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 Turn a little faster... • Kimberley J. Handston

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JE ME PRESENTE; Kimberley J. Handston
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MessageSujet: Re: Turn a little faster... • Kimberley J. Handston   Sam 27 Nov - 21:57

When the past resurfaces...



    « Mmmh…non, arrête Brad… » Dit-elle les yeux fermées. Kimberley était en plein songe, rêvant d’un acteur célèbre et d’une aventure avec lui. Ça avait l’air si réel. Elle sentait même ses baisers mouillés sur sa joue…des baisers mouillés… La jeune femme, se levant d’un bond, se rendit compte que celui, ou plutôt ce qui l’embrassait n’était autre que son chihuahua Cookie, qui avait bavé partout sur son oreiller. Écœurée de voir son lit trempé de bave mais heureuse de voir son ‘‘bébé d’amour’’, elle sortit de son lit pour le prendre dans ses bras. Sa petite boule de poils chérie lui avait terriblement manqué. En effet, lorsqu’elle devait venir à l’université, elle l’avait dû le laisser à sa mère pour qu’elle s’en occupe. En y réfléchissant, si son chien était là… « Maman ! » Le cri de la brunette résonna dans toute la pièce à en faire trembler les murs. Courant dans vers la salle de bain, celle-ci trébucha sur un objet et s’affala par terre de tout son long. Cette chute confirmait bien la présence de celle-ci, une vraie bordélique qui laissait traîne n’importe quoi n’importe où. Mais cela n’avait pas pour autant freiné la demoiselle dans son élan. Pénétrant dans la salle de bain, elle sauta au cou de la grande blonde qui y était à l’en faire tomber à la renverse, elle poussait des cris aigus et la submergeait des bisous, telle une petite fille. « Maman ! Je suis tellement heureuse de te voir. », « Moi aussi, ma princesse. Tu m’as énormément manqué. » C’était compréhensible. La mère de Kim était de loin la personne à qui elle était le plus attachée en ce bas monde, et la voir ne serait-ce qu’une fois par an était un vrai bonheur. « J’y crois pas, tu t’es teinte en blonde ?! » Fit-elle avec un air légèrement outré. Sa mère était un peu sa meilleure amie, celle avec qui elle partageait tout. Ensemble, elles parlaient de garçons, de shopping…comme des adolescentes. Elle avait avec elle une relation fusionnelle. […]

    Après une dizaine de minutes à papoter de tout et de rien, Jennyfer partit pour son travail et Kim sous la douche pour sortir. Elles avaient prévu de se retrouver à midi pour manger ensemble. Kim, elle, avait besoin de s’aérer un peu l’esprit et de s’ouvrir. La demoiselle enfila donc une jupe taille haute à volants, très fleurie et vive, surmontée d’un débardeur blanc et d’escarpins colorés assortis. Prenant soin de ne pas oublier ses lunettes de soleil, ses clés, sa carte bleue et son téléphone, elle prit son sac et ferma la porte de sa chambre à double tour. Aucune activité professionnelle n’avait été prévue si ce n’était son après-midi pour des shoots avec sa mère. La belle brune était donc libre comme l’air. Elle partit pour la Fifth Avenue, flâner comme un de ces nombreux touristes qui sillonnaient la deuxième rue commerciale la plus chère du monde.

    La demoiselle marchait d’un pas léger, presque aérien, se disant bien que rien ne pourrait gâcher cette magnifique journée ensoleillée. Elle savourait chaque bouffée d’air qui s’offrait à elle et prenait plaisir à recevoir les rayons du soleil en plein visage. C’est ce qu’on appelle profiter de la vie. Kim arpentait les ruelles pleines de monde lorsqu’elle aperçut un jeune homme assis sur le trottoir. Pourquoi ne pas faire une bonne action pour une fois ? C’était la seule chose dont Kim ne s’était jamais privée. Elle remerciait le Seigneur de lui avoir donné tout ce dont elle avait besoin et plus encore, mais aussi de lui avoir donné une deuxième chance dans la vie. Elle pouvait se vanter de ne jamais manquer de rien et tant qu’elle le pouvait, elle faisait des dons aux pauvres. C’était sa part d’humanité, la qualité la plus connue de son entourage. S’approchant du jeune homme pour lui donner des billets, son expression faciale changea du tout au tout. La gaieté qui lisait sur son visage s’effaça. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle reconnut Adam, l’un de ses ex, de qui elle parlait toujours de la même façon : « il avait beaucoup de talent… », « Ça ne pouvait pas coller entre nous » ou encore « ça devenait beaucoup trop sérieux. ». La jeune femme avait coupé les ponts par peur de devoir s’engager dans quelque chose de plus grand, beaucoup plus grand qu’elle. Venant près de lui pour lui parler, elle lui fit un sourire enjoué. « Tiens donc, tu mendies maintenant ? » derrière ses lunettes de soleil, il aurait peut-être du mal à la reconnaître. Elle les retira donc pour laisser apparaître ses magnifiques yeux marron. « Ne me dis pas que tu ne te rappelles pas de moi ! » En effet, elle aurait eu du mal à croire qu’il ne voie pas de qui il s’agit. Car à l’époque, Adam lui avait clairement fait comprendre qu’il l’aimait et même quelquefois, qu’il imaginait bien sa vie à ses côtés. Mais ces paroles avaient beaucoup refroidi Kim malgré leurs bons moments passés ensemble.


Dernière édition par Kimberley J. Handston le Mer 1 Déc - 18:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Turn a little faster... • Kimberley J. Handston   Mer 1 Déc - 13:39

    Les premiers regards n'étaient pas forcément amicaux. On se contentait de le regarder de travers, ou alors de l'observer avec une expression qui trahissait une stupéfaction, un choc, ou alors un amusement quelconque. Mais Adam s'en délectait, c'était plutôt amusant de voir la façon dont ces passants l'observaient. Il ne put retenir un sourire d'ailleurs, tandis qu'il continuait de jouer l'introduction de la chanson, avec un certain entrain. Il ne devrait peut-être pas jouer ce morceau, pas celui-ci en particulier, c'était le meilleur moyen pour se souvenir... mais ce n'était pas une bonne idée. Cette chanson, il l'avait constamment écouté lorsqu'il avait été avec cette femme, celle qui avait fait battre son cœur à une vitesse folle, qui hantait ses nuits, qu'il avait trouvé si parfaite, avec qu'il voyait un avenir radieux, jusqu'à ce qu'elle ne décide de rompre. Ce fut probablement l'évènement le plus abominable de toute sa vie. Détruit, il avait eu beaucoup de mal à s'en remettre, et non sans dire qu'aujourd'hui encore, il en gardait des séquelles, et y pensait souvent. C'était douloureux, il se demandait encore pourquoi tout s'était terminé aussi brutalement, mais il connaissait parfaitement la réponse. Elle avait eu peur de l'engagement, et elle avait fuit. Cette pensée serra son cœur dans sa poitrine, alors qu'il entamait le premier couplet, sans jeter le moindre regard aux passants. Il se doutait qu'on devait le considérer comme un pauvre sans abris, à la recherche d'une petite pièce pour un café. Mais réfléchissez un peu bande de bigleux, s'il était si pauvre, il n'aurait sûrement pas une guitare aussi bien entretenue entre les mains. Mais après tout, on s'y connait ou on ne s'y connait pas. Jay aimait beaucoup cette chanson, la mélodie était entraînante, et les paroles étaient superbes, tellement superbes qu'elles étaient bien trop douloureuses à son goût. Il avait mal, rien que de repenser au visage souriant et radieux de cette femme qui l'avait ensorcelé. Il se demandait ce qu'elle faisait de sa vie aujourd'hui, avec qui elle passait du temps, si elle sortait avec un autre garçon. Argh, rien que cette idée lui donnait des envies de meurtre. La jalousie est un vilain défaut, mais il ne pouvait pas lutter contre, et il ne supporterait sûrement pas de voir la demoiselle pendue au bras d'une tête d'abruti...

    Il en était au refrain, et il entendit un bruit de pièce sur le bitume. Lorsqu'il y posa rapidement son regard, il remarqua alors qu'un passant avait voulu jouer l'âme charitable. Adam ne put s'empêcher de sourire. Oh et puis avec ce qu'il récolterait il se paierait un café, ce n'était pas de refus. Mais voyons, n'y avait-il pas une seule personne dans cette rue pour reconnaître le guitariste du groupe de rock de Los Angeles ? Apparemment non, c'est vrai qu'ils avaient encore du chemin avant d'être célèbres, mais tout de même... Ça viendrait, ils étaient sûrs d'eux et savaient qu'avec le temps, ils finiraient par être reconnus comme de véritables artistes. En tout cas, Jay y croyait dur comme fer, lui qui ne vivait que pour ça, il se voyait mal tout arrêter du jour au lendemain parce qu'il désespère. Et puis, si le succès ne voudrait pas se faire à New York, ils iraient ailleurs. De toute façon, le guitariste n'avait pas l'intention de passer sa vie entière ici, il y avait son père, certes, mais il ne pouvait pas rester ici si sa musique ne lui apportait rien dans cette ville. Los Angeles fut une expérience formidable, et ils iraient ailleurs s'ils le doivent, ce n'était pas un problème.

    « Tiens donc, tu mendies maintenant ? » Cette voix fit l'effet d'une explosion nucléaire. Adam s'arrêta subitement de jouer, sans lever les yeux. Il avait peut-être rêvé... non, il sentait une présence, tout près. Sa gorge se noua, son ventre se fit douloureux, alors qu'il se risquait à lentement lever la tête. Et effectivement, il n'avait pas rêvé... cette vision le cloua sur place, si bien qu'il hésitait entre sourire ou partir en courant. Pourtant, il restait là, immobile, le visage crispé par une expression d'anxiété et de douleur. New York était une ville immense, et il avait fallu qu'elle soit là, et qu'ils se rencontrent... Elle retira ses lunettes de soleil. « Ne me dis pas que tu ne te rappelles pas de moi ! » Malheureusement si, pensa Jay en soupirant. Il posa sa guitare sur son étui, et se leva, un sourire faux aux lèvres, crispé. Il glissa ses mains dans les poches arrières de son jean déchiré, et essaya de lui adresser une expression chaleureuse, mais il n'y arrivait pas. Vous vous êtes déjà retrouvé face à la femme qui a vous largué sous prétexte qu'elle ne voulait pas de relation sérieuse ? Ah... donc vous ne pourriez probablement pas comprendre ce que ressentait Adam à l'heure actuelle. La revoir était une source de douleur, si intense, qu'il se demandait comme il faisait pour ne pas tomber à la renverse. Dans un sens, il aurait voulu la prendre dans ses bras et la serrer contre lui, se souvenir alors de cette présence à proximité, mais il ne la toucherait pas, ne serait qu'un peu, ce serait sûrement une très mauvaise idée. Oui, Adam et son cœur d'artichaut, c'est une grande histoire, en particulier lorsqu'il s'agit de se remettre d'une rupture. « Salut Kim... » lança-t-il d'une petite voix, essayant de sourire davantage, mais sans résultat. Il baissa un instant les yeux, s'attardant sur la pièce généreusement offerte par un passant, et donna un coup de pied dedans pour la faire valser dans le caniveau sur le bord du trottoir. Puis, il releva la tête vers la jeune femme. « Comment vas-tu ? Ça fait... ça fait longtemps... »
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