulu toucher une goutte d’alcool et que maintenant j’en buvais plus qu’il ne fallait sans pour autant être alcoolique, précisons le tout de même… Mais je savais qu’il ne me jugerait pas, il n’était pas comme ça, Ethan n’avait pas l’air de ce genre de mec qui vous juge sans savoir, sans comprendre, il était vraiment l’homme parfait a mes yeux et j’en tombais de plus en plus amoureuse. Bon sang amoureuse, moi ? Une première… Je me sentais euphorique rien qu’en le regardant, rien qu’en croisant son regard ou voir son sourire. « Je comprends ... J'en étais arrivé au point où je buvais de l'alcool comme s'il s'agissait d'eau. » Relevant la tête vers lui, je le regardais droit dans les yeux quelques secondes puis tira sur ma clope pour sentir la fumée envahir mes poumons. C’était compliqué comme genre de situation, mais bizarrement, je me sentais tout de même a l’aise avec lui. « Je vois… C’est mon cas en soirée… Je bois même à la bouteille… Une vraie ivrogne, mais on a tous une sale période. Mais tu sais, puisque tu as l’air toi aussi de vouloir un peu stopper l’alcool, on peut s’aider, c’est toujours mieux à deux que seul… » Dis-je doucement en le regardant un léger sourire aux lèvres. Reniflant doucement, je regardais les passants sur le trottoir le regardant passer tout en fumant ma clope.

L’écrasant dans le cendrier, j’en allumais rapidement une autre. C’est fou comme je ressentais le besoin de fumer en ce moment. Le stresse. Oui le stresse. Ne sachant pas quoi dire, je parlais alors de la cigarette. Des cancers que cela occasionnait et bien évidemment, nous savons tous que fumer tue. On pouvait même le voir sur les paquets à présent. La cigarette provoque le cancer des poumons, de la gorge, de la langue, du palet… Et tant d’autre… On allait crever d’un p*tain de cancer… chose que je ne voulais pas en fait… Mais avions-nous le choix ? Non, nous avions décidés de fumer alors nous ne pouvions nous en prendre qu’à nous même… « C'est bien ... Toi au moins tu fais l'effort d'essayer d'arrêter. » Le regardant à nouveau, je baissais le regard sur ses lèvres remontant rapidement mes yeux vers les siens. Oui, j’avais fait l’effort d’essayer, mais pourquoi quand il parlait j’avais l’impression qu’il était lassé… Comme s’il savait qu’il n’avait pas de force pour arrêter toutes ces conneries… Je voulais l’aider, je voulais être la pour lui, pour le soutenir, comme lui est en train de m’aider sans vraiment s’en rendre compte. « Ok, la c’est officiel Ethan… Non seulement on va s’aider pour l’alcool, mais je vais te faire diminuer les clopes, ok ? Si on passe pas mal de temps ensemble, sa devrait être faisable ! Tiens par exemple là, notre dernière clope d’accord ? Après tu ranges ton paquet dans ta poche et moi aussi et de la soirée on essaie de pas trop fumer, hum ? Une clope par heure au pire ok ? » Dis-je doucement en m’avançant sur la table tendant la main pour attraper la sienne. La serrant doucement dans la mienne, je la caressais de mon pouce en le regardant longuement. La lâchant au bout d’un moment, je fumais alors ma clope prenant mon temps de la savourer. Mes jambes croisaient je les décroisais les tendant sous la table touchant de ma jambe droite celle d’Ethan. Relevant la tête en me figeant doucement, je ne bougeais pas pour autant ma jambe. Souriant doucement nous parlions alors de travail.

« Je dois avouer que passer son temps à ne rien faire, c'est vite lassant. » Oui, passer son temps à ne rien faire, glander, flâner, c’est bien un moment, mais a la longue sa doit être vraiment lassant, et pourtant, dieu seul sait que le travail est la pire souffrance que l’humain puisse avoir a son quotidien.« Ouais, je pense aussi mais tu sais, Robert Castel un jour a dit ‘être ou tomber dans le salaria c’est s’installer dans la dépendance, être condamné à vivre au jour de la journée, se trouver sous l’emprise du besoin.’ Le travail est en quelque sorte une sorte de souffrance, nous sommes Masochiste de vouloir bosser. Mais c’est la société qui a voulu ça. Pas de boulot, pas de rémunération, pas d’argent pas de vie. C’est con hein. Mais bon, moi-même sans travail… Je peux vivre mais, ça me ferait fortement chier de vivre sur l’argent de mes parents… Mes grands parents m’ont légué une somme importante à leurs morts… Je ne les ais même pas connu, ils n’étaient pas apte a m’éduquer… Je reçois de l’argent sans comprendre, sans trop savoir d’où il vient… » Dis-je doucement avant que le serveur ne vienne pour prendre la commande. Regardant alors Ethan je lui fis un regard doux, attentionné, joyeux, brillant. J’étais heureuse en ce moment même. J’étais parfaitement heureuse… Lui faisant comprendre qu’il pouvait passer la commande pour moi. Annonçant deux cocas je lui fis un sourire malicieux et tira une dernière fois sur ma clope avant de ne l’écraser dans le cendrier. « Dernière clope pour moi ! » Dis-je doucement en soutenant son regard de façon sensuelle sans trop pouvoir le contrôler.

« Alors ... Etats-Unis, Australie, Angleterre, France et Italie c'est ça ? Allez dis moi quels sont les points faibles et les points forts de chaque pays selon toi ! Ca peut être tout et n'importe quoi ! La bouffe, les gens, la météo, les paysages, l'architecture ... Même les émissions télé tiens ! » Regardant son regard si pétillant et si joyeux, je ne pus m’empêcher de sourire franchement. Plongeant alors mon regard dans le sien. Penchant légèrement la tête, j’appuyais mon dos sur le dossier de la chaise en mettant mes mains sur mon ventre me le caressant doucement en réfléchissant un peu à sa question. « Humm, c’est assez dur à déterminé, cependant pour les Etats-Unis le point fort c’est surement la technologie, ils sont sacrément en avance… Mais alors le point faible c’est la bouffe super grasse franchement quand tu vois que les légumes sont plus cher qu’un Macdo… C’est désespèrent… Après tu t’étonnes que les gens soient obeses… Hum pour l’Australie, je dirais que ces points forts sont tout de même le paysage, la faune la nature tout court en fait. C’est vraiment un beau pays, ses point faibles sont surement aussi la faune et la flore… entre les araignées, les serpents et tout autre animaux mortels, il y a beaucoup de mort par jour sur l’Australie… La France ? La bouffe sans réfléchir ! Son point faible ? Les politiques qui ruinent les gens… L’Angleterre ? Point fort ? Je n’en trouve pas, je te fais une confidence… Je n’aime pas les anglais… Ils sont d’un orgueil… Powa à m’en faire vomir ! » Dis-je doucement en m’arrêtant quand le serveur arriva avec les boissons et une grande coupelle d’olive. Souriant doucement je le laissais partir avant de reprendre. « Les points faibles, hum le temps, pitié, le froid, l’humidité la flotte… Vivre là-bas, les pieds vont se palmer ! L’Italie… Ah l’Italie, mon pays préféré, j’aime les italiens… Pour moi il n’y a pas de point faible » soufflais-je doucement En me levant. « Attends, hum je reviens… Et Hey reste sage hum » dis-je en lui faisant un sourire en coin, mon regard se faisant légèrement taquin. Rentrant dans le bar je filais alors dans les toilettes pour femme. Allant rapidement aux toilettes je sortais me lavant alors les mains. Passant un coup d’eau sur mon visage je me regardais dans la glace. Mes yeux étaient d’un bleu acier presque gris, mes pommettes rougies par la timidité et l’envie. Me pinçant la lèvre je soupirais longuement. Sortant je revins alors près d’Ethan, sans rien dire, je pris ma chaise et la mis juste celle à côté de la sienne. M’installant alors près de lui je pris mon verre de coca et en bu une petite gorgée. « hum, tu as été sage alors ? » demandais-je doucement en le regardant tout en souriant lui faisant alors un clin d'oeil tout petit. « Et toi ? Dis-moi ce que tu en penses ! Mais, hum toi aussi tu as eu… Des familles d’accueil hors des Etats-Unis ? » Demandais-je alors en prenant sa main la serrant fortement. De l’autre je pris une olive la mettant en bouche la mangeant doucement. « Tu te plais ici ? Enfin… Avec moi » dis-je d’une voix basse en me tournant vers lui, mon visage près du sien.
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MessageSujet: Re: Qui a dit qu'on parlait plus facilement au téléphone ? [Baylee]   Sam 22 Jan - 17:22

Le fait que les mois, puis les années, soient passés sans que jamais Ethan ne soit tombé amoureux, avait commencé à lui faire sérieusement penser que ça ne lui arriverait sans doute jamais. Parce que si ça avait du se faire, ça se serait fait tout de même quelques temps plutôt. A vingt six ans ... Il y avait tout de même de quoi désespérer. Surtout dans le monde actuel où tout le monde tombait amoureux plusieurs fois dans sa vie. Les divorces étaient monnaie courante, ça signifiait bien que l'amour était éphémère et non rare. Enfin ... Pas rare pour les gens en général. Mais pour lui si, clairement ! Soit cela signifiait que les personnes comme lui, n'auraient jamais la chance de connaître l'amour. Soit qu'ils étaient prédestinés à ne connaître cela qu'une seule et une unique fois, avec l'amour de leur vie. Ethan ne s'était jamais posé la question, pour de vrai, mais à présent qu'il connaissait Baylee et en tombait clairement amoureux, il songeait sérieusement faire partie de la dernière catégorie. Ceux qui ne connaîtraient l'amour que dans les bras de leur âme soeur. C'était très étrange de penser cela aussi rapidement après leur première rencontre. Mais c'était plus fort que lui ... Comment ne pas tomber amoureux d'elle ? C'était tout bonnement impossible ! Elle était trop parfaite pour cela. En tout cas, elle l'était à ses yeux. Que ce soit physiquement ou mentalement, elle était la perfection.

Sans trop savoir pourquoi ou comment ils en étaient arrivés là, les deux jeunes gens parlaient de nounours à la guimauve. Ethan était étrangement ravit d'apprendre que la jeune femme en était folle. C'était comme pour la viande, un point en commun sur leurs goûts. Bien sûr, ce n'était pas suffisant du tout pour créer une relation. Mais c'était de petits détails qui étaient bons à savoir pour le cas où cela arriverait. C'était des petits détails qui semblaient insignifiants, que les gens aimaient que l'on se rappelle. Ethan ne l'ignorait pas ... Après tout, il était une personne comme les autres. Enfin, plus ou moins comme les autres, avec un passé foireux mais un passé quand même. « Ouais, non mais Ethan, ne t’inquiète pas, je ne t’appellerais jamais comme ça. Je serais, du moins j’essaierais, d’être une amie, une petite amie modèle qui donne des surnoms correctes et pas devant tes potes ! » Ethan se figea quelque peu à ces mots, ayant presque oublié qu'il était question de surnom. Alors qu'elle avait déjà utilisé le mot "couple" pour parler d'eux, la jeune femme remettait cela en se qualifia de "petite amie" possible. De quoi faire battre son coeur plus vite et lui couper le souffle tant il aimait cela. Oui, il aimait terriblement ! Et pourtant, il ne devait pas trop le montrer. Ce n'était pas une question de pudeur ... Simplement il craignait que des réactions trop fortes de sa part effraient la blonde. Hors, c'était là tout ce qu'il ne voulait pas ! Et mieux valait qu'il apprenne à se contrôler dès à présent pour être fin près lorsqu'il la rencontrerait ... Le jour même à vrai dire.

« Le simple fait de t'inquiéter de ça, fais de toi une amie / petite amie, modèle ! » Dit-il en souriant légèrement. « Hum, va falloir qu’on se fasse ça un jour ! Acheter tout plein de nounours à la guimauve et on se les bouffe comme deux gros morfale ! » Un léger rire s'échappa des lèvres du brun, à cette seule pensée. Oh oui, il s'imaginait parfaitement aux côtés de Baylee, en train de se goinfrer de nounours à la guimauve sans se soucier des maux de ventre qui arriveraient par la suite. La scène était merveilleuse à penser ... Il n'osait même pas imaginer à quel point elle devait l'être, à vivre pour de vrai. Oui, ils devaient réellement faire cela, c'était une obligation ! « Et à la fin on échouerait tous les deux en gémissant de douleur parce qu'on aurait mal au ventre ! » Dit-il en riant légèrement, cette idée seule, le faisant rire. Un bref moment plus tard, les deux jeunes gens se retrouvaient donc dans un parc de la ville, dans l'intention d'aller manger un morceau ensemble. Le brun devait lutter de toutes ses forces pour ne pas rattraper la main de la jeune femme à chaque fois qu'elle attrapait la sienne pour la relâcher presque aussi vite. Le contact de son bras contre le sien, la douceur de sa main dans la sienne ... Ca le tuait, littéralement ! Il aimait terriblement les sensations qu'il ressentait. C'était nouveau, totalement nouveau, l'inconnu, la découverte. Et bon sang qu'il aimait découvrir cela avec cette fille là en particulier !

Rapidement, comme s'ils se confiaient régulièrement l'un à l'autre et que c'était donc des plus normal, ils en vinrent à parler de leurs parents. Ou plus précisément, de leur mère qu'ils avaient tous les deux perdus. Il était rare qu'Ethan raconte cela à qui que ce soit et pourtant cette fois ci, cela lui sembla parfaitement normal, parlant d'une voix neutre, malgré la douleur qu'il ressentait à mentionner cela. C'était un sujet terriblement sensible et pourtant il acceptait, sans mal, d'en parler avec la jeune femme. Il fut ensuite question d'orphelinats et de familles d'accueil, lorsque Baylee lui demanda s'il avait beaucoup voyagé de famille en famille. Ce à quoi il répondit, sur un ton cynique, qu'en effet il avait connu beaucoup de familles et s'était fait virer à chaque fois au bout de quelques mois, voir quelques semaines. Parfois il se demandait pourquoi lui n'avait pas trouvé de famille alors que tant d'enfants autour de lui, étaient adoptés. Non, lui, il était toujours rejeté. Alors qu'il le disait à la jeune femme, il eut la surprise de la sentir s'arrêter brutalement de marcher, en tirant sur sa main pour qu'il se stoppe à son tour. Surprit, il s'arrêta alors, se tournant vers elle, près à lui demander ce qu'il se pensait, tant il ne comprenait pas. Il sentit alors sa main se resserrer doucement sur la sienne. Et alors qu'il allait parler pour lui demander quoi, elle prit la parole en le regardant droit dans les yeux.

« Les gens sont ignobles. Ils ne se rendent pas compte que sa détruit l’enfant, sa nous détruit. On devrait les punir, du moment que tu prends un enfant tu te dois de le protéger et de le garder pas de le rejeter. J’ai aussi vécut ça… De famille en famille, d’état en état, de pays en pays… Tu regardes les autres enfants se faire adopter pendant que toi, tu grandis dans un orphelinat sans parents sans accroche… Ils ne savent pas ce qu’ils ont raté en te foutant dehors Ethan… Ils ne savent pas franchement… Et tu sais quoi ? C’est des pauvres cons ! Moi je ne te foutrais pas dehors… » Ethan qui avait entrouvert la bouche pour parler, la referma aussi sec, regardant la jeune femme un long moment sans mot dire. Bon sang elle était ... Aucun mot n'était assez fort pour la qualifier. Même la perfection semblait bien pâle à comparer d'elle. Le jeune homme se sentait tellement merveilleusement bien et euphorique, qu'il eut la terrible et violente envie de la prendre dans ses bras et la serrer contre lui. Juste pour l'avoir dans ses bras ... Rien de plus. Mais il ne pouvait pas faire cela ... Il venait à peine de la rencontrer, pour la seconde fois. Ce serait bien trop précipité. Au lieu de cela, Ethan eut un grand sourire, le regard brillant légèrement tant il était ravit. Non seulement parce qu'elle savait exactement ce qu'il avait vécut, pour avoir vécut la même chose que lui. Mais aussi, par rapport à sa dernière phrase. « Baylee ... ? Faut que je te le dise ... Tu es vraiment formidable ! » Souffla-t-il doucement, sans la quitter du regard. Oui elle était unique et formidable ... Et oui elle le rendait complétement fou et accroc à elle.

Ethan allait réellement de surprise en surprise avec la jeune femme. Comme là, il découvrait qu'elle était tout autant orpheline que lui et avait eut aussi peu de chance au niveau de l'orphelinat et des familles. Alors qu'ils marchaient toujours côte à côte, en quête d'un endroit où se poser tous les deux, le brun pouvait voir la jeune femme lui lancer de plus ou moins longs regards, ce qui le faisait doucement sourire. Bon sang qu'il aimait cela ! Ca prouvait qu'il lui plaisait réellement. Il ignorait à quel point mais le fait qu'elle le regarde ainsi, était une preuve assez claire. Et il ne pouvait qu'aimer, adorer même, cela. Lorsque Baylee mentionna le fait qu'elle revenait de cinq mois en Australie, parlant alors ses origines, Ethan ne put s'empêcher de dire qu'elle était aussi pâle qu'une suédoise, malgré les mois qu'elle venait de passer en Australie. « Sa dépend ou tu vas en Australie ! En bord de mer par exemple il pleut, mais si tu vas au centre, tu étouffes et il ne pleut jamais … Ou pratiquement pas. En même temps il y a le grand désert en Australie hum. Oui, il faisait bon pour un hiver, mais bon, comme je t’ai dis, je ne m’expose pas trop au soleil. Et toi ? Tu étais vers ou en Australie ? Moi j’étais sur Brisbane. » Un lent sourire étira les lèvres d'Ethan au souvenir de son propre passage en Australie. Si elle venait à apprendre son voyage au complet en Australie, elle le prendrait sans doute pour un fou. « Hm ... Ben en fait j'ai fais deux semaines dans le désert et une dans la forêt. Très bizarre comme séjour hm ? » Dit-il et demanda-t-il, en souriant franchement, la suivant alors qu'elle s'était arrêtée devant un bar.

Alors qu'ils venaient de s'installer, ils se mirent à parler alcool. Tous les deux semblaient forcer un peu trop sur l'alcool et être près à ralentir, voir même arrêter. Encore un moins commun. Combien en avaient-ils ? Ethan en avait déjà perdu le compte. « Je vois… C’est mon cas en soirée… Je bois même à la bouteille… Une vraie ivrogne, mais on a tous une sale période. Mais tu sais, puisque tu as l’air toi aussi de vouloir un peu stopper l’alcool, on peut s’aider, c’est toujours mieux à deux que seul… » Un nouveau sourire étira les lèvres du brun. Décidément ... Elle était réellement plus que parfaite ! Il regarda la jeune femme en souriant de plus bel. « Hm ... ouais ... ça me va ! Disons stop à l'alcool ! » Dit-il en riant doucement sans quitter la jeune femme du regard. Plus il passait de temps avec elle et moins il parvenait à cacher la fascination qu'elle exerçait chez lui. C'était étrange, ça aurait dû être l'inverse ... Mais c'était sans importance. Pourquoi lui cacher ce qu'il en était réellement ? Cela reviendrait à mentir ... Hors Ethan n'aimait pas et ne savait pas mentir. Alors que le jeune homme fumait lentement une cigarette, qu'il écrasa dans le cendrier peu de temps après Baylee, celle ci semblait les fumer les unes après les autres, sans s'arrêter.

D'ailleurs, il fut question de cela, lorsque la jeune femme déclara essayer régulièrement d'arrêter. Ce à quoi Ethan répondit qu'elle au moins, tentait, sous entendant que ce n'était pas son cas. Jamais il n'avait prit la peine de seulement vouloir arrêter de fumer. Pourtant, il ne supportait pas l'idée d'être dépendant de cela. C'était comme pour l'alcool ... Saleté de dépendance. Mais s'il était accroc à ces deux choses, c'était à cause de sa vie ... Et à chaque fois qu'il se disait cela, il songeait qu'il était idiot de se chercher ainsi une excuse...Complétement idiot et pathétique, réellement ! « Ok, la c’est officiel Ethan… Non seulement on va s’aider pour l’alcool, mais je vais te faire diminuer les clopes, ok ? Si on passe pas mal de temps ensemble, sa devrait être faisable ! Tiens par exemple là, notre dernière clope d’accord ? Après tu ranges ton paquet dans ta poche et moi aussi et de la soirée on essaie de pas trop fumer, hum ? Une clope par heure au pire ok ? » Ethan lui lança un regard surprit, ne s'attendant réellement pas à cela. Avant de répondre, il récupéra une nouvelle clope dans son paquet, le rangeant ensuite dans la poche de son jean avant de porter la cigarette à ses lèvres et l'allumer rapidement. « Ok on fait ça ... enfin pour ma part je vais essayer ... Mais je ne promet rien hein ! Après avoir fumé douze ans sans jamais chercher à m'arrêter ou à ralentir ... Ca va être difficile. » Déclara-t-il en souriant en coin, désireux de tenter quand même.

.« Ouais, je pense aussi mais tu sais, Robert Castel un jour a dit ‘être ou tomber dans le salaria c’est s’installer dans la dépendance, être condamné à vivre au jour de la journée, se trouver sous l’emprise du besoin.’ Le travail est en quelque sorte une sorte de souffrance, nous sommes Masochiste de vouloir bosser. Mais c’est la société qui a voulu ça. Pas de boulot, pas de rémunération, pas d’argent pas de vie. C’est con hein. Mais bon, moi-même sans travail… Je peux vivre mais, ça me ferait fortement chier de vivre sur l’argent de mes parents… Mes grands parents m’ont légué une somme importante à leurs morts… Je ne les ais même pas connu, ils n’étaient pas apte a m’éduquer… Je reçois de l’argent sans comprendre, sans trop savoir d’où il vient… » Comme à chaque fois que la jeune femme parlait, Ethan resta totalement silencieux, écoutant attentivement ce qu'elle lui disait. Le brun fronça franchement les sourcils en se découvrant un nouveau point commun avec la jeune femme. Et non des moindres cette fois ! Mais devait-il lui dire ? Il n'en n'était pas certain ... Il s'agissait là encore, d'un sujet terriblement sensible dont il n'aimait pas franchement parler. Personne n'était au courant de cela ... Enfin personne à part l'époux, veuf, de sa mère et ses deux enfants. Et le notaire aussi bien entendu. Mais sinon ... Ethan n'en n'avait parlé à absolument personne. Mais Baylee n'était pas n'importe qui. « Tout comme moi, ça me ferait chier de vivre sur l'argent de ma mère. » Finit-il par souffler doucement en regardant les passants qui se pressaient ou flânaient tranquillement, dans la rue. Baylee était donc la première, la seule, personne à qui il disait que sa mère lui avait laissé un héritage. Foutu argent ... Il aurait bien donné tout cet argent s'il avait seulement put avoir sa mère en échange. Le serveur arrivant alors pour prendre leur commande, Ethan se chargea de lui demander deux cocas, sous le regard des plus fascinants de la jeune femme. Il avait encore du mal à saisir le sens de tel ou tel regard ... Mais ne doutait pas que cela arriverait, si elle lui laissait l'occasion de la connaître davantage encore, en lui laissant une place aussi minime soit-elle, dans sa vie.

« Dernière clope pour moi ! » Ethan baissa le regard sur la main de Baylee qui écrasait sa dernière cigarette. Il sourit légèrement en regardant sa propre clope, presque terminée. La dernière ... Bon sang il n'était pas sûr d'y arriver. Rapidement, Ethan chercha un sujet à aborder, ne pouvant que mentionner les voyages, tant ils étaient une part importante de sa vie. Il lui demanda quels étaient les points faibles et les points forts de chaque pays qu'elle avait visité, selon elle. « Humm, c’est assez dur à déterminé, cependant pour les Etats-Unis le point fort c’est surement la technologie, ils sont sacrément en avance… Mais alors le point faible c’est la bouffe super grasse franchement quand tu vois que les légumes sont plus cher qu’un Macdo… C’est désespèrent… Après tu t’étonnes que les gens soient obeses… Hum pour l’Australie, je dirais que ces points forts sont tout de même le paysage, la faune la nature tout court en fait. C’est vraiment un beau pays, ses point faibles sont surement aussi la faune et la flore… entre les araignées, les serpents et tout autre animaux mortels, il y a beaucoup de mort par jour sur l’Australie… La France ? La bouffe sans réfléchir ! Son point faible ? Les politiques qui ruinent les gens… L’Angleterre ? Point fort ? Je n’en trouve pas, je te fais une confidence… Je n’aime pas les anglais… Ils sont d’un orgueil… Powa à m’en faire vomir ! »

Lorsque la jeune femme se tut, Ethan s'en sentit presque frustré. Non elle ne devait pas arrêter de parler, il aimait trop la voir s'animer et entendre sa douce voix. Il réalisa à peine qu'en fait, le serveur leur avait apporté leur commande. A peine avait-il filé, qu'elle reprit doucement la parole pour continuer sur sa lancée. « Les points faibles, hum le temps, pitié, le froid, l’humidité la flotte… Vivre là-bas, les pieds vont se palmer ! L’Italie… Ah l’Italie, mon pays préféré, j’aime les italiens… Pour moi il n’y a pas de point faible » Un rire s'échappa des lèvres d'Ethan, presque malgré lui. Comme le hasard faisait bien les choses. A cette pensée, Ethan eut un nouveau rire, léger. Le regard brillant, un sourire immense étirant ses lèvres, il détourna le regard un bref instant avant de revenir à Baylee qui devait se demander pourquoi il riait. C'est vrai ... Pourquoi riait-il d'abord ? « Désolé c'est ... Bizarre que tu me dises ça. Ma mère était italienne. » Bon sang elle aimait les italiens ! Oui mais non stop ... Il n'avait rien d'un italien ! Seuls ses origines ... Et encore c'était seulement une question de sang. « Attends, hum je reviens… Et Hey reste sage hum » Ethan la regarda se lever, souriant à sa phrase. Lui sage ? Toujours ... La seule chose qu'il aurait put faire pour contrarier la blonde en son absence, c'était filer ... Hors, il n'en n'avait absolument pas envie. Loin de là même ! Si ce moment pouvait durer bien plus longtemps, aucun souci.

Un bref instant plus tard, lorsque la jeune femme revint, Ethan retrouva instantanément son sourire. Il la regarda déplacer sa chaise pour s'installer à ses côtés. S'il en fut surprise, ce fut de manière très positive. En fait, il sentait parfaitement que plus le temps passait et plus ils se rapprochaient. Ce n'était pas encore l'apothéose évidemment. Mais bon sang qu'il aimait cela ... Il se sentait d'excellente humeur et terriblement euphorique. Encore un peu et il l'en aurait embrassé ... Mais il n'était pas stupide et n'allait pas prendre le risque de tout gâcher en l'embrassant aussi rapidement. Tout n'était pas encore gagné ... Il sentait qu'il allait devoir lutter encore un long moment pour gagner la confiance de la jeune femme. « Hum, tu as été sage alors ? » Ethan eut un nouveau et léger rire alors qu'il tourna pleinement le visage vers la jeune femme. « Je n'ai même pas bougé d'un pouce ! » Répondit-il le plus sérieusement du monde, malgré un léger sourire en coin alors qu'il ne pouvait pas s'empêcher d'observer la jeune femme. Bon sang qu'elle était belle ... Et bon sang qu'elle était proche de lui aussi ! Mais il ne devait surtout pas perdre la tête ... « Et toi ? Dis-moi ce que tu en penses ! Mais, hum toi aussi tu as eu… Des familles d’accueil hors des Etats-Unis ? » Ethan frissonna légèrement de bien être en sentant la main douce et fine de la jeune femme, s'emparer de la sienne avec force. Elle allait le rendre fou rien qu'en faisant cela ...

« Non ... J'ai eus la chance ... Enfin si on peut appeler cela comme ça, de n'avoir eut que des familles aux Etats-Unis. C'est donc de moi même que j'ai quitté le pays. A 17 ans je me suis enfuis de ma dernière famille d'accueil et j'ai entrepris un tour du monde avec des amis. Trois ans de tour du monde ... Faut croire que j'étais pas pressé de rentrer ! Mais maintenant je suis bien posé ici et je n'ai plus autant envie de voyager ... J'ai l'impression d'avoir tout vu. » Répondit-il en souriant faiblement. « Alors ... Je reprends avec les même pays que toi hm ? Donc ... Les Etats-Unis le point fort c'est ... la bouffe ... Désolé mais moi j'adore manger trop gras, trop salé et trop sucré ! Le point faible, c'est le fait qu'il s'agisse d'un pays qui aime autant faire la guerre. Je déteste la guerre à un point inimaginable ! L'Australie ... La bouffe et la convivialité des gens. Oui encore la bouffe ... Mais leurs barbecue ... Ahlala j'en rêve ! Le point faible, les bestioles ... Trop de trucs mortels c'est incroyable ! J'ai perdu le compte du nombre de serpents et araignées qu'on a rencontré dans la forêt c'était ... Atroce ! La France ... Point fort ? La bouffe ... Ahlalalala ! Rien que d'y penser ça m'en donne l'eau à la bouche ! Le premier repas que j'y ai mangé, j'ai cru mourir de bonheur ! Le point faible ... hm ... Les trop grandes différences entre les riches et les pauvres. Trop de riches et trop de pauvres. Et ceux qui se font le plus taxer, sont ceux qui sont entre. Point fort de l'Angleterre ? J'en vois déjà deux ... Déjà l'ouverture d'esprit des anglais. Pas de racisme, de sexisme, ou autres peurs et différences faites entre les gens. Et second bon point ... La bouffe ... Leur gelée verte ? J'adore ! Leurs petits déjeuners bacon, saucisses, oeufs brouillés et céréales au jus d'orange ? J'en suis fan ! Leur point faible ... Ils roulent à gauche. Non mais sérieusement c'est bête ça non ? Ils ont le cerveau tourné à l'envers ? Et puis la pluie ... quelle horreur ! L'Italie ... Point fort y'en a plusieurs dont l'architecture et la météo. Mais le must du must ... La bouffe ! Pizza, pâtes et j'en passe ... Bon sang ça fait rêver. Point faible ? Plus tu vas dans le sud et plus les hommes sont machos. J'espère que ma mère était du nord ... Sinon je renierais mes origines ! Et au passage, je me dois de mentionner l'Asie ... Bon sang trop de pays qui font de la bouffe de fou ! »

Lorsqu'il se tut, Ethan laissa échapper un nouveau rire, plus franc, plus présent, plus fort. Les larmes aux yeux à force de rire, il tourna un sourire vers la jeune femme, songeant que si elle ne s'en était pas encore rendue compte, elle allait enfin voir qu'il était complètement fou. Et accessoirement, accroc à la nourriture ! Souriant toujours de sa propre connerie, Ethan détourna brièvement le regard de la jeune femme pour s'emparer de son verre de coca et en boire une longue gorgée, souriant toujours en coin. « Tu te plais ici ? Enfin… Avec moi » Presque surprit, Ethan reposa son verre sur la table, avant de se tourner lentement vers Baylee. Son visage ... Terriblement proche. Bon sang qu'elle était belle ... Il la trouvait même de plus en plus belle ... Sans doute dû au fait que ses sentiments n'avaient de cesse de grandir et de se consolider en lui. Elle était belle, envoûtante, fascinante et autres ... Il rêvait ne serait-ce que de caresser son visage, du bout des doigts, en retracer chaque trait avec délicatesse. Mais non, il devait se contrôler ! Au lieu de cela, il se contenta de resserrer doucement sa main de la sienne et sourire de plus bel sans la quitter du regard. « Franchement ...? » Ethan marqua un temps d'arrêt très court. Non pas pour la faire s'inquiéter ou paniquer. Mais simplement pour que ses paroles semblent avoir plus d'impact. « La question ne se pose même pas Baylee ! » Ajouta-t-il d'une voix douce, souriant toujours. « Et toi ... ça va pas trop déçue ? » Demanda-t-il alors en faisant mine de rire alors qu'en réalité, il s'inquiétait réellement de savoir ce qu'il en était pour elle.
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MessageSujet: Re: Qui a dit qu'on parlait plus facilement au téléphone ? [Baylee]   Mar 25 Jan - 19:08

Je ne m’y connaissais pas en garçon, je ne m’y connaissais pas en amour non plus, même si j’aimais et que je tenais fortement a Jude, ce que je ressentais en ce moment même pour cet homme était des plus surprenant. Ethan me faisait tourner la tête, il me rendait totalement folle, il me changeait du tout au tout et j’adorais, j’aimais ça. Nous allions enfin nous voir, et j’espérais que sa soit moins chaotique que la première fois. J’avais tout foiré par ma peur, ma timidité qui s’installait dès qu’un garçon m’approchait. J’étais ainsi et on ne pourrait pas vraiment me changer. Du moins c’est que je pensais. Parce que depuis tout a l’heure il me changeait du tout au tout, il me rendait heureuse il me faisait sourire comme jamais, il faisait de moi, réellement une autre femme et bon sang que sa me plaisait. Je voulais le lui dire le lui crier, mais il est évident que je ne le lui dirais pas, il ne fallait pas non plus pousser mémé dans les orties… Nous ne nous connaissions que depuis quelques minutes et je n’allais pas lui déballer ma vie, même si pour ces quelques minutes, il en savait déjà un peu trop à mon gout. Mais bizarrement, ça ne me dérangeait pas tant que ça. Parlant de surnoms, sans que je ne sache réellement pourquoi la conversation avait tourné sur cela, je trouvais certains surnom pathétique tout comme lui, nous étions au moins d’accord sur ce genre de chose. Mon chou à la crème, sa faisait vraiment nunuche. « Le simple fait de t'inquiéter de ça, fais de toi une amie / petite amie, modèle ! » Me mordant la lèvre, je frissonnais au mot, petite amie. Pourtant c’est moi qui avais commencé. Un sourire fendit mon visage, heureuse comme jamais, je m’imaginais être sa petite amie. Pourquoi ? Je n’en savais rien, je le voulais c’est tout.

Sans répondre, je continuais la conversation sur les nounous à la guimauve pour ne pas déraper dans la conversation, je ne voulais pas parler de ce genre de chose comme cela, j’aimais bien être en face, même si là pour le coup, c’était un garçon. J’aimais, j’adulais, les nounours a la guimauve, je savais parfaitement que si je m’écoutais je mangerais le paquet en entier en moins de cinq petites minutes… Mais malheureusement, mon foi lui n’était pas du même avis. A peine cinq de mangé que je me sentais vaseuse et sur le point de vomir dû à trop de sucre manger. Génial… « Et à la fin on échouerait tous les deux en gémissant de douleur parce qu'on aurait mal au ventre ! » Rigolant doucement, je nous imaginais échoués sur un canapé ayant trop mangé de sucrerie, au point d’avoir mal au ventre à en crever. « Bon sang, je nous imagine… A faire ! Notons-le ! » Dis-je doucement en rigolant un peu plus. Sans plus attendre, après qu’il ait raccroché, nous partîmes chacun de notre côté pour aller au parc. La ou nous devions nous retrouver. Je voulais le voir et c’est pour cela que je lui avais donc fixé un rendez vous là-bas afin de pouvoir trouver un endroit ou manger. Sa serait une belle soirée, je l’espérais. Sans plus attendre, après que je sois arrivée, il fut à mes côtés quelques minutes après. Marchant, côte à côte, ma main n’arrêtant pas de prendre la sienne, pour la lâcher puis prendre son index contre le mien, j’étais indécise et surtout pleine d’hésitation. Mais je savais qu’une chose. Je voulais être avec lui, c’était l’essentiel, c’était ce qui comptait le plus. Nous en vînmes rapidement à parler de nos parents, ou plus exactement de nos mères, toutes les deux défuntes. Mais surtout de l’orphelinat, lui qui avait eu le droit a plusieurs familles, qui a été jeté par pas mal d’entre elle, tout comme moi, nous étions pareils, et il fallait que je lui dise mon ressentis, ce que je pensais de tout cela, et il était clair que moi. Jamais, non jamais je ne le jetterais dehors.

Je ne le pouvais pas. Il était bien trop gentil, attentionné, tendre, doux tout ce que vous voulez pour que je le jette dehors. C’était Ethan, mon destin, mon avenir, je ne pouvais pas lui faire ça avec lui je me sentais entière je me sentais parfaitement bien. Il était mon tout, tout simplement. Il ne fallait pas chercher midi a quatorze heures… Ne surtout pas se prendre la tête… Non vraiment pas… Marchant dans cette rue, ou certains gens passaient, mais sans plus vu le froid qui s’installait… Nous étions un peu seuls, mais il fallait tout de même savoir que New-York était une ville qui ne dort jamais. Vraiment jamais. « Baylee ... ? Faut que je te le dise ... Tu es vraiment formidable ! » Passant ma langue sur mes lèvres, je le regardais du coin de l’œil en souriant faiblement. J’aimais entendre ça, j’aimais cruellement ça, c’était plaisant, c’était vraiment jouissif, orgasmique… Il n’y avait pas de mot pour décrire pareil chose tant c’était intense. Ethan était vraiment l’homme fait pour moi, pourquoi lui ? Je n’en savais foutre rien ! C’était le destin, un point c’est tout. Il me rendait ainsi, si formidable. Resserrant doucement sa main, l’air de rien je souriais un peu plus en inspirant longuement. C’était une sorte de réponse, mais je devais le lui dire, je devais lui dire que lui aussi était formidable. « Hum, hum, Tu me rends comme ça Ethan… Et moi je te trouve tout aussi formidable » soufflais-je doucement en le regardant du coin de l’œil. Continuant la conversation sur l’Australie, mon pays natal, mes origines, je lui demandais alors ou il était allé en Australie, puisqu’il y avait été. C’était bizarre comme nous avions de plus en plus de point commun lui et moi. J’aimais le faite que l’on soit un peu pareil, c’était si rare de trouver quelqu’un identique à soit… J’avais trouvé en quelque sorte une sorte de sosie au masculin, c’était tout à faire bizarre, mais pas désagréable en soit. J’aimais bien. Le fait qu’il ait les même gout que moi c’était tout bonnement parfait.

« Hm ... Ben en fait j'ai fais deux semaines dans le désert et une dans la forêt. Très bizarre comme séjour hm ? » Le regardant je fus surprise de voir qu’il avait plus fait une expédition qu’autre chose. Je n’étais jamais allée dans la forêt ou bien même le désert, ça ne m’intéressait pas vraiment… J’étais plutôt une fille de ville que de campagne. Je n’avais pratiquement jamais vécu en campagne a vraie dire, je n’avais jamais essayé. Pourtant il parait que c’est tranquille paisible, que les gens sont discret et ne font pas d’embrouille. « Hum, je suis une femme, tu es un homme… Mouais, je préfère la ville mais sa doit être beau à voir » dis-je doucement en le regardant de côté. M’arrêtant alors devant un bar nous nous installions paisiblement en se demandant quoi prendre. Ce qui m’étonnait chez lui, c’est qu’il buvait un peu trop, tout comme moi. Encore un point en commun. C’est fou comme l’on peut se ressembler, je n’aurais jamais cru… Lui intimant qu’à deux c’est toujours mieux pour arrêter, j’espérais qu’il accepte ma proposition. « Hm ... ouais ... ça me va ! Disons stop à l'alcool ! » Souriant faiblement puis de plus en plus, je me sentais parfaitement bien qu’il accepte ma proposition. Il ne serait pas seul, je serais la avec lui pour l’aider et a deux il était clair que nous pouvions y arriver. Surtout qu’Ethan avait l’air d’être un homme de confiance… « Alors c’est parti Stop à l’alcool, on va le diminuer petit à petit parce que bon faut être con pour essayer de stopper tout d’un coup, c’est encore plus dur… alors que progressivement c’est parfait ! » Dis-je en souriant le regardant alors droit dans les yeux, son regard bleu qui me fascinait. Inspirant doucement, nous en vînmes alors au fait d’arrêter la clope, chose bonne. Il était peut être temps de dire adieux a la nicotine pour ne pas avoir de cancer, ou du moins ralentir le processus… Car à mon avis lui comme moi, avec tout ce que nous fumions… Il était clair qu’un jour ou l’autre on risquait de chopper cette m*rde qui nous tuera alors, petit à petit. Qui nous rongeras de l’intérieur et qui nous détruira pour toujours. « Ok on fait ça ... enfin pour ma part je vais essayer ... Mais je ne promet rien hein ! Après avoir fumé douze ans sans jamais chercher à m'arrêter ou à ralentir ... Ca va être difficile. » Douze ans ? Il avait commencé si jeune que ça ? a quatorze ans… Wow… En effet il s’y était prit tout de même assez tôt. Ok il était donc encore plus accroc que moi je ne l’étais. Me pinçant les lèvres, je penchais légèrement la tête sur le côté tout en le regardant attentivement.

« Hum, mais avec moi à tes côtés… Je suis sûre et certaine que tu y arriveras… Je suis prête à fouiller ton appartement pour enlever tous les paquets ! Et même venir régulièrement pour te soutenir hum, toute façon, je ne fous rien je suis en vacances… » Dis-je doucement en posant mon coude sur la table mon menton dans ma main. Il me fascinait, bon sang il me fascinait tellement… Je tombais amoureuse. C’est fou comme il n’y a même pas une heure je ne voulais pas entendre parler de lui, je ne voulais pas qu’il m’appelle je ne voulais pas souffrir et m’approcher de lui et la d’un seul coup… Je le voulais… Je le désirais ardemment… Bon sang… C’était puissant… Trop même… Continuant la conversation je lui racontais alors que j’étais assez riche mais que je ne voulais en aucun cas profiter de cet argent. Ce n’était pas réellement le mien, puis mes parents étaient morts devant moi… « Tout comme moi, ça me ferait chier de vivre sur l'argent de ma mère. » On était vraiment pareil, on était lui comme moi les même mais en sexe opposé. Pas mal quand même. « Tu sais qu’on pourrait limite être frère et sœur tellement on a de point en commun là ? Mais franchement, sa me ferait chier que tu sois mon frère, non pas que je ne t’aime pas, mais justement… Je préfère que tu sois autre chose que mon frère hum… » Dis-je en lui faisant un regard amoureux, un regard qui voulait tout dire. Interrompu par le serveur, il commanda alors deux cocas puis me demanda ce que j’aimais dans les pays ou j’étais allée. Parlant sans m’arrêter et beaucoup, trop même surement, je le regardais de temps en temps dans les yeux m’intéressant aussi à lui alors que je parlais. Le serveur vint nous apporter nos boissons assez rapidement. Souriant faiblement, je lui racontais alors que j’aimais beaucoup les italiens. Plus pour leur physique à vrai dire que pour leur façon de penser… En général les italiens étaient des machos de nature… Tout comme les Corses… Ou bien même les catalans… Les gens du sud étaient comme ça… Mais pour moi, une fille qui ne voulait pas d’homme… Il était clair que les italiens eux, me plaisait… Quand j’eus fini de parler il se mit à rire. Quoi ? Qu’est ce qui était drôle ? Rien… Le regardant frustré sans trop savoir pourquoi, je me mis à rire nerveusement tant il m’intriguait sur ce point là.

Pourquoi rigolait-il ? « Désolé c'est ... Bizarre que tu me dises ça. Ma mère était italienne. » Ecarquillant les yeux, je rigolais à nouveau nerveusement prenant mon verre pour en boire alors, une gorgée. « Ok, la c’est vraiment un signe… Enfin je dis ça mais je dis rien hum… » Dis-je doucement avant de me lever pour aller aux toilettes. Lui intimant de rester sage je filais alors rapidement aux toilettes pour me rafraichir un peu le visage. Revenant assez rapidement je pris ma chaise et la mit alors près de lui, les chaises se touchant à vrai dire. Je voulais être près de lui et non plus en face. M’installant confortablement, je lui demandais alors s’il avait été sage comme je le lui avais demandé. « Je n'ai même pas bougé d'un pouce ! » Souriant en coin je posais mes mains sur mes cuisses et lui demanda alors de me dire ce qu’il pensait des pays que je venais d’énumérer, pour voir si nous avions les même gouts. Au point ou nous en étions… Sa ne m’étonnerait pas. « Non ... J'ai eus la chance ... Enfin si on peut appeler cela comme ça, de n'avoir eut que des familles aux Etats-Unis. C'est donc de moi même que j'ai quitté le pays. A 17 ans je me suis enfuis de ma dernière famille d'accueil et j'ai entrepris un tour du monde avec des amis. Trois ans de tour du monde ... Faut croire que j'étais pas pressé de rentrer ! Mais maintenant je suis bien posé ici et je n'ai plus autant envie de voyager ... J'ai l'impression d'avoir tout vu. » Le regardant attentivement, je lui fis un léger sourire, l’incitant alors à continuer.

« Alors ... Je reprends avec les même pays que toi hm ? Donc ... Les Etats-Unis le point fort c'est ... la bouffe ... Désolé mais moi j'adore manger trop gras, trop salé et trop sucré ! Le point faible, c'est le fait qu'il s'agisse d'un pays qui aime autant faire la guerre. Je déteste la guerre à un point inimaginable ! L'Australie ... La bouffe et la convivialité des gens. Oui encore la bouffe ... Mais leurs barbecue ... Ahlala j'en rêve ! Le point faible, les bestioles ... Trop de trucs mortels c'est incroyable ! J'ai perdu le compte du nombre de serpents et araignées qu'on a rencontré dans la forêt c'était ... Atroce ! La France ... Point fort ? La bouffe ... Ahlalalala ! Rien que d'y penser ça m'en donne l'eau à la bouche ! Le premier repas que j'y ai mangé, j'ai cru mourir de bonheur ! Le point faible ... hm ... Les trop grandes différences entre les riches et les pauvres. Trop de riches et trop de pauvres. Et ceux qui se font le plus taxer, sont ceux qui sont entre. Point fort de l'Angleterre ? J'en vois déjà deux ... Déjà l'ouverture d'esprit des anglais. Pas de racisme, de sexisme, ou autres peurs et différences faites entre les gens. Et second bon point ... La bouffe ... Leur gelée verte ? J'adore ! Leurs petits déjeuners bacon, saucisses, oeufs brouillés et céréales au jus d'orange ? J'en suis fan ! Leur point faible ... Ils roulent à gauche. Non mais sérieusement c'est bête ça non ? Ils ont le cerveau tourné à l'envers ? Et puis la pluie ... quelle horreur ! L'Italie ... Point fort y'en a plusieurs dont l'architecture et la météo. Mais le must du must ... La bouffe ! Pizza, pâtes et j'en passe ... Bon sang ça fait rêver. Point faible ? Plus tu vas dans le sud et plus les hommes sont machos. J'espère que ma mère était du nord ... Sinon je renierais mes origines ! Et au passage, je me dois de mentionner l'Asie ... Bon sang trop de pays qui font de la bouffe de fou ! » Le regardant un long moment sans réagir, surprise j’explosais alors littéralement de rire. Les larmes aux yeux, elles se mirent à couler sans que je ne puisse les contrôler. Cet homme était donc si accroc que ça a la bouffe ? Bon sang ses yeux pétillaient quand il parlait de nourriture ! On aurait cru qu’il était carrément en transe ! J’adorais ! J’adulais même bon sang il me faisait rêver et surtout il venait de me donner faim ! Tenant sa main fermement dans la mienne, je caressais de mon pouce l’intérieure de son poignet en me tournant un peu plus vers lui, nos jambes se touchant. Un frisson parcouru mon échine tant j’aimais ce contact qui à la base aurait dû me faire peur. Passant ma langue sur mes lèvres je lâchais alors sa main pour la poser sur son visage caressant doucement son visage puis ses cheveux les mettant en arrière. M’arrêtant à son cou, je plongeais mon regard dans le sien.

« Tu es vraiment accrocs à la bouffe toi ? p*tain tu te verrais quand tu parles de bouffe… Sérieusement Ethan, tu es un vrai fanatique… J’adore te voir quand tu parles de nourriture, tu es trop mignon… C’est… wow… Indescriptible l’effet que tu me fais dans ce moment là. Et je te rassure hum, tu n’as rien d’un macho, croit moi, je sais ce que c’est… et toi tu es loin de l’être ! Tu sais que tu me donnes faim ? C’est cruel ça… Mais bon sang, j’ai envie de me mettre à la cuisine, enfin d’approfondir mes connaissances ! Bon sang… Ethan… » Dis-je d’une voix basse comme un secret que je lui aurais susurré au creux de l’oreille. Descendant à nouveau ma main je repris la sienne machinalement, comme si cela était tout à fait normal. Sans pouvoir attendre et surtout curieuse, je lui demandais s’il se plaisait avec moi… Je voulais tellement savoir… Car moi en ce moment même, j’étais totalement en extase avec lui. Je me sentais ailleurs, comme dans notre petite bulle. C’était si plaisant. Je sentis alors sa main resserrer la mienne. Me pinçant la lèvre, je le regardais alors droit dans les yeux. « Franchement ...? » son temps d’arrêt me fit légèrement hausser un sourcil. « La question ne se pose même pas Baylee ! » Entrouvrant la bouche, ne sachant pas quoi dire, je la refermais rapidement en me mordant la langue. J’étais trop heureuse, j’avais envie de sauter de joie. Qu’est ce qui m’arrivait. D’habitude je n’étais pas comme ça. J’aurais dû partir, j’aurais dû prendre la poudre d’escampette. « Et toi ... ça va pas trop déçue ? » Relevant le regard vers lui, je le regardais un long moment sans rien dire. Inspirant doucement, je voulais…. Lâchant sa main je revins la poser sur son visage le caressant doucement. « Ne bouge pas, ne fait rien s’il te plait… Juste… Ne bouge pas … » dis-je d’une petite voix.

Bougeant lentement vers lui je m’avançais le regardant droit dans les yeux. Mon autre main se posant sur sa cuisse je m’avançais encore, nos jambes s’entremêlant doucement. Mon visage près du sien, je déposais alors mes lèvres sur les siennes. Recevant comme une décharge électrique, je tremblais fortement l’embrassant délicatement refermant mes lèvres sur la sienne la tirant doucement en reculant lentement. Rigolant nerveusement je fis glisser ma main vers son genou l’enlevant doucement. Attrapant mon coca je le bus entièrement pour me donner du courage. « Je crois que la réponses est… évidente. » soufflais-je doucement en me levant alors. « Bon tu m’as trop donné faim là… Faut qu’on aille bouffer ! » Dis-je en fouillant mon sac. Prenant mon porte feuille je sortis un billet de dix dollars et le posa sur la table mettant le verre dessus voyant le serveur qui nous regardait au cas où l’on partirait sans payer. Lui laissant un bon pourboire, j’enfilais rapidement ma veste et m’éloigna doucement me mettant plus sur le trottoir attendant qu’il me rejoigne. « Viande… Saignante, plein de sauce tiens et des frittes… Tu me donnes vraiment trop faim… » Dis-je doucement en me tournant vers lui le regardant droit dans les yeux, mon regard descendant alors sur ses lèvres me fichant qu’il puisse voir que j’avais aimer ce baiser rapide mais si intense.
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MessageSujet: Re: Qui a dit qu'on parlait plus facilement au téléphone ? [Baylee]   Mar 1 Fév - 17:33

Plus le temps passait et moins Ethan regrettait d’avoir prit une seconde fois son courage à deux mains, en appelant Baylee sur le numéro que lui avait donné son amie. Plus la conversation avançait et plus il trouvait la jeune femme réellement intéressante et plaisante. Il avait de plus en plus envie de la connaître en tout cas, c’était certain. Il voulait tout savoir d’elle … Mais ne doutait pas que cela risquait d’être vraiment difficile. Tout simplement parce qu’elle semblait ne pas être du genre à se livrer d’un seule coup à qui que ce soit, et encore moins à un type qu’elle connaissait aussi peu que lui. Et pour être honnête, il appréciait réellement cela. Elle n’était pas une jeune femme nombriliste dont le sujet préféré était elle-même. Elle était même loin d’être ainsi et ça lui plaisait atrocement. Elle lui plaisait, pour faire court ! Ethan ignorait totalement ce qu’était l’amour, jusqu’à sa rencontre avec Baylee. Il était sans doute trop tôt pour dire cela mais il pensait de plus en plus qu’il était en train de tomber totalement amoureux d’elle. Il n’y pouvait rien, c’était plus fort que lui … Elle avait un tas de qualités en plus d’être belle à en tomber par terre. Après une longue conversation téléphonique qui avait faillit tourner court parce que la jeune femme semblait effrayée par tout ce que le brun ressentait déjà pour elle. Il ne pouvait que la comprendre ! Lui-même n’était pas rassuré par tout ce qui était en train de lui arriver. Mais au delà de ça, il sentait que quelque chose d'autre cloché et que ça n'avait pas forcément à voir avec lui. Mais il ignorait encore totalement quoi et doutait que la jeune femme le lui dise tout simplement.

A peine s'étaient-ils retrouvés tous les deux, l'un près de l'autre, à la sortie de ce parc, qu'il était déjà questions de leurs familles respectives. Mais plus précisément, de leurs parents, qu'ils avaient tous les deux perdus. Point commun le plus fort, ils étaient orphelins et étaient passés de famille en famille, sans jamais être adopté. Alors qu'il disait avoir été rejeté par de nombreuses familles, Ethan fut coupé par Baylee qui le fit s'arrêter en plein milieu du trottoir pour lui dire qu'ils ne savaient pas ce qu'ils avaient fait en le foutant dehors et que pour sa part, elle ne lui ferait jamais cela. Touché malgré lui et violemment ravit d'entendre cela de sa part, il lui souffla doucement, combien elle était formidable. C'était plus forte que lui, il avait simplement fallut qu'il le lui dise. Il était totalement et irrévocablement subjugué et sous son charme. Oui elle était plus que parfaite à ses yeux. Il était près à prendre son mal en patiente si c'était ce dont elle avait besoin pour apprendre à lui faire confiance et à se sentir bien en sa présence. Il se foutait de savoir ce qui faisait qu'elle soit à la fois si proche et si distante de lui. Elle le lui dirait si elle le voulait et quand elle le voudrait. Il avait tout son temps pour elle ! « Hum, hum, Tu me rends comme ça Ethan… Et moi je te trouve tout aussi formidable » Souriant franchement à ces quelques mots qui lui faisait atrocement plaisir, Ethan garda le silence, reprenant alors sa marche avec la jeune femme à ses côtés, continuant alors la conversation sur l'Australie.

Lorsque la jeune femme lui demanda où il s'était rendu en Australie, Ethan lui mentionna ses trois semaines de séjour là bas, et le fait qu'au final il n'était pas vraiment resté en ville puisqu'il s'était contenté de la forêt et du désert. A cet époque là, il adorait fait le fou et le fait de partir à l'aventure. Mais à présent qu'il était revenu de son tour du monde, il s'était quelque peu calmé. Et heureusement à vrai dire. Maintenant il vivait à New-York et se devait d'être un homme sérieux et responsable ... Pourtant il n'était ni père, ni marié ni quoi que ce soit d'autre de ce genre. Mais malgré tout il cherchait à se poser après son enfance et son adolescence tumultueuse, suivit d'une entrée dans la vie adulte assez difficile. « Hum, je suis une femme, tu es un homme… Mouais, je préfère la ville mais sa doit être beau à voir » Riant doucement, il tourna un bref regard vers elle, comprenant qu'elle n'était pas du genre aventurière à aimer prendre des risques. Que ce soit en se rendant dans une forêt infestée d'animaux tous plus dangereux les uns que les autres, ou en se baignant dans une mer remplie de requins. « Hm ça n'a rien à voir avec homme ou femme. Il y avait des filles avec nous quand on a fait cela. Mais je te rassure, depuis j'ai arrêté les trucs comme ça. J'ai même arrêté de voyager, depuis mon retour sur New-York »

Un moment plus tard, alors qu'ils étaient tous les deux attablés devant un bar, il fut question d'alcool et du fait qu'ils semblaient tous les deux boire un peu trop. Lorsque Baylee lui proposa d'arrêter ensemble, il ne put pas refuser une telle offre. Il cherchait justement à ralentir pour arrêter ensuite, totalement, de boire. Et il était clair qu'à deux, ce serait bien mieux !« Alors c’est parti Stop à l’alcool, on va le diminuer petit à petit parce que bon faut être con pour essayer de stopper tout d’un coup, c’est encore plus dur… alors que progressivement c’est parfait ! » Souriant toujours tant il était bien avec la jeune femme, il plongea son regard dans le sien lorsqu'elle en fit de même. Yeux bleus dans yeux bleus ... Il était déjà accroc à son regard, c'était clair ! Il ne pourrait plus s'en passer par la suite. « Je te laisse contrôler ça et je te suis ! Je te fais confiance ! » Dit-il en souriant et sans la quitter du regard. Après l'alcool, ce fut au tabac d'être mit sur le tapis. Ethan fumait depuis terriblement longtemps et n'avait jamais cherché à diminuer ou ralentir sa consommation de cigarette. Tout simplement parce qu'il n'en n'avait jamais éprouvé l'envie, ne voyant pas l'intérêt. Mais lorsque Baylee déclara qu'il était temps de ralentir, pour arrêter, cela aussi, il promit d'essayer malgré la difficulté de la chose. Il savait que ce ne serait pas tâche aisée ... Il faisait partie des plus fidèles clients de l'industrie du tabac ... Il allait leur manquait s'il parvenait à arrêter.

« Hum, mais avec moi à tes côtés… Je suis sûre et certaine que tu y arriveras… Je suis prête à fouiller ton appartement pour enlever tous les paquets ! Et même venir régulièrement pour te soutenir hum, toute façon, je ne fous rien je suis en vacances… » Ethan laissa échapper un bref rire franc et sincère, en imaginant la jeune femme fouiller dans son appartement à la recherche de ses paquets de clopes. Et le fait de penser qu'elle pourrait régulièrement débarquer chez lui pour le soutenir ... Ca lui plaisait plus que de raison ! Oui il avait envie de ça. Il voulait que la jeune femme puisse se sentir assez à l'aise avec lui, pour venir régulièrement le voir, sans avoir besoin de la moindre invitation de sa part. « Tu n'auras pas besoin de fouiller t'inquiète pas. Si je te dis que j'ai tout balancé, c'est que ce sera vrai. Et si je garde un, deux ou trois paquets ... Je te le dirais aussi. Ouais bon sang va vraiment falloir me soutenir ... Je n'avais jamais pensé à arrêter. Mais je ne doute pas que tu vas assurer ! » Déclara-t-il en souriant en coin. Il allait réellement finir par choper une crampe à force de sourire autant ... Et à côté de cela, la fascination n'avait de cesse de grandir en lui. Son regard plongé dans le sien ... Elle était à la fois silencieuse et très expressive ...

