Bienvenue sur This is it ☎️
TII ; qu'est-ce que c'est ? Un brin de folie pure et dure, comme les fesses de ces jeunes hommes ci-dessus --> , une grande famille où tout est permit ou encore une grande bande d'amis que l'on vient retrouver juste après un bon streapoker. This is it, c'est aussi un maigre hommage que nous avons souhaité rendre à notre ami et idole Michael Jackson...Quatres avatars sont disponibles. Forum actif & attractif. Qu'attendez-vous pour nous rejoindre ? (;


AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Après des longues réflections & surtout une très belle vie ; THIS IS IT FERMERA SES PORTES DANS LES JOURS A VENIR. MERCI DE NE PLUS VOUS INSCRIRES. Nous avons été très heureux de partager tous ces moments avec vous. ♥️ Vous nous manquerez. NEW YORK NEVER SLEEP, ne l'oubliez pas.

Partagez | 
 

 « La curiosité est un vilain défaut...» ♠ JKF

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

JE ME PRESENTE; Kimberley J. Handston
« KJH «Barbie Girl » We need craziness ! ♥
KJH «Barbie Girl » We need craziness ! ♥
avatar
♣ Messages :
1870
♣ Inscrit le :
03/11/2010
♣ {♥} Votre idéal :
Perfection is relative, right ? {♥}
♣ Traits de caractère :
ABSENTE « Superficielle -Orgueilleuse - Franche - Séductrice - Garce - Hautaine - Généreuse - Capricieuse - Folle - Marrante - Affectueuse - Rêveuse. »

More &&. More
« © Je dois mon avatar à » ;: © Bazzat
« J'ai des vues sur » ;:

MessageSujet: « La curiosité est un vilain défaut...» ♠ JKF   Mar 28 Déc - 18:10









Encore une journée maussade et pénible. Kimberley commençait à être saturée de cette monotonie récurrente dans son quotidien. Il y avait juste les cours, les cours et encore les cours. Toutes ses journées paraissaient longues et ennuyeuses. Et comme si Dame Nature était elle aussi contre la jeune femme, le temps était des plus déprimants. Le ciel s’assombrissait et de gros nuages noirs envahissaient l’intégralité du ciel New-Yorkais. Seulement quelques minutes après la disparition du soleil, quelques fines gouttelettes d’eau commençaient à tomber du ciel. « Il me manquait plus que ça. » Kim adorait la pluie certes, mais pas à ce moment-là. Celle-ci était plus que attristante. C’était une de ces pluies qui vous détruisait votre bonne humeur et votre joie de vivre. Et c’est l’effet que cette averse avait pour Kim ; elle lui faisait perdre ces couleurs.
Du haut de ses chaussures trop hautes pour courir, elle essayait de marcher le plus vite possible dans le but de rejoindre un abri sûr avant d’être trempée jusqu’aux os. Enfilant rapidement son trench pour se protéger du vent glacial de l’hiver. Elle voulait éviter de se mouiller ou d’attraper une pneumonie, sachant sa santé très fragile. Maintenant, ce n’était plus une petite averse passagère, mais une pluie battante qui durerait sûrement toute la soirée. La jeune femme rejoignit son cours de littérature, pour augmenter sa déprime. Le livre qu’elle avait lu était fade et triste, en tout point et dans tous les sens du terme. Elle n’avait su combattre cette irrésistible envie de dormir qui lui prenait et s’était donc assoupie en plein cours. D’ailleurs, elle n’était la seule. Bercée par la douceur de la température de l’amphithéâtre et la voix soporifique du professeur, elle se laissait complètement à une évasion de ce monde gris et faux.

Ce n’est qu’une heure plus tard que la jeune femme se réveilla pour s’en aller. Enfin, le calvaire venait de prendre fin. Les cours c’était fini pour cette journée. Mais tout ça reprendrait demain, tel un cercle vicieux, un cycle infernal auquel nul ne pourrait échapper une fois qu’il s’y était lancé. C’était le cas de Kimberley. Bien qu’elle travaillait déjà en tant que mannequin professionnel, ce métier ne pouvait pas lui assurer un avenir radieux. Elle avait donc pris le soin de faire des études de médecine et d’art, pour pouvoir avoir d’autres bases et vocations pour le futur. Kimberley était du genre à assurer ses arrières pour éviter de se fracasser. C’était bien plus intelligent de sa part mai aussi plus gratifiant pour elle.

Après son dernier cours, la brunette quitta l’amphithéâtre, le coeur léger. Elle était soulagée de savoir que c’en était fini de ces longues heures de cours pour la journée, mais déjà dégoûtée du fait que ce supplice reprendrait demain. Kim regagna le bâtiment des dortoirs, mais pas la partie qui lui était réservée. En effet, aujourd’hui, la belle devait rendre visite à une amie à elle. Cette amie en question se prénommait Kaydence. Elles s’étaient rencontrées par un pur hasard dans un grand magasin de l’un des nombreux centres commerciaux de New York et elles s’étaient tout de suite appréciées. Déjà, les deux jeunes femmes avaient plusieurs points en commun. De plus, la ressemblance entre elles était frappante. Depuis, elles étaient proches et se voyaient souvent. Mais, contrairement à Kim qui lui avait déjà confié quelques bribes de son histoire, Kaydence ne parlait jamais de sa vie, de son passé ou encore de sa famille.