Ethan fut surprit d'apprendre que la blonde avait à sa disposition un héritage, dont elle ne voulait pas toucher. Tout comme lui à vrai dire ... Puisqu'il ne voulait pas prendre l'argent que lui avait légué sa mère à sa mort. « Tu sais qu’on pourrait limite être frère et sœur tellement on a de point en commun là ? Mais franchement, sa me ferait chier que tu sois mon frère, non pas que je ne t’aime pas, mais justement… Je préfère que tu sois autre chose que mon frère hum… » Nouveau rire de la part du brun. Qu'il aimait l'entendre dire ce genre de choses. Et son regard qui voulait tout dire ... Comment ne pas tomber amoureux d'elle avec tout ça ? C'était tout bonnement impossible ! Elle l'envoûtant pour de bon ! « Franchement ça me ferait chier aussi d'être ton frère ! » Dit-il à son tour sans la quitter du regard. Etre son frère ... Et ne donc pas pouvoir l'aimer .. Oh non elle était faite pour lui mais pas de cette façon. Elle était faite pour être aimée, d'amour, de sa part. Il l'aimait peut-être même déjà à vrai dire. En tout cas, il était clairement accroc à elle. Et il ne doutait pas que si elle venait à changer d'avis les concernant, il risquerait d'avoir énormément de mal à le supporter sans broncher. Bon sang il ne voudrait jamais d'une autre après elle ... C'était elle qu'il voulait. Elle était faite pour lui, il n'avait pas le moindre doute là dessus et cherchait un moyen de le lui montrer et prouver. Il ne pouvait pas garder cela pour lui seul ... Il fallait qu'elle sache que l'homme de sa vie se trouvait là, juste en face d'elle.

Désireux de ne pas laisser le silence s'installer, Ethan reprit la conversation concernant les quelques pays que Baylee avait put voir. Il était sincèrement intéressé par tout ce qu'elle pouvait, et voulait, lui dire. Et avoir son avis sur des pays que lui même avait visité, lui plaisait énormément. Il lui demandait alors ce qu'elle avait aimé et moins aimé dans ces pays là, la laissant ensuite parler un long moment pour répondre à sa question. Tout au long de son discours, il ne détourna pas un seul instant le regard d'elle, souriant toujours. Il était tout autant subjugué par sa voix, que par tout le reste de sa personne. Oui, elle lui plaisait même en ne faisant que parler ! Alors qu'elle terminait en mentionnant l'Italie, pays dans lequel elle ne voyait pas le moindre défaut et ajoutant qu'elle aimait les italiens. Ce qui eut le don de faire rire, et de plaire, à Ethan ... Dont la mère était italienne. En croisant son regard frustré, de ne pas comprendre pourquoi il riait autant, il lui mentionna alors ses origines. « Ok, la c’est vraiment un signe… Enfin je dis ça mais je dis rien hum… » Cessant de rire pour se contenter de sourire, Ethan la regarda un long moment sans rien dire. Si c'était elle qui voyait un signe là dedans ... Alors ça lui allait et il ne pouvait qu'être d'accord avec elle. « Pour être honnête, je n'ai jamais vraiment crus aux signes et autres. Mais c'est une drôle de coïncidence. »

Un moment plus tard, interrompant un bref instant la conversation, Baylee fila aux toilettes avant de revenir et s'installer à nouveau autour de la table, approchant sa chaise toute proche de la sienne. Souriant, il répondit à son tour à sa propre question, lorsqu'elle lui en fit la demande. Parlant longuement, Ethan énuméra donc les points faibles et les points forts principaux de tous les pays qu'elle avait visité et venait de citer. A la fin de son, terriblement long, discours, Ethan resta un moment silencieux, réalisant qu'il n'avait fait que de parler de bouffe. Bon sang il était tellement accroc à la nourriture ... La jeune femme en avait la preuve évidente à présent puisqu'il voyait la bouffe dans tous les pays qu'il avait put visiter. Craignait qu'elle ne le prenne sérieusement pour un fou, il leva le regard vers elle, attendant sa réaction avec appréhension. Une fois le choc passé, elle explosa littéralement de rire, au point que les larmes montaient rapidement dans ses yeux bleus. Fasciné par son rire, il ne put s'empêcher de rire doucement à son tour, choqué de voir les larmes couler sur les joues de la blonde. Il frissonna légèrement de bien être en sentant la main de celle ci, se resserrer sur la sienne, caressant alors la face interne de son poignet avec délicatesse. Leurs jambes se frôlant doucement, il cru mourir de bien être. Tout ça à cause de contacts aussi simplets ... Il adorait cela ...

Le regard brillant, plongé dans le sien, il la laissa poser sa main sur son visage pour remonter dans ses cheveux et redescendre dans son cou. Sans la quitter du regard, il dut lutter pour ne pas frissonner violemment de plaisir et de bien être. Les mains de la jeune femme étaient fines et douces ... Elles le fascinaient, comme tout le reste. Stupide ... Comment de simples mains pouvaient lui faire un tel effet ? « Tu es vraiment accrocs à la bouffe toi ? p*tain tu te verrais quand tu parles de bouffe… Sérieusement Ethan, tu es un vrai fanatique… J’adore te voir quand tu parles de nourriture, tu es trop mignon… C’est… wow… Indescriptible l’effet que tu me fais dans ce moment là. Et je te rassure hum, tu n’as rien d’un macho, croit moi, je sais ce que c’est… et toi tu es loin de l’être ! Tu sais que tu me donnes faim ? C’est cruel ça… Mais bon sang, j’ai envie de me mettre à la cuisine, enfin d’approfondir mes connaissances ! Bon sang… Ethan… » D'abord surprit, il explosa de rire à son tour avec davantage de retenue que Baylee, tout de même. Fanatique de la bouffe ... Ca lui allait ! « L'avantage, c'est que quand j'arrêterais de boire et fumer, je ne pourrais pas manger davantage qu'actuellement ! » Dit-il en souriant en coin. « Comment tu fais, déjà, pour savoir que je ne suis pas macho ? En tout cas ... S'il te prend l'envie de me faire à manger ... N'hésite surtout pas ! »

Sentant sa main redescendre pour s'emparer à nouveau de la sienne, Ethan eut un nouveau faible sourire à sa question, lorsqu'elle lui demanda s'il se plaisait là, avec elle. Resserrant doucement ses doigts autour de sa main, il lui répondit simplement que la question ne se posait même pas ... Tant c'était évident que oui ! Désireux de savoir ce qu'il en était de son côté et inquiet qu'elle puisse peut-être s'ennuyer ou regretter d'être là, Ethan lui demanda ce qu'il en était pour elle. Sans répondre, la jeune femme posa alors de nouveau sa main sur sa joue. « Ne bouge pas, ne fait rien s’il te plait… Juste… Ne bouge pas … » Son regard plongé dans le sien, il la regarda s'approcher lentement sans faire quoi que ce soit, le coeur s'emballant violemment. En sentant ses lèvres sur les siennes, il ferma les yeux en soupirant légèrement de bien être, luttant pour ne pas l'embrasser en retour et la laisser s'emparer doucement de sa lèvre entre les siennes. La laissant se reculer lentement, il rouvrit les yeux pour la regarder. Comment un aussi chaste baiser que celui là, était-il parvenu à le mettre dans tous ses états ? Il avait plus qu'aimé, il avait adoré, sentir la douceur des lèvres de Baylee contre les siennes. « Je crois que la réponses est… évidente. » Souriant, Ethan termina à son tour son verre de coca avant de regarder à nouveau Baylee. « Hm Hm ... J'ai eus ma réponse ... » Souffla-t-il doucement sans la quitter du regard, un sourire en coin. « Bon tu m’as trop donné faim là… Faut qu’on aille bouffer ! » Suivant le mouvement, le brun se leva à sa suite en riant doucement.

Comme convenu, il la laissa régler la note, avant de rejoindre à sa suite, le trottoir. Croisant son regard, il fit mine de ne pas remarquer que le sien ne tarda pas à descendre sur ses lèvres. Luttant pour ne pas l'embrasser, il détourna le regard en souriant, aimant l'idée qu'elle ait put autant aimer ce baiser que lui même. « Viande… Saignante, plein de sauce tiens et des frittes… Tu me donnes vraiment trop faim… » Regardant à nouveau la jeune femme, Ethan éclata de rire en la voyant aussi enthousiaste à l'idée de manger. « J'aime tellement manger, que j'arrive à te contaminer ... Pas mal du tout ! » Dit-il en riant de nouveau avant de prendre la direction des restaurants, sachant que la jeune femme le suivrait.« Je te laisse choisir le restaurant alors ! Vu que tu sais exactement ce que tu veux manger ! »
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MessageSujet: Re: Qui a dit qu'on parlait plus facilement au téléphone ? [Baylee]   Aujourd'hui à 18:57

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Qui a dit qu'on parlait plus facilement au téléphone ? [Baylee]

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