Kimberley était une jeune fille curieuse, et lorsqu’elle voulait quelque chose, elle l’obtenait toujours. Et l’objectif présent dans la tête, le coeur et l’esprit de la jeune femme était d’en savoir plus sur son amie. Même si Kaydence ne voulait rien lui avouer, elle se débrouillerait coûte que coûte pour savoir la vérité sur elle. Certes, Kim ne lui avait pas tout dit sur elle sait que certaines choses sont mieux à cacher ou à taire, mais Kaydence était beaucoup trop timide et renfermé. Et cela cachait un profond malaise passé enfoui en elle. Ce genre de secret, on ne devait pas le garder pour soi sous peine de meurtrir son coeur et son âme. Au-delà de la satisfaction de sa curiosité et de son plaisir personnel, la brunette voulait aider son amie à aller mieux, physiquement et moralement. La jeune femme, après avoir fait un rapide tour dans sa chambre dans le but d’y déposer ses affaires et changer ses vêtements mouillés contre d’autres secs et propres, s’en alla pour la chambre de Kaydence, qui était sur le palier en dessous. Kimberley descendit, pour s’arrêter devant la porte de son amie. Toquant deux fois du poing contre la porte de bois, la petite brune attendait patiemment que Kaydence vienne lui ouvrir. Aucune réponse ne lui vint. La jeune femme frappa de nouveau à la porte. Lorsque après une dizaine de minutes elle n’eut toujours pas de résultat, Kim se donna la permission d’entrée. La porte n’était pas fermée. (…)

En entrant, Kimberley regardait la pièce, et marchait d’un pas lent et vague. Visitant tous les moindres recoins de l’appartement, elle voulait vérifier que Kaydence était absente. Kim ne trouva aucune trace de son amie. Contrairement à son habitude, Kaydence n’avait pas rangé sa chambre et elle n’avait pas non plus prévenu Kim qu’elle pourrait avoir un quelconque retard. Essayant de la joindre mais en vain, elle imaginait une multitude de scénarios des plus banals aux plus alarmants, la jeune femme se demandait s’il ne lui était pas arrivé malheur, ou si elle avait juste eu un cours plus long que d’habitude et qu’elle n’avait pas pu la prévenir parce que son téléphone n’avait plus de batterie. Quoi qu’il en soit, elle comptait bien l’attendre ici pendant quelques heures. La pluie ne s’était pas arrêtée, au contraire elle avait amplifié. L’on pouvait voir depuis la chambre de la jeune fille le sol inondé et les gens courant pour se mettre à l’abri. On entendait aussi le tonnerre qui grondait, et des lumières blanches qui éclairaient le ciel l’espace d’une seconde avait de disparaître. L’orage s’annonçait long, très long. Kim prit place sur la chaise du bureau de Kaydence, où tout était soigneusement rangé et ordonné. A l’exception d’un vieux cahier ouvert. Feuilletant ce dernier, la demoiselle put s’apercevoir qu’il s’agissait en fait du journal intime de son amie. Un journal qu’elle devait tenir peut-être une dizaine d’années, à en juger par la couverture légèrement abîmée. Curieuse et soucieuse de savoir les pensées qui traversaient l’esprit de Kaydence, Kim commença à le lire, depuis la première page. Il devait contenir beaucoup de choses, dont le passé de la brunette et les lourds secrets qu’il renfermait. Au fur et à mesure qu’elle avançait, Kimberley était de plus en plus émue et prise de pitié et de compassion pour la jeune femme. Elle avait perdue sa mère, qui avait succombé à un cancer, elle avait été abusée à plusieurs reprises par son père et elle avait tenté de suicider lorsque justice avait été rendue et que celui-ci allait en prison. Et, cet homme risquait d’être bientôt libéré pour bonne conduite. Il aurait dû être condamné à perpétuité pour ça ! Si Kaydence était souvent triste ces derniers jours, c’était pour toutes ces raisons. Kim n’en savait rien et elle ne l’aurait sûrement si elle n’avait pas en quelque sorte violé l’intimité de Kaydence. Elle avait conscience que ce qu’elle faisait était mal, elle n’aurait pas aimé qu’on le lui fasse, mais c’était le seul moyen pour savoir la vérité.

Le temps passait. Il commençait à se faire tard mais la brunette ne s’en rendait probablement pas compte, absorbée par le roman de la vie de June. De plus, le temps demeurant inchangé ne laissait paraître aucune avancée de l’heure. Alors que cela faisait plus d’une demi-heure que la belle était assise à lire tous les « chapitres » de cette œuvre macabre. Elle était comme plongée dans un autre univers, elle n’avait pas entendu le bruit de la porte qui s’ouvrait ni celui des pas dans la pièce. Elle entrait, elle avait l’air exténuée par cette journée. Ouvrant la porte, Dieu seul sait si elle s’attendait à y trouver quelqu’un. Et ce fut ce « bonjour » d’une voix fatiguée mais assez agréable qui fit littéralement sursauter Kim qui se leva immédiatement et se retourna. Son amie se tenait debout devant elle, elle avait probablement vu qu’elle lisait. Tentant tant bien que mal de dissimuler le petit livre derrière son dos de la façon la plus naturelle qui soit, elle fit un signe de la main à la jeune fille et un mouvement de tête. « Kaydence ! » Dit-elle avec un ton singulier dans sa voix. Kaydence aurait pu sentir le malaise. Kim s’y attendait mais elle essayait de rester la plus sereine possible, ce qui n’était pas chose facile. « Comment tu vas ? Tu sais que je m’inquiétais pour toi… » Ce sont sur ces derniers mots que le bouquin échappa à la brunette, le laissant tomber par terre. Kaydence l’avait vu tomber et se doutait maintenant de ce qui s’était passé durant son absence. Kim savait qu’elle aurait du mal à rattraper le coup. Se baissant pour ramasser discrètement le petit écrit, elle essayait – vainement – d’en cacher la couverture pour ne pas que son amie le reconnaisse.
Revenir en haut Aller en bas
 

« La curiosité est un vilain défaut...» ♠ JKF

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: « The Dormitories » :: « ♣ Dortoirs c » :: Chambre de J. Kaydence Forwell-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit